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Nezumi (petite souris)[Rinne]
Fyodor
Nezumi (petite souris)[Rinne] J9ak
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Crédit : Ma pote & Absinthe & Pure
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Fyodor
D/1



-Cosmo, je suis rentré~❤️

Tu déposes les clés et porte Cosmo pour un câlin lui donnant beaucoup d’amour comme lui t'on donne, cela à l’effet d’un calmant contre ta colère. Tu remplis sa gamelle et lui change son eau avant de filer dans la pièce du fond fermé à double tour et d’un code numérique.
Tu t’avances vers la masse volumineuse d’un geste, tu retiens ta main près a ruiné quatre mois d’abstinence. Les paumes et le front se posent contre le cercueil de verre recouvert d’un drap dans un soupir relâchant toute pression.

-Tu me manques Sayu.

Tu avais conservé son squelette après sa mort, visant les os entre eux, le modifiant pour qu’il est l’allure d’un squelette de laboratoire ainsi, il ne tombera pas en morceaux entre tes bras. Un Homme reste un Homme, tu ne faisais pas exception. Le paradoxe qui te fascine chez l’Homme te toucher également, tu dis vouloir l’oublier pourtant, tu gardes ses os et quelques souvenirs dans la même pièce. Tu ne pouvais te passer de ta moitié pourtant, il avait une tombe digne de ce nom au cimetière.

Tu avais cru pouvoir te repentir
Avoir une vie normalement
Sans payer tes abominations
Sayuri avait payé le prix de tes péchés
Par la mort qui n’a nul remède.


Si, tu t’obstines, à ne pas le voir, c’est surtout par autopunition que par peur de voir cette chose te rongeant prendre le dessus pourtant il y a des exceptions où tu te permets de voir Sayuri comme lors de tes rechutes, votre date de mariage en noir ou quand tu es en mal d’amour. En vérité, tu désires le voir, sentir ses os réconfortant contre ta peau, l’embrasser lui disant des mots doux, lui fredonner sa musique préférait durant une courte valse, lui montrer à quel point tu l’aimes encore entre les draps, mais tu n’avais pas le droit.

Les mains quittent la boîte de verre et les jambes marchent jusqu’au placard à droite. Tu ouvres le placard d’un mouvement précis, tu enlèves la double cloison du bas, tu tires ton gilet par balle sur-mesure, as l’apparence d’un pull de textile et la résistance d’une armure à causse des composants : disque en carbure de silicone, matrice en céramique et fibre stratifier. Il valait largement son prix, tu en avais même commandé un pour le reste de ton corps à Shi. Aucune lame ou balle pouvait perforait le gilet sauf la douleur des armes se faisaient douloureusement sentir, tu n’étais pas un fragile alors avoir des bleus, hématomes et fractures ne te dérangez pas du moment qu’une balle ou une lame n’était pas logée dans un endroit vital du corps. Tu tires également un costume pour le service, tu l’enfiles rapidement sur le gilet transparent sous les vêtements et une paire de gants.

Sur l’étagère, était posée une petite boîte que tu saisis pour choisir quelques fines lames aiguisées imbibées de poisson et d’autres de suxaméthonium un relaxant musculaire instantané, qui servaient plus de fléchette, pour le combat approché, tu te servais d’un couteau pliant de combats également imbibés.

Tu dissimules les lames et ranges le couteau dans le costume à cette effigie, tu prends également une arme à feu légère semi-automatique silencieuse poignée modulable puits de chargeur évaser pour faciliter les recharges. Tu prends les deux types de recharge et prenant soin de charger l’arme correctement.

Tu n’oublies pas de prendre aussi un petit détonateur avec toi, après tout, tu avais ordonné au nouveau de porter le costume que tu lui avais offert contenant une bombe qui ne peut qu’exploser que par détonateur et rien d’autre. Tes hommes de main n’étaient que des boucliers pour toi et les nouveaux servaient d’explosif jusqu’à ce qu’il fasse leurs preuves. Les faibles n’avaient rien à faire dans ton armement.

Tu prenais toujours des précautions démesurées même pour les petites affaires, la prudence est naturelle chez toi. Le Dédale avait beau être ton terrain de jeu favori, il ne restait pas moins un lieu dangereux où d’autre affaires avaient lieu, rencontré des exécuteurs des gangs adverses, des personnes en fuite ou le Shinsengumi serait plus que possible et partir sans se préparer correctement reviendrait à se jeter dans les bras de la mort.

Par sécurité, tu prends ton deuxième véhicule, tu te rends sur le lieu surveillant la moindre filature ou voiture suspecte. Les véhicules ne pouvaient rentrer entre les murs étroits alors tu laisses la voiture à l’endroit habituelle près de la deuxième entrée avec quelques hommes de main qui te font un rapide rapport de la situation. Ils avaient fini le travail, il ne reste que l’exécution et le nettoyage. La soirée n’allait pas si mal se finir que ça~❤️

Tu t’engouffres dans le Dédale que tu connais par cœur, la cigarette au bec en fredonnant. Les pas arrêtent au milieu des cadavres gisant au sol rouge marqué par la violence, tu fermes les yeux appréciant ce moment dans un silence religieux, les lointains coups de feu qui retentissant telle des cloches et le parfum du sang que tu humes font fleurir un sourire entre la sérénité et la gaîté malsaine.

Le massacre, l’horreur, le malsain avait toujours constitué une partie de ton berceau.
La violence, le vole et le viole une partie de ton enfance dans le quartier d’Ueno.


Tu piétines sans états d’âme les cadavres ennemis ou alliés dépouillés par tes hommes de main, ça te laisser indifférent qu’ils prennent les affaires personnelles des morts ce qui t’importe est que les armes avaient été ramassées avec les recharges.

Les pas continuent accompagnés de ton fredonnement malaisant dans l’ambiance malsaine jusqu’au lieu de l’exécution. Ta cible était adossée dos au mur tenant son épaule et sa jambe ensanglantée, entouré des hommes de main pointant leurs armes sur elle, tu tires une taffe.

-Alors, du con quelque chose à dire ? Demandes-tu blazer voyant sa sale gueule qui te répugne.

-Je vous en prie comprenais moi, je n’avais pas le choix soit vous soit ma famille.

Un long soupire d’ennui t’échappe, ton pied vient s’écraser avec violence contre son épaule meurtrie lui arrachant un cri de douleur. Non, ces choses-là, tu ne les comprenais pas s’il n’avait plus de famille ça serait une bonne chose, plus de liberté et moins d’entrave.

-Sérieusement, tu me prends pour un teubé, du con ? Tu voulais ton sortir et garder ta famille, si tu voulais vraiment protéger ta famille, tu n’avais cas pas refusé l’offre et convaincre ta meute, ou divorce pour les garder en sécurité. L’Homme et vraiment une créature égoïste. Dis-tu avec dégoût et mépris, crachant sur le sol retirant ton pied pour lui décrocher la mâchoire contre le mur. Tu te retournes vers Fussaki. Donne l’ordre à l’équipe A de s’occuper du poulailler de ce déchet.

-Pitié ne leurs faites pas de mal !

Tel un animal quand maîtrise sans pitié, tu lui colles la tête au sol en t’accroupissant faisant pression sur son dos du genou, tu pointes l’arme contre sa tempe, le regard bleu voilé d’obscurité aucune émotion seule un sentiment de colère froide se faisait sentir. Doucement, ton doigt vient presser la gâchette.

-Monstre ! Sale chien ! Fumier ! Cria l’homme se débattant en vin.

La cruauté gagne ton visage le voyant se débatte au sol, tu n’étais pas un monstre, mais un démon, pour toi être comparé à un animal relevait plus à un compliment après tout le chien était fidèle, brave, dévouer…bien plus de qualité que l’Homme.

Le bruit de la balle retentis, le corps se fige, le sang éclabousse la joue gauche. Tu retires ta cigarette et l’écrases contre son crâne avant de te redresser calmement ce n’était pas la première, ni la dernière vie que tu prenais.

-Nettoyez-moi tout ça avant de rentrer.

Tu avances vers la gauche ou se trouves la première entrée à quelques mètres si en tourne à ta droite les ruelles continuent. Ton regard tombe sur un invité surpris, les canons des hommes de main se braquent sur l’individu.

-Tien tien de la visite ? Dis-tu essuyant le sang dans un sourire entre l’amabilité et l’amusement, le regard démonté ton sourire et le ton de ta voix limpide, ton regard était semblable à celui d’une bête brillant d’une lueur inspirant la crainte.

Pas de témoin était ta règle d’or même au Dédale.


  Nezumi (petite souris)[Rinne] 1214026541  tu sais que je t'aime ma Ririnette ❤️  Nezumi (petite souris)[Rinne] 1206242735   s'il y a quoi que se soit a modifier n'hésite pas  

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