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Midnight Walk ◄ P u r e
Kerberos
Midnight Walk ◄ P u r e 437365Cheshireicon15
FT : Kuroo Tetsurou - Haikyuu!!
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Kerberos
D/5

Midnight walk ft. Pure
Music - Le restaurant battait son plein ce soir encore, des commandes à la pelle ; le service se devait être nickel. C'était ses journées et soirées quotidiennes, celles où il était le chef de son propre restaurant et où l'on suivait ses directives à la lettre, afin d'éviter de fausser les spécialités françaises qui allaient être servit aux différents clients. Et il avait passé sa soirée à alterner entre la cuisine et en salle. Pour une fois il s'occupait du service ; chose assez rare, car il préfère avoir la main à la pâte que de jouer les serveurs.

Mais être présent au cœur du restaurant est tout aussi important ; il apprécie échanger avec la clientèle, cela lui permet de connaître les habitués, ainsi que de conseiller les différentes spécialités du jour pour ceux qui y mettent pour la première fois les pieds.

Il n'avait pas non plus raté l'occasion de venir à ta table, il ne s'était pas présenté en tant que chef et propriétaire du restaurant, mais il avait pu t'observer dans tes moindres faits et gestes. C'était l'une de ses employées qui était venu lui murmurer à l'oreille que tu avais laissé un message dans le livre d'or du restaurant. Tu y avais mis des félicitations pour le chef et des remerciements pour le dîner que tu avais pu déguster la toute première fois. Et depuis, te voilà être une habituée qui réserve deux/trois mois à l'avance.

Pourtant, tu aurais pu être une simple cliente ; l'une de ces personnes lambda, sans aucun réel intérêt à ses yeux. Où il aurait simplement sourit, pour que la personne passe une excellente soirée. Mais il y avait quelque chose de différent chez toi, la présence que tu dégageais. Même tes propres vêtements te trahissaient, car ils se démarquaient des tenues standards de femmes d'entreprises. Il y avait ce côté militaire, ce côté qui lui fait directement pensé au Shinsengumi.

Il en voyait des hommes et des femmes d'entreprises, mais des tenues comme la tienne ; le tailleur avec des galons dorés et le pantalon blanc en toile, ça se démarquait plutôt bien du noir quotidien. Alors il était venu à ta table, s'occupant de ton service tout le long de la soirée. Il avait pu te proposer la spécialité du jour, ainsi que différent vins venant tout droit de France que lui-même avait choisit personnellement. Son regard s'arrêtait parfois discrètement sur le répertoire de ton téléphone lorsque tu oubliais de le verrouiller ; il avait retenu quelques noms, mais rien d'assez concret pour lui confirmer ta présence au sein du shinsengumi. C'était bien trop vague et il ne pouvait observer longtemps, sans ne plus avoir l'air naturel. Alors il se contenta de t'observer au loin, voir si une personne comptait te rejoindre durant la soirée. Mais personne ne vint à ta table ; tu étais venue seule et tu repartis seule après avoir régler ton addition.

Pourtant la chance avait frappé à sa porte, c'est lors de la fermeture du restaurant, au moment où les dernières tables étaient débarrassées et nettoyées, qu'on lui apporta un téléphone portable qu'un client avait sans doute oublier. « Je le garde avec moi pour le moment, si la personne remarque la disparition de son téléphone, elle reviendra sûrement le chercher. Vous pouvez rentrer une fois que vous avez fini, à demain. » Il ne comptait pas incommoder son personnel d'un objet oublié, il préférait s'en occuper, c'était sa responsabilité après tout. Puis son regard s'attardait sur le dit objet, et c'est en appuyant doucement sur la touche central, qu'il reconnut le téléphone. Il se mit à avoir un rire discret, venant à se masser la nuque nerveusement en observant le reste de ses employés s'en aller. Décidément, dieu avait décidé de jouer en sa faveur ; avoir en sa possession le téléphone portable de la personne qui l'avait le plus intrigué durant toute la soirée, serait-ce une mauvaise blague ? Il l'ignore. Peut-être que c'était même fait exprès. Et pourtant, cela l'intriguait. Le contenu du téléphone l'intriguait.

Alors il attendit quelques minutes, le temps d'être enfin seul, puis il s'accapara à nouveau du téléphone en venant s'appuyer contre le bar ; aucun code de verrouillage. Sérieusement ? Cela paraissait trop beau. Il retourna un peu le téléphone, observant si il n'était pas en train d'être filmé, mais non. Tout semblait normal ; alors il navigua un peu dessus. Fouillant le répertoire du téléphone, il en reprit quelques numéros, les enregistrant sur son propre mobile. Puis vint le tour des messages, ainsi que des possibles photos, ou même documents qu'il pourrait récupérer. Il y avait parfois quelques retours à propos des différents gangs, certaines pistes sur les QG, mais rien de réellement confidentiel et cela lui fit grincer des dents. Posant le portable sur le bar, il contourna ce dernier pour aller attraper un verre et se servir du vins de Bordeaux. Il n'y avait aucun indice sur le possible endroit où tu peux vivre, il aurait pu quitter le restaurant et se rendre jusqu'à chez toi, mais non. Il est obligé d'attendre que tu remarques la disparition de ton mobile ; dans l'espérance que tu aies conscience que tu l'as oublié au restaurant.





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Pure
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Pure
D/1
ft. Kerberos


Or it could be you're the righteous man and I'm the shepherd and it's the world that's evil and selfish. I'd like that. But that shit ain't the truth.

Un moment d’absence,
c’est à mi-chemin que tu prends conscience. Il manque quelque chose, un poids dans le creux de ta poche, une pression contre ta cuisse. Tu entames une chorégraphie, de celle où l’on opère une fouille corporelle sur soi-même dans l’espoir de sentir sous sa main l’objet recherché. Mais rien, tout est vide et tandis que tu tiens entre tes mains tes maigres propriétés (clefs, carte bancaire, cigarettes, briquet), le constat s’offre à toi. Tu as oublié ton portable au restaurant. Tu décides de revenir sur tes pas, fixant la montre se trouvant à ton poignet. Il est tard, l’établissement va probablement fermer, mais tu ne peux te décider à laisser ton téléphone professionnel. Un appel, une demande de dernière minute à laquelle tu ne pourrais répondre te coûterais de chères explications, d’autant plus par les temps qui courent. Esprit embrouillé, estomac blindé, tu te meus jusque devant l’établissement dans lequel tu avais passé une partie de ta soirée. Tu n’es pas de celles dérangées par le fait de ne pas venir accompagnée, car il est clair que le restaurant affichant fièrement trois étoiles est ta petite douceur personnelle, celle pour laquelle tu mets de côté.
Obsession pour la nourriture ou bien incapacité à te tenir dans une cuisine, les raisons ne manquent pas. Les lumières pour la plupart éteintes, t’indiques que le lieu est bel et bien fermé. Seules quelques unes, tamisées, trahissent une dernière présence que tu ne peux apercevoir depuis l’extérieur. Dressée sur la pointe des pieds, coup tendu, tu tentes d’apercevoir quelques signes de vies, finissant par frapper aux carreaux. Tu te rends bien compte Pure, que l’heure et ton geste sont déplacés. Alors tu ne forces pas ta poigne contre le verre, tu te recules à une certaine distance, allumant une cigarette. Nouveau regard sur ta montre, le temps de consumer le tabac sera ton minuteur. Une fois celle-ci éteinte, tu devras attendre le lendemain pour récupérer ce que tu avais oublié.

Il y a de la mouvance à l’intérieur, tu relèves ton regard, appuyée contre un muret se trouvant en face de l’enseigne. Tu te permets un léger sourire, saluant calmement la silhouette venue à ta rencontre. « Bonsoir. » Tu tiens une certaine distance entre vous, ne désirant pas incommoder par l’odeur âcre se dégageant. « Je suis désolée de vous déranger, j’aurais aimé vous appeler au préalable pour signaler que j’ai oublié quelque chose chez vous tout à l’heure. Mais sans téléphone, c’est un peu compliqué. » Il y a comme une sorte de rire gêné qui vient ponctuer la fin de ta phrase, davantage amusé. Il est tard, tu n’as plus la force de retenir tes états d’âmes. Et tu détailles la silhouette se trouvant face à toi, consciente de son identité. Visage rare mais loin d’être méconnu dans son propre lieu, davantage en cuisine qu’en salle, tu as devant toi le chef et propriétaire de l’établissement. Bras sous ta poitrine, l’autre tenant par extension ta cigarette, tu élargis ton sourire non sans surprise.

« Je pensais pas avoir l’honneur d’avoir affaire au Chef lui-même. » Rencontre impromptue autour d’un acte manqué, tu t’amuses de la situation. Sûrement dû à l’obscurité, à la fatigue pointant le bout de son nez, ses traits ne te marquent pas dans l’immédiateté. Il y a un air de déjà-vu que tu ne saurais pointé du doigt, le sentiment de manquer quelque chose d’important. « J’espère que vous avez apprécié le petit mot dans le livre d’or. Même si j’imagine que vous en devez en recevoir continuellement, par centaines de la part de clients bien plus réguliers. » Et par réguliers, tu entends davantage fortunés, mais ta politesse t’empêches de parler franchement. D’autant plus que tu connais tes propres traits, ton attitude passe partout à tendance effacée. Tu n’es pas mémorable, ce n’est pas un défaut, tu ne saurais lui en tenir rigueur qu’importe sa réponse.

HRP — voilà, une réponse faite avec amour. en espérant que ça te conviennes bbchat!



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