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FT : Hanmi / Unstoppable Siblings
Crédit : Kayou & Sunsun & Absinthe (l) & Arashid e_e & Pureté infinie (l)
Âge : 24 ans
Habitation : 3 Chome-19-7 Nishiikebukuro Toshima-ku, Tōkyō-to 171-0021 Japon
Autres comptes : Lullaby
Messages : 532
C/4
Rinne Tsukasaft. Hanmi (Unstoppable Siblings)« Et il lui dit dans un murmure "ceci est le dernier jour de ta première vie". »
Pseudo ; Ryhm
âge ; 24 ans
sexe ; F
groupe ; Omega
nationalité(s) ; Japonaise
origine(s) ; Japonaise

orientation sexuelle ; Bisexuelle
situation maritale ; Célibataire
situation financière ; Autonome, classe moyenne
job/étude ; Informaticienne de formation (spécialisée en sécurité réseaux) ; Caissière de nuit à un FamilyMart (Ikebukuro) le dimanche et le vendredi.

taille ; 1m62
corpulence ; Fine, athlétique, à tendance rachitique
cheveux ; Noirs reflets bruns
yeux ; Bruns, presque noirs

rôle ; Gérante du marché noir chez Omega
force
défense
dextérité
intelligence
charisme
social
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1. Votre QG se fait attaquer par l'un des gangs adverses et votre chef est absent. Comment réagissez vous ?
d. Blasés, vous et vos potes cherchez un moyen de contenir l'ampleur des dégâts.

2. Votre chef vous donne l'ordre de prendre d'assaut l'un des territoires adverses, vous partez avec une fine équipe et ...
b. Votre intelligence, mais vous avez récupéré des mines avant de partir. On ne sait jamais.  

3. Le chef tient un conseil et vous y êtes convié ; malheureusement vous êtes en désaccord avec lui. Que faites-vous ?
c. Vous gueulez votre désaccord, bat les couilles, ça va passer crème.

4. Vous êtes en train de vous la couler douce, seul dans votre repère, que faites-vous ?
d. Vous vous la coulez toujours douce, alors ça change pas de vos habitudes.

5. Vous subissez un interrogatoire après avoir foutu la merde en frappant un officier de police. Comment se passe l'interrogatoire ?
c. Vous faite semblant d'être muet, ça passe ou ça casse.


6. Comment voyez vous le gouvernement actuel ?
d. Vous vous méfiez et allez à la pêche aux infos. Après tout, on ne sait jamais ?
CARACTÈRE ; J'ai l'impression de regarder un film en slow-motion ; et moi, je suis la caméra.

Mais c'est la fierté qui te ronge, Rinne.

Et les chiffres défilent sur l’écran cathodique
d’une autre ère
aux allures de faux numérique

le bruit des touches et la poussière qui s’envole
du piano électrique
agite le silence de bruits frénétiques

ses yeux sont vides
et reflètent le monde
dans sa virtualité, la plus immonde.

Rinne est en colère ; acide et abrupte ; elle toise dans un silence méprisant
ses yeux sont fatigués, cernés ; et sa bouche scellée (comme un carcan).
Elle ne vocifère pas ; son cerveau tangue (et te voue des malédictions)
Rinne s’est cassée un peu, un jour
et depuis elle dérive (dans sa tête)

Fierté, presque maternelle. Rinne ne supporte pas qu’on touche à ce qui la (touche).

Elle adore le thé au lait concentré, dans lequel flotte du gingembre.
Elle a un faible pour les portes clés mignons ; du genre à faire la queue 3h pour l’édition limitée.
Elle a peur des chiens ; et élève des fourmis.

Orgueuilleuse discrète, elle prends la mouche sans vraiment que cela s’y prête

En soit, Rinne est mieux seule dans son boxe à ordinateur
que sous les lumières blafârdes du kombini où elle travaille
mais c’est une façon comme une autre de se maintenir en vie ; et alerte

Rinne fut sociale à une époque ; bien que marginale et relativement exigeante (trop) auprès de ses connaissances

Rinne est encore un peu adolescente en matière sentiments
Elle rougit brusquement, et s’énerve tout autant
elle préfère s’enfuir que faire face à certaines choses

Peureuse traumatique, elle se paralyse lorsque l’odeur âcre du cigarillo chatouille ses narines

Excellente coordination corps - mouvements
Mémorise rapidement toute information numérique et visuelle — se rappelle peu des formats oraux
Calculatrice vivante
Acharnée par ego-autocentré

HISTOIRE ; Trop de temps passé à ressasser les histoires, trop d'histoires gâchées à laisser l'ivrai dans le noir.
Puis, en cette seconde précise, j'ouvrai les yeux sur l'horreur.

——————————
Trois jours qu’elle marchait dans la glaise, les pieds enduits d’un liquide visqueux et brunâtre.

Chacun de ses pas échouait dans l’espace un bruit de succion, et son visage grimaçait en repensant aux nombreuses sangsues qui devaient probablement avoir élu domicile entre ses orteils. Chaque jour, Rinne devait retirer consciencieusement une dizaine de ces parasites en espérant qu’ils ne se soient pas attaché à elle depuis trop longtemps. 

La forêt était si humide que son corps ruisselait de sueur, donnant l’impression qu’elle trimballait une averse éternelle, sévissant uniquement pour elle.

Lorsque le climat devenait trop hostile, elle se demandait quand cette idée absurde lui était venue, et surtout, pourquoi. Il lui semblait que la civilisation, sa vie quotidienne et bien ordonnée, s’était évaporée dans un espace temps diffus, où les heures s’égrenaient en minutes et les minutes en mois. Rinne avait toujours eu une façon assez spéciale de ressentir le temps qui passe. Il lui suffisait de quitter son cercle d’amis quelques jours pour avoir l’impression de ne plus les avoir vu depuis très longtemps. Sa façon de vivre chargeait sa mémoire de pensées et souvenirs épais, qui prenaient vite toute la place de ceux d’hier. Ces paquets bien denses épaississaient la frontière entre l’instant présent et celui d’avant.

Alors, livrée à elle-même au coeur de la jungle équatoriale, Rinne avait l’impression que la société moderne n’avait jamais existé, et que sa vie passée, pourtant si proche, n’était qu’une impression, un rêve lointain, encore frais de sensations vives, mais sans attaches concrètes dans quelque réalité que ce soit.
——————————



TCHLING.

Un bruit de féraille, aigu, incisif, comme la lame d’un rasoir qu’on aurait passé le long d’une rangée de dent. L’objet contendant - ou du moins semblait-il l’être à son acoustique - avait chuté sur les pavés humides dans la moiteur hostile de la nuit. Tokyo, ville néon, s’était assombrie d’un brouillard surnaturel. Les rues désertes, pourtant si actives d’ordinaires, résonnaient encore de la rumeur des artères principales. Rinne hoquetait, le corps fébrile, tout en tremblement, avachie sur la chaussée. Ses cheveux moites collaient sur son visage hagard et livide. Ses mains cherchèrent en vain, pendant quelques minutes, l’objet à l’origine de la courte cacophonie.

— Oublie ça. Relève toi. Dépêche toi.

La voix était rauque, mais étonnement, il lui sembla l’entendre avec autant de discernement que la voix pure et puissante d’un chanteur d’opéra. Comme elle tarda à se hisser, main rampante contre le mur, à hauteur de l’ombre qui lui faisait face, une main rêche et calleuse lui agrippa le bras avec force. Un étaux de douleur.

— On a pas le temps, j’te dis !

Il la plaqua contre le mur, et Rinne sentit que ses cotes s’adaptait à la forme irrégulière du mur en béton.

— C’est sûr, on fait pas la maligne. C’est sûr, tu dois pas bitter grand chose avec la nouvelle gueule que je t’ai arrangée. Mais tu dois avoir compris, maintenant. Alors tu vas me suivre, on y va.

C’était assez ridicule en soit : elle ne pouvait certainement pas le suivre dans l’état où se trouvait ses jambes. Son torse était devenu mou comme du chewing gum, et ses chevilles ruisselaient d’un liquide chaud et épais : du sang, à n’en pas douter. Il la traina sur quelques mètres, sa peau s’effritant contre les bâtiments anonymes. Sa tête bourdonnait, elle entendait des valves, comme un essaim de guêpe tambourinant contre son tympan.

— ‘va-t’on…
— QUOI ?, répliqua-t-il d’une voix ferme. Si ferme, qu’il lui sembla qu’il gueulait dans ses oreilles.
— Oùr…’va-t-on…

Il éclata de rire, et racla sa gorge, de laquelle s’extirpa un épais mollard dégoulinant, de la route jusqu’au entrailles du caniveau.

— Où vas-t-on, petite maligne ?

Une pause. Juste assez pour qu’une brise chaude, à l’odeur nauséabonde, vienne relever les quelques mèches de cheveux encore assez sèches qui volettèrent autour de son visage.

— On s’en fout. Ou plutôt, je m’en fout, je ne vais pas te le dire. De toute façon, ce n’est pas comme si tu étais en état de fuir ou que ce soit, hein ?

Et il sembla se féliciter de sa petite touche d’humour. Ils continuèrent ainsi, lui d’un pas énergique, elle trainant au bout de ses serpes de chaires, un temps sans durée.
Enfin, au bout d’une ruelle, on ne sait pas laquelle, l’homme s’arrêta doucement. Un porche se présentaient à eux, au dessus duquel une lucarne grésillante aux reflets chauds jouait le rôle de concierge. Deux petites marches en béton gris sale permettait d’accéder à une porte en fer usé, au milieu de laquelle un petit rectangle découvrait une fenêtre à barreaux. Il toqua d’un coup sec, trois fois. La porte s’entrouvrit dans un grincement évident. Le vent s’engouffra brutalement à l’intérieur, comme il se serait précipité au fond d’une grotte. Il la souleva, soubresaut sans délicatesse, à bout de bras, et pénétra au dedans de la bâtisse dont Rinne n’avait rien vu d’autre que cette porte et cette lucarne trouble.

Les dédales du couloir semblèrent durer un temps infini. Sans doute était-ce parce que son corps irradiait de douleur, et que chaque pas (ou plutôt, chaque raclement de ses pieds contre le sol) tirait un peu plus la lucidité de son esprit vers l’oubli. Ses yeux vrillaient dans leur orbite, et parfois se tétanisaient en tremblant, comme le clignotant d’une voiture l’aurait fait dans les ténèbres de la nuit. Une sorte de langage codé, de morse involontaire, qui montrait au néant la détresse dans laquelle Rinne se trouvait à présent.
Au bout de dix minutes – dix minutes, seulement ? – son esprit lâcha toute tentative de résistance. Son regard se figea sous un voile d’incertitude et d’errance, et on n’entendit plus un seul hoquetement ou autre signe de protestation physique. Elle se laissa trainer simplement, par la poigne toujours acérée du bourreau anonyme.
Ils arrivèrent enfin à ce qui semblait être leur destination : l’extrémité de ce long vestibule sans âge et sans détails. Une porte, simple, d’une teinte qui avait dut être orange en un temps, et mêlait à présent l’hémoglobine de la rouille à la verdure des champignons, était postée comme la première sous une lucarne grésillante. A la différence près, qu’ici, à l’intérieur d’un bâtiment, cette mise en scène semblait d’autant plus iréelle. Un perron à l’intérieur d’une maison ?
Il toqua deux coups sec, en demi temps. Pas plus. Se racla la gorge, fouilla dans sa poche. Une petite boite métallique ornée de gravures très fines, des fleurs –des hortensias ?, vint emplir avec la grâce d’un papillon la menotte vulgaire et souillée par le sang. Son, sang. Il en sortit un cigarillo, dont l’odeur indiquait qu’il avait dut être fumé, et légèrement aromatisé… À la vanille ? Lorsque la flagrance atteignit ses narines, Rinne eut comme un soubresaut, et sa conscience fut comme remise en marche.
Cet instant se joua en parfaite osmose avec l’ouverture, brusque et brutale, de la porte. Un son lourd, quoiqu’aigu. La lumière s’échappant de la pièce irradia son visage avec violence. Elle voulut mettre sa main devant son visage pour se protéger de l’agression intangible, mais dut se remémorer automatiquement sa position, et tenta de rester impassible. Elle n’y croyait pas trop, néanmoins : comme il tenait fermement son poignet, l’individu avait dut sentir son poul s’accélérer drastiquement. Elle crut même deviner un ricanement, se faufilant derrière son long et carnassier sourire.



« Je vous ai ramené le cadeau dont nous parlions hier. »

Une odeur étrange, additionnée à celle du cigarillo fraichement allumé chatouilla les narines de Rinne. Comme une main qui se tends dans le vide.


———
CHISE / HIRO ; 22 balais

COUCOU C MOI, la meuf maladroite hyperactive hypertimide hyperdouée.
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Omg ce graphisme ** Vite vite !
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BBchat ♥
On notera l'absence de coordination des deux bleus, la touche suprême #failure

_________________
        
Rinne a une identité multiple ; il faut au moins ça 
pour protéger son propre petit jardin secret s a c r é.
* rinne < civile >  ** riné < omega > 
*** rhyme < gérante du marché noir pour omega >
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bonjour
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Coucou PotesseBien le bonjour et bienvenue petite âme perdue - j'essaye de diversifié mes allées et venues, on ne me juge pas s'il vous plaît - alors alors alors déjà l'histoire - c'est classe - la plume est efficace, certaines tournures de phrases bien imagé, non osons le dire, ça envoi du pâté. J'ai hâte de voir le caractère de la demoiselle. Bon, je ne te fais pas attendre plus longtemps, ton ratio est le suivant...

Omega: 70%
Exodus: 20%
Meiji: 10%
Alcatraz: 0%


Alors, tu as le choix entre Omega et Exodus o/ Je te laisse me le signaler et mettre ton gang dans ta fiche (et ta couleur se révélera.) Bon courage pour la suite mon enfant. ;D
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Yessay, merci bcp Fahrenheit (blue, green, red, whatever) <3
Du coup avec ce ratio du tonnerre, ce serais criminel de la placer autre part qu'à Omega* ;))

Déso pour le caractère un peu bâclé, mais en vrai j'ai trop hâte de commencer à RP /roule. Du coup voilà, ma fiche est finito finie.

Je file mettre mon gang dans ma fichette yéyéyé

*lameufduper

EDIT//

Et du coup on m'a indiqué que je pouvais possiblement demander
si possible cela est

d'être la "Gérante du marché noir" chez Omega ??
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S/0
Validée ! félicitationIci Green alias le retour - je vais jamais survivre je pense, mais well aller j'y crois. Alors alors alors - bon, ça fait des années que je te répète que tu écris bien, mais je te le redis - j'ai adoré le caractère (on va avoir des poètes, je le sens - puis moi aussi tu sais que les rimes c'est ma came. Alors, que dire concrètement ? Ah oui, j'ai déjà répondu à ta question pour la gérante du marché noir, je te laisserai l'ajouter (les fiches ne sont pas verrouillés une fois validé donc tu pourras le modifier don't worry.) L'histoire, j'en avais donc déjà lus le début y'a quelques temps déjà - mais bref elle a pas eu la vie facile la petite Rinne, genre elle est tombé sur un fdp certified c'est vachement la tristitude pour elle. Je pense qu'elle fera un malheur chez Omega, qu'elle y trouvera sa place - et qu'elle arrivera à se reconstruire et à surpasser son traumatisme. Je suis certaine qu'elle y parviendra ; j'y crois. BREF JE TE FAIS PAS LANGUIR PLUS QUE CELA JE SAIS QUE TU VEUX RP & TOUT C'QUI VA AVEC DONC VOILA, VOLE BEBECHAT !

Avant d'aller arpenter les rues de Tokyo, n'oublie pas de recenser ton avatar. Tu peux aussi faire ta fiche de liens et poster une demande de RP ou répondre à une demande déjà faite.

Amuse toi bien parmi nous ♥️

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QUE DES COEURS SUR TOI <3

Oui un fdp certified, c le mot.
malheureusement pour elle son traumatisme est un peu trop vivace, dans tous les sens du termes D: mais on verra comment tout ça évoluera hé hé hé

& jsuis super touchée pour l'écriture vu comment je me trouve kk ; sama des rimes <3

Much love, je vais adj mon rôle du coup youpee !

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