La nouvelle | ft. Tomboy
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新しい女の子
Tomboy & Killjoy

Le Fight Club. Propriété privée d'Alcatraz.
Plus vraiment en réalité. La bonne idée c'est de laisser les Oméga venir se défouler eux aussi.
Et les Meiji ... se laisser casser la figure et repartir. N'importe qui peut venir, même ceux qui ne font pas parti d'un gang. L'idée c'est de ne jamais parler du Fight Club, ou en tout cas implicitement. À partir du moment où t'as signé la feuille imaginaire avec le stylo inventé pour entrer là-dedans, bah écoute, bienvenue. Mais va pas te plaindre après que tu as perdu un bras ou la vue/vie.
Ici très peu de règles, à part éviter de tuer. Pas de coups bas, pas d'armes blanche et encore moins d'armes à feu. Faut juste se servir de son corps et frapper avec n'importe quoi. Même avec les cheveux si t'as envie. Après, si t'es pas encore mort ou que tu as pas abandonné, tu peux gagner beaucoup d'argent, même quand tu perds. L'idée c'est de truquer les paris. Mais pas tout le temps, une fois sur sept voir une fois sur trois. Faut que les gens gagnent un peu et aient envie de revenir. Tout ça dans le fond c'est pour se faire de l'argent. Pas grand monde y vient parce qu'ils aiment se faire casser la figure. Ne va pas croire que tu vas gagner à tout les coups, c'est impossible. Même les meilleurs mangent le sol au moins une fois. Et crois-moi, ça fait mal.

...

_ Killjoy, t'as une nouvelle à l'entrée.

Les écouteurs dans les oreilles, Joy ne prêta pas attention à la nana qui venait l'aborder. Les coups pleuvaient sur le sac.

_ JOY. La musique stoppa quand les fils furent retirés. Une nouvelle, à l'entrée là-bas.

Pas vraiment envie. L'Alcatraz regarda brièvement l'entrée, sans faire attention si il y avait quelqu'un ou pas, puis redéposa son regard vers la catcheuse qui faisait deux fois son poids. Un ronchonnement et elle quitta sa musique, posant le tout sur un banc, frottant ses mains écorchées.

_ Laisse moi deviner. Meiji.

Son acolyte lâcha un bref "m'ouais" avant de repartir. Quand on appelle Joy pour annoncer que quelqu'un a débarqué, c'est souvent l'un de ces jaunes pisse. La rouge ne les prend pas du tout au sérieux. De vrais petits virus, sans doute bons pour trafiquer des infos ou en extirper. Mais pour ce qui est de se battre. Aie. Du temps perdu à leur présenter le lieu, les échauffer et les faire monter dans l’arène. Quelques uns sont pas mauvais, mais Joy ne fait aucun favoritisme sur eux, bien au contraire. Elle est une vrai chienne avec ses membres.
Voyons voir : une fille, à peu près de son âge environ, une bonne taille, métisse, mignonne et. wow. Joy stoppa sur sa carrure. Elle était plutôt musclée. Bien élancée. Elle se mit grandement à hésiter pour la renvoyer. Peut-être que Meiji a finalement trouvé un atout.

_ Euh-salut. Non sincèrement, Joy fait cure-dent à côté. Non pas qu'elle ne soit pas habitué. Mais c'est la première fois qu'elle se met à un niveau égal d'un jaune pisse. Bon, j'magine qu't'es pas venu ici pour une manucure, 'va pas perdre de temps viens avec moi me montrer c'que tu vaux. Prend des gants de combats juste là.

Comme ça, on va vite se débarrasser d'elle.
Joy s’avança auprès d'un des sacs en suspens et le présenta à la demoiselle avant de croiser les bras. Elle peut frapper comme elle veut, la rouge s'en contrefiche. Elle se met déjà à regarder ailleurs, sifflotant l'air de la musique qu'elle écoutait juste avant d'être dérangé.

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Qu’est ce qu’elle en avait entendu parler de ce Fight Club, entrée vip des Alcatrazs. Attention aux autres gangs, territoire privé qu’ils disaient. Tomboy elle s'y pointe, les pieds dans le plat, sans pression. Non a elle l'idée de venir faire le dawa, comme ce serait mal la connaître. Non, Tomboy ne fout pas le dawa. Tomboy elle saccage tout sur son passage, elle détruit tout jusqu'aux cendres. Et Tomboy n’aime pas voir les bars trop peu abîmés à son goût et une sensation de manque se créer dans ses entrailles. Un manque de bordel. Pourtant toute personne dirait que le bordel est déjà présent dans les endroits quelle fréquente, mais pas aux yeux de Tomboy qui ne voit pas encore de fenêtres pétées ou de fumi lancés par « erreur » de là où elle se tient, c'est à dire devant cette porte fermée. Elle balance des coups de pieds dans celle-ci.

Et alors que mademoiselle s'attend à ce qu'on lui ouvre gentiment la porte, la seule entrée qui s’ouvre s’avère être assez large pour une paire d’yeux mais pas assez pour introduire un corps. Tomboy dans toute l'innocence qu'elle peut avoir s'y attendait au fond, mais elle n'aime pas les obstacles, ça lui donne envie de frapper dedans. Alors elle regarde droit dans les cette cruche -si c’est bien une nana- qui a certainement envie d’écourter sa vie qui a l’air a chier :

« Quoi ? T’vois pas que j’veux passer ? Allez, ouvre moi c'te porte j'’suis pas là pour perdre mon temps et mon fric. »

« Attend. »

Puis elle partit, disparue derrière la porte et Tomboy ne sut que faire. Un peu sur le cul, elle ne dura pas longtemps à se décider à tambouriner une nouvelle fois la porte à gros coups de pieds. On ne fermait pas les portes au nez et surtout pas à celui de Tomboy. Puis après quelques secondes à essayer d’ouvrir, avec une barre en fer, ce qui servait de porte, celle-ci s’ouvrit comme par magie -et Tomboy balança rapidement le fameux levier pour ne pas se faire virer du club avant même d’y être entré. Une jeune femme de son âge la sonda, ah ça, Qu’est ce qu’elle aimait se faire sonder comme ça. Voir les sourcils se hisser et les cerveaux s'emmêler sur sa personne.
Alors les mains dans les poches et la tête haute elle lâche ironiquement : « ça va ? j’suis à ton goût ? »

Puis elle sortie de sa transe, on n'y croyait plus se dit la frisée. Et alors enfin la brune la laissa entrer, totalement impressionnée. Elle aimait bien impressionner les gens, ah ça oui, elle prenait un malin plaisir à voir les gorges se serrer et les yeux s'arrondir. Alors la meuf  l'emmena dans un endroit un peu reculé, assez pour que les regards convergent toujours vers les deux gorilles sur le ring et lui envoya des gants que Tomboy attrapa d'une de ses mains à doigts de pianiste toutes cabossées.

« j’ai pas le droit d’aller me faire lyncher directement sur le ring ? Eh bien soit, ce sera ça m’a première victime alors. dit-elle en enfilant les gants et en faisant un signe de tête vers le fameux punchingball »

Alors après s'être un peu échauffée mentalement et avoir retiré sa veste elle tapa quelques coups puissants dans le fichu sac contrôlant sa respiration et ses coups : sec, rapide et sans bavure. Puis sans laisser le temps  cette fille de continuer à l'admirer elle l’attrapa par le bras droit -sans doute son bras de bonne fortune- et lui fit une clé gracieusement exécutée avant d’appuyer sur ses genoux pour la faire basculer doucement mais sûrement en avant afin qu’elle tombe à même le sol. Et voilà Tomboy en moins de 30 secondes et sans explication a califourchon sur le dos de la demoiselle maintenant en détresse.

« Allons bon ! T’es qui toi hein ? j'ai prévenue en arrivant, j'ai pas toute la nuit, j'veux faire partie des paris moi, et si tu m'dis que c’est réservé aux gars fais gaffe à on bras et supplie ton dieu pour pouvoir le réutiliser un jour. Alors j’vais pas me répéter une troisième fois, t'es qui et est ce que j’vais perdre mon temps ici ? »    
credits to xion of OOC
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Tomboy & Killjoy


_ J'ai pas le droit d’aller me faire lyncher directement sur le ring ?
Eh bien soit, ce sera ça ma première victime alors.


Joy haussa simplement les épaules tout en regardant ses mains.
Les coups furent portés. Joy n'eut pas le temps de compter. Sec et rapide.
Elle adorait ça. Sauf qu'au moment où elle décroisa ses bras pour s'avancer, la jaune lui attrapa celui de droite, pile le bras qu'il ne faut pas, pour lui faire ainsi perdre l'équilibre -de toute façon mieux vaut se laisser faire si on veut pas se péter le dos ou l'épaule- et la tomber par terre. La jaune était à présent au dessus d'elle. Joy ne savait pas si il fallait sourire, intriguée, ou soupirer, fatiguée. Des pisseurs il y en avait beaucoup qui arrivaient et faisaient les foufous. Mais Joy est pas méchante, non, mais d'autres combattants du Fight Club, eux, sont moins indulgents. Alors ce long soupir, c'est pour cette nana. Mince encore une qui va se casser la gueule dans les escaliers de la gloire. T'es qui toi ? Je veux faire partie des paris. Un truc sur les gars. Un truc sur son bras. T'es qui et est-ce que je vais perdre mon temps ici ?

_ Killjoy. Lâche moi, pauvre tarée. T'fais pas remarquer.

Pour une fois que Joy avait été indulgente et avait accepté de "voir" les capacités d'une jaune sans la dégager de l'entrée. Elle n'allait pas la lâcher d'une semelle à présent. Killjoy, c'est un nom qui peut peut-être lui dire quelque chose puisque c'est la star d'Alcatraz au Fight Club, avec deux autres. Pas la mieux côté mais c'est suffisant pour faire rire une jaune pisse. La star sous ses fesses et qui ne peut plus bouger.

_ P'tain on m'aurait pas dit qu't'étais nouvelle j'l'aurais deviné. Le sol était délicieux, froid comme on aime. J'dis ça pour toi, après t'en tires c'que tu veux je m'en fouterais : fais gaffe à toi. Ici c'pas tes potes. T'aurais fait c'que tu viens de faire à l'un d'ces gars là-bas, on t'aurait retrouvé morte demain. Lâche-moi.

Joy perdait sérieusement patience.
Heureusement plus de peur que de mal, et juste le bras un peu mort. Rien de méchant. Se recoiffant, ne lâchant pas un seul instant la nouvelle, Joy lui montra un bureau à l'étage :

_ Pour t'inscrire tu dois voir le responsable, là-haut. Mais avant, monte sur le ring.

Elle lui faisait vite comprendre que si elle voulait en être, ce serait là maintenant, tout de suite et rapidement torché. Dans l'arène. Contre elle. C'est pas une jolie mignonne avec des gros bras qui va l'impressionner. Tout en attrapant des gants de combats, après avoir remit ses bandes autour de ses doigts, Joy lança en se tirant les épaules et les jambes :

_ J'répète : Pas d'emmerdes en dehors du ring. Mais ici tout les coups sont permis, tu peux viser la tête et l'entre-jambe. Avec les pieds, avec les mains. Pas d'armes. Tu peux mettre K.O. mais quand l'adversaire abandonne, tu arrêtes tout. La rouge lécha le bord de ses lèvres, les yeux fixés sur ceux de la métisse. Un sourire en coin. Ces règles sont là pour m'éviter de te démolir.
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