welcome to the sale
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FT : Aomine Daiki
Crédit : jiji gros boobz
Âge : 31 piges
Habitation : Shibuya
Présentation : Ma grosse teub...
Messages : 69
D/2
Daichi Emilio Matheus Satoft. Aomine Daiki (Kuroko no Basket)« Après ta mort, j'vais baiser ta femme pour être sûr que tu r'poseras jamais en paix. »
pseudo ; dems.
âge ; 31 piges.
sexe ; 23 cm.
groupe ; shinsengumi.
nationalité(s) ; japonais.
origine(s) ; brésilienne.

orientation sexuelle ; hétéro.
situation maritale ; célib.
situation financière ; bonne question.
job/étude ; ex-videur.
rôle dans l'organisation ; lieutenant.


taille ; 23 cm en bas. 1m99 en tout.
corpulence ; bien bâti. dans la centaine de kg.
cheveux ; noirs.
yeux ; noirs. porte des lentilles bleus foncés.

force
défense
dextérité
intelligence
charisme
social
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Que pensez-vous de la guerre des gangs ?
« Ballec. Oui oui, j’m’en branle complet. Vous croyez quoi ? Que j’vais chialer comme une tafiole parce qu’ils sont tous des méchants et qu’la vie est une putain d’salope qui passe son temps à nous enculer bien profond ? Que j’vais rager comme un gros sanguin qui a la justice dans l’sang et qui s’proclame défenseur d’la pute et du chiard ? Non. Franchement. Je m’en fous. Complètement. Qu’ils s’entretuent. Qu’ils s’pissent dessus comme des bâtards. Moi j’vais regarder ça d’loin, popcorn et bière en mains, carrément. Par contre, j’suis un bon chien du shisengumi. Un chien fou quoi. Parce que quand l’boss m’sifflera pour que j’bondisse sur eux et que j’m’évertue à m’repaitre de leur chair putride, j’vais pas m’gêner, croyez-moi. J’ai les crocs, la gâchette facile… Et l’poing qui démange beaucoup. »

Que comptez-vous faire pour remédier à cela ?
« Ah bah voilà une bonne question enfin ! Qu’est-ce que j’vais faire pour y remédier ? Tuer. Tabasser. Coffrer. Emprisonner, voire même torturer bien que j’sois pas aussi bon que les tortionnaires qui s’y dévouent. J’vais p’être même violer certaines membres. Joindre l’utile à l’agréable quoi. Parfois, faut bien combattre l’mal par l’mal. Et moi, bah j’kiffe ça ! Amoral qu’vous dites ? »

Êtes-vous plutôt anti-gang, pro-gang ou neutre dans ce conflit ?
« Neutre. J’m’en fous moi. Ce sont des proies à buter, point. Mais l’concept des indics, il existe pas pour faire joli, mon pote. J’ai quelques pions çà et là dans certains gangs pour mieux les couilloner après. Et puis, à qui j’revendrais incognito la drogue que j’perquisitionne sinon ? Ouais. J’peux pas être anti-gang à cause de toutes ces raisons. Mais pas pro-gang non plus parce que j’aime pas leurs gueules en général. La neutralité, ça a parfois du bon, faut croire. »

CARACTÈRE ; ce sera dur à assumer,
comme un eunuque qui s'en bat les couilles,
comme un manchot qui voudrait rendre des coups,
comme un découvert pendant rendez-vous ▬ Wei.


“tu fais le ouf, mais tu connais rien.
j’vais fermer ta grande bouche d’collégien.
ma teub dans l’cul, c’lui d’ta reum,
tu vas faire quoi, j’ai un gun dans les mains.” ▬ Akashita.


Déjà, soyons clairs : J’ai la gueule d’un profond connard et j’le suis réellement. Comptez pas vraiment sur moi pour que j’sois un modèle d’vertu juste parce que j’suis censé représenter la justice. D’ailleurs, si ce n’est que ça, j’pense remplir mon rôle à merveille puisque j’sers l’Shisengumi avec la dévotion qu’il faut et une ardeur inégalée au taf. Après, c’est pas trop ma faute si j’ai envie d’enculer gratos des chiennes qui tapinent, d’revendre fissa la coke perquisitionnée et d’buter ceux dont la tronche m’revient pas lors d’mes différentes enquêtes. Faut bien que j’me fasse plaiz’ de temps à autre et que j’arrondisse les fins d’mois. J’roule pas non plus sur l’or. Mais voyons l’bon côté des choses hein : C’est pour la gloire du Shisengumi. Plus les adversaires sont humiliés et piétinés et plus y a d’chance qu’ils le craignent encore un peu plus. A la guerre, comme à la guerre, qu’on dit. J’suis sûr que vous captez l’idée.

Sinon, j’suis généralement un putain d’salaud à t’faire des coups d’putes quand tu t’y attends l’moins. C’est rigolo d’ailleurs, les coups tordus pour l’fun. Sur ma sale gueule -et j’sais que tu l’penses que j’ai une sale gueule-, tu verras toujours d’gros sourires malsains/railleurs qu’en disent long. J’suis également désinvolte. Paresseux aussi, surtout quand on parle d’paperasses. C’pas mon kif ça. J’ai pas la patience d’poser mon derche derrière un bureau et d’me faire chier à remplir des dossiers. J’ai pas la gueule d’une secrétaire gros cul, putain ! Mes manières sont carrément celles d’un gros rustre, surtout quand j’suis en colère ou quand ça parle de sexe. Du reste, j‘suis plutôt direct/franc dans tout c’que j’entreprends. Et avec le sourire. Toujours. Tant pis si ça énerve. C’est pas comme si j’en avais grand-chose à foutre. Pis, j’te l’dis en toute sincérité gamin : C’est toujours marrant d’pousser les gens à bout.

J’avoue moi-même être la mauvaise personne dans l’bon camp. Comment tu veux qu’un gros bâtard perverti par cette société malsaine, d’vienne un putain d’bisounours du jour au lendemain ? Je crois p’être aux valeurs  du Shisengumi et tout puisque j’le sers bel et bien sans trop broncher, mais sa ligne directrice tue pas vraiment les vices qui m’habitent. J’demeure donc un renard. Un renard qui kiffe tout c’qui est en rapport avec la baston -sentir ses paluches et ses guiboles éclater un pif, y’a qu’ça d’vrai comme perception-, la boustifaille, l’alcool et le cul -toi-même tu sais. Paradoxalement, j’ai aucun mal avec les ordres d’mes supérieurs, tant qu’il s’agit d’coffrer, d’perquisitionner ou même d’buter carrément. J’suis bien conscient du poids d’mon rôle au sein d’ma faction et d’l’exemple que j’dois donner, mais cette façon de voir les choses ne compte plus lorsque j’suis en face d’un ennemi. Les remords et moi, ça fait généralement deux…

“si tu me dis que t’as seize-ans moi j’en ai trois,
par conséquent ça fait de toi une cougar.” ▬ Nana.


Sexiste et terriblement pervers. Un tout qui fait d’moi un véritable salaud aux yeux des meufs en général. J’vais pas jusqu’à bomber l’torse devant une meuf bien roulée, mais j’aime bien les taquiner (parfois méchamment), surtout sur leurs formes affriolantes. Comme déjà dit, m’arrive parfois même d’céder à mes pulsions et d’abuser de quelques tapins du que j’rencontre çà et là … Mais c’est pas d’ma faute ! Jamais ! C’est la vie qui est ainsi faite ! En même temps, c’est pas comme si j’prévenais pas ces meufs hein ! Et puis, entre nous, mieux vaut s’faire éclater l’fion par ma grosse teub plutôt que d’se faire embarquer pour racolage quoi. Faut bien avouer que j’suis un mec vraiment compréhensif et sympa. Après, si elle peut plus s’asseoir pendant deux semaines, n’aura qu’à prendre des congés ou s’en prendre à elle-même. ‘Fin… J’dis ça, j’dis rien… Mais z’êtes intelligents. J’suis sûr que là encore, vous avez tout bité.

“j’suis un pacifiste.
Quiconque m'défie repose en paix.”


Bon ouais, j’ai pas que des défauts, on s’entend. J’suis pas forcément l’plus sociable des officiers du shisengumi, mais m’arrive d’pas dire non à une p’tite beuverie et tout. J’ai beau tuer, truander, j’suis pas pourri jusqu’à la moelle épinière, ça c’est sûr et j’te jure que j’déconne pas. Bon, d’accord, j’suis un brin sadique, parfois violent et assez imprévisible mais on a vu pire. Et puis, on peut pas être 100 % méchant en étant dans le camp des « gentils ». C’est pas possible. En fait, j’suis beaucoup plus agréable qu’on l’pense, surtout quand une personne en vaut la peine et pour peu qu’on m’emmerde pas. J’peux même aller jusqu’à aider. Mais faudrait pas abuser des rares moments où j’suis de bonne foi. Parce qu’une fois que j’sais que vous vous foutez d’ma gueule, y’a moyen qu’vous ramassiez vos sales quenottes une par une dans une grosse flaque de sang. Moi ? Méchant ? Si peu voyons. J’suis un brave zig. Un brave flic.

Un Dems, quoi.

HISTOIRE ; Habituée des pratiques anales,
son attitude commence à me plaire,
son orifice n'a rien de banal,
alors je compte bien en faire mon affaire.


“Dans sa teucha ils nagent tous le crawl.”

Elle râle. Elle crie. Elle hurle. C’est son taf. Son quotidien. Et il s’rait bien difficile de dire si elle aime ou déteste ça. Après cinq minutes chrono, l’mec derrière elle grogne. Un gémissement s’en suit et il lâche la sauce dans un gargouillis incompréhensible. Puis plus rien. Silence plat. Pendant une bonne minute. Jusqu’à c’que des pas s’fassent entendre et que l’dit mec émerge d’la ruelle sombre et dégueulasse dans laquelle il faisait ses affaires. L’homme est pourtant propre d’apparence : Costard cravate. Cheveux bien soignés. Dégaine d’un responsable ou cadre hiérarchique. La totale quoi. En cet instant pourtant, il a la gueule d’un porc. La sueur sur son front dégarni et son sourire béat l’démontrent bien. Il finit par m’porter un regard, fout une main puante dans ma chevelure -alors que j’suis sagement assis sur une poubelle crasseuse et emmitouflé dans un manteau miteux- et finit par s’barrer en remontant la braguette d’son froc encore ouvert sur sa pauvre p’tite teub fripée de bridé. Encore un autre qui s’barre. Encore un autre qui a abusé d’ma vieille. Vielle qui finit par ressortir d’son trou après s’être torchée le derche. Vielle qui semble-t-elle, n’a pas l’choix. Son sourire m’console et son étreinte vient me réconforter. Ma reum est une chienne. Ma reum est une pute d’bas étage. Mais une reum, on en a qu’une dans la vie.

“La pauvreté, on s'en remet. La misère, c'est cette chose atroce, qui coupe les jambes et la tête. La misère, elle, est tragique.”

Maria Gordo. L’nom d’ma daronne. Une magnifique femme toute en courbes, venue d’son Brésil natal dans l’espoir d’fuir la misère qui sévissait dans sa région. Sauf qu’après une ou deux années et comme beaucoup d’ses pairs, elle déchanta. L’Japon ? C’était clairement pas un eldorado ou autre conte de fées. Outre la barrière d’la langue, il existait une espèce de ségrégation raciale qui n’facilitait pas l’intégration des étrangers. Les p’tits boulots qu’elle réussissait à effectuer n’étaient pas réguliers en plus d’être harassants ; et les salaires qui en découlaient étaient dérisoires. C’est donc la mort dans l’âme que la jeune brésilienne dû s’livrer au plus vieux métier du monde qu’on dit. Ouvrir son trou d’balle. Sucer des bites ignobles. Gober et avaler du foutre à en gerber d’la bile, carrément. Tapiner quoi. Et c’est dans ce contexte chaotique qu’elle contracta sa grossesse. Cependant, même dans sa misère, Maria refusa d’avorter et me mis au monde. Notre quotidien ne fut pas des plus faciles : Les hivers froids furent rudes pour elle comme pour moi. Les journées sans bouffer furent longues et légions. Les nuits furent éprouvantes. Pour ses reins. Mais surtout pour sa dignité. Livrer son fion pour l’plaisir est une chose. L’faire pour la survie, une autre. Mais qu’est-ce qu’on ferait pas pour manger et faire bouffer son gosse ? Bonne question que voilà.

“Ne perds jamais espoir. On ne sait jamais ce que demain peut t’apporter.”

Une lumière apparut dans notre miséreux quotidien lorsque j’eus six piges. Au début, ma mère pensait à une mauvaise blague. C’gars riche et bien sous toutes ses coutures ne pouvait décemment pas tomber raide dingue d’une putain comme elle ! D’une étrangère qui plus est. Pas question de tomber sous le panneau pour elle. Sauf que Satoshi était du genre patient. Et convainquant. L’zig n’tarda pas à la couvrir de cadeaux, à la sortir d’son taudis en plein bidonville en lui offrant un appart’ qu’il mit à son nom et à lui fournir un compte en banque bien garni. Notre quotidien changea du tout au tout. Et les dernières barrières d’Maria cédèrent en moins d’six mois. Cependant, il eut une petite ombre à ce tableau un peu trop idyllique : L’opposition des parents de Satoshi. Ces derniers ne pouvaient pas nous voir en peinture. Mais quand on est amoureux, on est prêt à affronter vents et marées. C’qu’il a fait. Et le mariage s’célébra deux ans plus tard, soit à mes huit ans. Sato m’adopta par la même occasion et m’donna son nom. J’fus rapidement propulsé à une école privée, huppée tout ça. La vieille tenait à ce que j’ai une éducation digne d’ce nom, digne d’son époux qui avait daigné m’considérer comme son fils. Et dès lors, j’avais plus trop l’droit à l’erreur. Sauf que les métisses aux japons, c’est pas forcément bien vu, surtout dans la haute…

Et j’y ai pris pour ma poire : Brimade, bizutage, humiliation… Là encore, tout y était passé ou presque.

Contexte pas très enthousiasmant.

Mais quand on est à l’abri d’la misère sous toutes ses formes, on ferme sa gueule et on endure.

“La puissance respecte la puissance.”

Y’a une limite à la bonne foi. Et cette limite, j’l’avais atteinte au plus mauvais moment : A l’âge ingrat. Les disgrâces en pleine famille et harcèlements scolaires, j’supportais plus. Ras l’cul. Et donc, j’avais commencé à me réfugier dans tous les vices possibles : La violence tout d’abord. Avant que survienne l’reste p’tit à p’tit, surtout que j’avais commencé à trainer avec des types pas très fréquentables. Mon premier renvoi d’un lycée survint lorsque j’avais passé à tabac l’un de mes enseignants qui prenait un malin plaisir à m’rabaisser devant mes « copains » d’classe. L’deuxième, lorsqu’un surveillant m’surprit entrain d’enculer une meuf d’ma promo dans les toilettes du bahut. Et l’troisième me mena direct en maison d’arrêt après m’être fait coffrer lors d’une bagarre sanglante devant mon bahut. L’juge pour mineurs fut cependant clément, puisque j’écopai de six mois d’redressement. Cependant, être dans un centre pénitentiaire même pour mineurs, ça n’a rien d’une partie de plaisir. J’ai dû parfois jouer des poings et des coudes pour m’en sortir ; parce que si j’avais rien contre les pédés, j’étais pas forcément enclin à écarter mes miches pour leur bon plaisir. Faut pas de’c. Chacun ses kifs comme on dit. Au bout de deux mois, mes codétenus m’laissèrent tranquille et au cinquième, on m’libéra enfin ! Pour bon comportement, qu’ils me dirent.

Sauf que j’étais pas dupe. Pas con. L’vieux avait l’bras long. Encore lui. Toujours lui.

Sa patience avec moi était parfois choquante. Faut croire qu’il aimait vraiment ma reum, le bougre.

“M’demandez pas quelle est ma mission sur Terre, j’suis débrouillard à jamais.”

Après avoir décroché -très tardivement- mes diplômes pour suivre un cursus universitaire respectable, les vieux moururent brusquement dans un accident d’la circulation. Même pas le temps d’faire mon deuil que la famille d’mon défunt beau-père m’vida d’la demeure familiale sans un seul sou. Fallait s’y attendre. Du coup, j’ai erré dans les rues pendant un certain temps, comme un pov’ SDF. C’est d’ailleurs lors d’une baston en pleine rue -on s’refait pas- où j’ai tabassé des mecs qui comptaient piquer mon portefeuille -Vide en plus- que j’ai été repéré par un gars qui me proposa un poste d’videur dans une boite d’nuit assez fréquentée. Le boulot était pas mal rémunéré et j’ai accepté sur le champ. Après avoir bossé pendant trois ans, j’avais décidé d’aller à l’université, étant diplômé. En l’honneur d’la vieille qui voulait que j’devienne quelqu’un de bien tout ça. Et puis parce que j’voulais pas faire videur toute ma vie. D’fil en aiguille, j’ai fini par devenir un poulet. J’sais pas pourquoi. J’sais pas comment. Mais toujours est-il que j’ai fini par en devenir un. J’aurai pu m’ranger du bon côté d’la ligne, mais y’avait pas moyen. Mais vraiment pas. La société nippone m’en avait tellement fait baver que j’suis devenu un ripou. Très facilement. Les histoires de gangs tout ça ? J’en ai franchement rien à branler. Tout c’qui m’intéresse vraiment dans cette vie d’merde ?

Ma propre gueule.

Mes propres intérêts.

Comme un débrouillard à jamais.

Père Vert ; Vieux.

Y'a Nana qui m'a rameuté. Et comme elle a un beau cul, j'ai pas pu résister, faible que je suis. Nan mais en vrai, ravi d'faire partie d'la communauté, et très chouette fow !
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WESH COLLÈGUE BIENVENUE ~

j'ai adoré lire ce début de fiche ptn c'est beau
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WSH UN FLIC OUH :jesus:
bienvenue parmi nous pis ce style d'écriture omg.

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LES KDO:
 
Invité


Jerry
Golden
J'ai pas encore tout lu je fais les courses mais ça m'a valu un éclat de rire public on aurait dit une dinde qui se fait plumer

Pffft
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ohlala t'es tellement cute que j'ai des paillettes plein les yeux ╰(✧∇✧)
j'te fais plein de poutous et bon courage pour la suite de ta fiche cutiepie (´꒳`)ノ°

( ok je déconne. tu pues pis t'es grossier. et c'est quoi cette dédicace ???? sale thug finis cette fiche.)
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Nem/Pure - Cimer, z'êtes gentilles !

Aka - tè 1 dind

Nana - moi aussi je t'aime bébé. keur ♥️
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C/4
Bienvenue, t soin
cette georgia
ce petit Aomine
&& cette intro de caractère mdr


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Rinne a une identité multiple ; il faut au moins ça 
pour protéger son propre petit jardin secret s a c r é.
* rinne < civile >  ** riné < omega > 
*** rhyme < gérante du marché noir pour omega >
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bonjour
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coucou toi Bienvenue Avant toute chose. Je dois t'avouer mon amour pour Aomine (et Kuroko no Basket). Donc rien que pour ce choix d'avatar je t'applaudis avec quatre mains parce que deux c'est pas suffisant.

Ce que j'aime avec le Shinsengumi c'est cette diversité de caractère. On trouve des bons flics, des méchants flics et des pourritures finies comme Daichi. Mais c'est ça qui les rend si intéressant. Dems c'est une véritable ordure, j'ai beau cherché dans son caractère jvois pas ce qui pourrait le sauver de l'enfer qui l'attend les bras ouverts après sa mort XD Et pourtant malgré tout ce qu'il est et ce qu'il fait, tabasser des gens, faire des remarques sexiste et j'en passe, ça reste un flic qui sait quand il faut suivre les ordres, qui connait le sens du mot hiérarchie. Ce qui me rassure dans un sens. Enfin je crois. Mais après avoir lu son histoire j'arrive pas à lui en vouloir de ce comportement détestable et méprisable. Il a commencé sa vie dans la misère, il a réussi à s'en sortir grâce à un coup du destin pour y retourner quelques années plus tard parce que finalement non le destin il préfère voir les gens souffrir. Dems si je devais résumer c'est l'histoire d'un type qui aurait très bien pu finir dans un gang mais non il s'est placé du "bon côté" de la barrière. Il a été méprisé gamin donc il est devenu méprisant adulte envers cette société. Ca en fait un bon lieutenant du Shinsengumi

Bref. J'ai hâte de voir ce personnage plein de talent évoluer. Encore une fois bienvenue sur Rift. Et si tu as des questions n'hésite pas.


Avant d'aller arpenter les rues de Tokyo, n'oublie pas de recenser ton avatar. Tu peux aussi faire ta fiche de liens et poster une demande de RP ou répondre à une demande déjà faite.

Amuse toi bien parmi nous ♥️

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FT : Eaque-Lost canvas
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Bienvenue et j'adore ta fiche :jesus: un badass doublé d'un connard~❤️

pourquoi tout le monde est class au shinsengumi.

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FT : Aomine Daiki
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héhé, merci bien pour les commentaires et la valid. o/
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