Le Deal du moment : -36%
Nike Air Max 270 React – Chaussure pour Homme
Voir le deal
102 €

Le Chaton & Le Beauf [Pv:Chaton][+18]
Shi
D/2
Le Chaton & Le BeaufUn Véritable Compte de Fée...
llation
Shi
Chaton

Tu tournais en rond, comme un hamster en cage, un poisson dans son bocal. Ton corps réclamait de l’action et ton esprit une bonne bouffé d’air, tu avais ce besoin de sortir de ton appartement, d’aller te promener, voir un peu plus. Tu ne désirais pas aller au stand de tir, Rinné ne venait plus et tu ne savais pas pourquoi et vous aviez décidé de façon officieuse de ne discuter que pour les séances de tir et rien d’autre. Un moyen comme un autre de ne pas entrer dans la vie privée de l’autre et transformer votre relation en simplement autre chose qu’une saine et belle rivalité.

Allez au repaire, non plus, tu avais trop traîné là-bas ces derniers temps, tu voulais changer un peu. Tu pourrais peut-être traîner Sunny dans une drôle d’aventure, toutes les choses deviennent amusantes avec ce jeunot et puis, tu souris toujours comme un idiot quand il dit des conneries. Cela te semblait être une bonne idée, choper Sunny et l’embarquer dans un bar ou une partie de cartes.

Te voilà nourri d’une nouvelle motivation, ainsi, tu  attrapais ta longue veste couleur cendre, un chapeau de la même teinte et ton écharpe aussi flamboyante que ta belle chevelure. Un large sourire venait naître sur ton visage, venant montrer qu’il existe une bouche dans ta barbe mal rasée pour une fois. Tu te faisais alors doucement la remarque que celle-ci commençait doucement à griser alors que ta chevelure ne perdait rien de sa superbe.

Tes pas te conduisaient doucement vers le métro, tu allais quitter ton quartier pour rejoindre doucement Shibuya. Tu avais le temps de t’allumer une clope ou plutôt un cigario, il ne te restait que cela à fumer et tu n’avais pas l’envie d’aller faire la queue dans une échoppe pour un simple paquet de tabac, cette alternative resterait la seule chose que tu porteras à tes lèvres sur le moment. Tu étais des plus guilleret à l’idée de passer un moment des plus amusant, si tu étais dans une comédie musicale tu commencerais à danser sans aucun problèmes, tel un héros.

Tu écrasais le mégot à l’allure brunâtre avant de t’enterrer par un escalier sous la terre et traverser une partie de la ville à bord de la machine de ferraille que l’on nomme métro. Tu respirais grandement l’air pollué en sortant de là-dessous, mais tu te sentais beaucoup mieux en extérieur. Te voilà maintenant sur le territoire des Exodus, drôle de nom de gang, trop étranger à ton goût, assez bizarre venant d’un métis comme toi. Tu passais par les petites ruelles pour éviter les grandes influences des périodes de fin d’après-midi.

Soudain, ton corps vint se stopper, comme si ton inconscient avait découvert une chose qui passionnerait ta conscience, voilà ton ta tête qui tourne dans une certaine direction, te donnant un air des plus bizarre. Te voilà donc les yeux rivés sur des demoiselles faisant du charme à la gente masculine et oui, tu étais dans le quartier des putes ou plutôt dans l’un de ses quartiers. Ce n’est pas ce qui manquait à Tokyo et surtout plein territoire de gang.

Ton esprit te dirigeait alors vers autre chose qu’une bonne soirée en compagnie de Sunny, tu pensais plutôt à une soirée en bonne compagnie, celle d’une femme de luxure. Tu n’avais pas honte de payer pour cela, il s’agissait d’un échange de bon procédé et tu n’étais pas du genre à t’accrocher à être sentimentale, seul le plaisir de la conquête ou charnel, venais t’intéresser, donc cette optique était tout à ton avantage pour toi.

Te, voilà trottinant légèrement dans cette rue, échappant aux femmes qui ne venaient pas nourrir ton imagination ou celle qui te semblant trop louche, car oui, il existait des salopes parmi les putes. Tu passais rapidement de l’une à l’autre, cherchant celle qui viendrait passionner ton esprit tordu et réveiller chez toi plusieurs choses des plus passionnantes.

Tu trouvais finalement la perle rare, une demoiselle à l’allure plutôt original dans ce milieu, sans doute une métisse comme toi, cela transpirait sur son visage. Elle semblait assez jeune d’apparence, après tout, tu t’en fichais pas mal, quand tu couchais avec quelqu’un, tu te fichais pas mal de son âge, si elle était majeure cela était parfait, tu pourrais éviter de finir en prison ainsi. Ton regard se portait sur les autres éléments faisant les charmes des femmes, selon ton point de vue totalement subjectifs ou objectifs selon les personnes.

Elle semblait assez jeune d’apparence, après tout, tu t’en fichais pas mal, quand tu couchais avec quelqu’un, tu te fichais pas mal de son âge, si elle était majeure cela était parfait, tu pourrais éviter de finir en prison ainsi. Tu avais envie de profiter d’elle toute la nuit et surtout laisser ton esprit sordide peser sur la jeune femme. C’est donc avec un grand sourire que tu te places devant elle, tendant l’argent et sortant avec ta légendaire délicatesse, une phrase digne de toi.

“Salut Chérie, voici déjà un premier versement, mais je veux te réserver pour toute la soirée et la nuit ! Alors on se dépêche d’aller dans un lieu réservé pour ça ?”
avatar
Invité

Le Chaton et le Beauf
CHATON & SHI


Le clair de lune illuminait la peau diaphane que l'hybride anglo-nippon arborait comme seul apparat. Seul ? Pas tout à fait, un magnifique corset noir venait sublimer le tout, rehaussant des formes déjà généreuses, et soulignant les creux déjà tentateurs. Une cigarette écorchant ses lèvres, la chose de sang mêlé pavanait son corps dans les rues sombres de Tokyo. Seuls ses talons, frappant furieusement le sol, pourtant si nonchalante, parvenait à la détacher de la masse qui vivait, grouillait ici, dans les méandres secrètes, mal famées de la ville. Le bruit de ses collègues, parfois ses amies, ne lui parvenait pas, elle était perdue dans ce genre de rêverie, celle dont on ne ressort pas inchangée, celle qui nous arrache à un monde pour nous réimplanter dans celui qui est le nôtre. Et, enfin, on l'y arracha.

“Salut Chérie, voici déjà un premier versement, mais je veux te réserver pour toute la soirée et la nuit ! Alors on se dépêche d’aller dans un lieu réservé pour ça ?”

Elle releva les yeux, puis la tête, lentement. Si lentement que ses cheveux caressèrent sa joue et ses pommettes sensuellement. Son expiration ponctua la question, la fumée de la cigarette montant vers les yeux du rouquin qui faisait face à la demoiselle, effleurant ses lèvres formant un "o" avec tant de douceur que la scène en était presque érotique sans même qu'elle n'ait dit quoique ce soit. Après tout, son regard magnétique suffisait, et son corps félin, élancé, soulignait ses yeux, ce regard dont les pupilles s'étaient dilatées. De désir ? Peut-être bien. Elle fit tomber les cendres de sa cigarette, avant de la reporter à sa bouche, provocatrice, langoureuse, elle était tout simplement excessivement douée, rien que dans son attitude, pour captiver l'attention, et surtout, les phéromones masculines. Après une seconde expiration elle esquissa un sourire. Il était aussi suave et chaud qu'une goutte de vin rouge dégringolant lentement des lèvres pulpeuses, jusqu'à se loger entre les deux entités indépendantes d'une poitrine. Ses doigts fins et assurés écrasèrent le mégot avec tant de franchise qu'il ne fuma pas. Elle était satisfaite. Ce furent ces mêmes doigts qui saisirent les billets, pour les réfugier entre ces mêmes entités qui étaient offertes aux regards de tous, suggérées.

La demoiselle se redressa de l'appui de fenêtre où ses fesses rebondies logeaient et soutenaient tout son corps svelte et tentateur. Elle planta son regard dans ceux, froids et illuminés simplement d'un instinct moite qu'est le désir charnel, du jeune homme, les paupières plissées de manière intuitive. Elle l'invitait intimement à le suivre, ses hauts talons galbant ses cuisses, retentissant contre le macadam. Elle esquissa un sourire en détournant ses améthystes du mâle qui avait osé l'aborder pendant l'une de ses rares pauses. Son regard se planta dans la direction qu'elle prenait, ses doigts effleurant le mur avant de saisir l'encadrement de porte par lequel son corps disparaissait à moitié. Elle inclina légèrement la tête vers la chevelure flamboyante. Un sourire prometteur, des nombreuses promesses inavouées, secrètes, implicites. Elle disparu dans son antre.



Shi
D/2
Le Chaton & Le BeaufUn Véritable Compte de Fée...
llation
Shi
Chaton

Le temps semblait doucement ralentir, se figer dans un moment infini ou peut-être que simplement ton cerveau venait à dysfonctionner, ralentir de lui-même ta perception pour capter chaque mouvement de la métisse, cette femme à l’apparence si humaine et pourtant si démoniaque. Elle te donnait la douce impression de ressembler à un fantasme ambulant, un être de chair venu sur terre pour simplement satisfaire les pulsions humaine, une succube en chair et en os.

La simple vu de son visage te faisait déglutir, si tu n’avais pas un minimum de tenu, la simple vu de ses traits évocateurs aurait réveiller en toi une bête dont tu n’auras pas le contrôle. Tu arrivais à sentir tes propres battements pulser dans tes tempes et ailleurs, comment est-il humainement possible d’être aussi tentatrice. Tu t’étais approché d’elle, car de loin, sa beauté était visible, mais tu ne pensais pas à ce point-là, elle te marquait la cervelle d’une trace qui ne pourrait jamais disparaître.

Si la nuit devait avoir une incarnation, cela ne pouvait être qu’elle, sa tenue te faisait penser à la lune, un astre dont on ne pouvait observer la beauté qu’une fois qu’elle s'était pleinement montré. Tu le sentais au fond de toi, que tu ne grattais que la surface, que si tu osais plonger dans son regard, te perdre dans l’abîme de ses prunelles, tu te ferais entraîner à jamais par elle, sans pouvoir penser à autre chose.

Un long filet d’air venait s’échapper de tes lèvres, prenant consistance une fois hors de toi, tu prenais à nouveau une stature digne d’un roi, d’un empereur, tu gagnais une certaine assurance. Tu n’étais pas une personne qui se ferait enchaîner, tu préférais enchaîner, ton instinct le plus primaire répondait au corps de la jeune femme. Si tu devais faire une comparaison, elle serait une tigresse et toi un dragon. Tu ressentais ce besoin soudain de venir dompter l’indomptable, un simple échange de regard t’avais ainsi transmis autant d’émotion, d’envie, tu voulais savourer sa chaire, faire de son corps, de chaque centimètre, une zone que tu connaîtrais sur le bout des doigts, que tu soumettrais.

Tes prunelles couleur quartz ne venait rien perdre du spectacle devant tes yeux, chaque mouvement, respiration respirait l’érotisme, comme si, sa mission sur terre était d’éveiller tout être vivant croisant son chemin à laisser parler la chose la plus horrible en eux. Le désir, l’amour de la peau, la chaleur du plaisir venant se répandre entre les corps.

La voir marcher de dos, un air plus que provocateur, tu venais alors suivre ce corps qui serait bientôt entre tes mains. Une lueur presque terrifiante dans ton regard venait de naître, la lune se reflétant dans tes prunelles couleur fade, si elle représentait la succube, tu serais alors son incube du soir. Tu viendras te nourrir de chacune de ses expressions de délectations, de plaisir, tu la marqueras autant qu’elle vient de marquer ton esprit. Un sourire venait se dessiner avec ce regard obscène, lubrique.

C’est à pas lent que tu marchais, calmant tes pulsions sur le moment, voulant laisser sa place à la sensualité, voulant créer un spectacle unique, doux mélange d’une certaine proximité associé à la violence d’un homme laissant parler sa noirceur, sa véritable nature, venant marquer à jamais physiquement une demoiselle, laissant une trace dans sa mémoire, laissant à cette dernière un vide à son passage. Un torrent tumultueux de sentiments s’emparait continuellement de lui, comme une envie nouvelle, un nouvel amusement, un divertissement unique.

Tes orbites quittèrent légèrement à contre coeur la vision de la belle pour se poser sur ton nouvel environnement, un lieu qui transpirait la luxure, mais dont une certaine sensualité, amour se dégageait un peu. Elle incarnant de plus en plus l’image de la femme parfaite, de celle qui pourra combler ta soif intarissable de plaisir charnel. Tu avançais, comme si son simple mouvement de doigt avait eu l’effet de l’ordre le plus efficace possible, tu marchais sachant que tu faisais cela pour recevoir plaisir et affection.

Tu t’arrêtais devant elle, vos corps si prêt, mais aussi terriblement éloigné, tu sentais à peine la chaleur de son corps, mais ton esprit se perdait déjà dans des délices imagés. Ton souffle venait se saccader lentement, les prémices étaient fort, beaucoup trop forts. Quelques spams venaient traverser ton être, signe que tu allais arriver à ta limite, que tu allais briser les chaînes qui retiennent ton démon. Son corps se faisait de plus en plus prêt, sa peau d’Eve venait t’entourer comme pour te faire prisonnier d’elle, tu ne refuserais pas une telle offre.

avatar
Invité
Shi
D/2
Le Chaton & Le BeaufUn Véritable Compte de Fée...
llation
Shi
Chaton

avatar
Invité
Shi
D/2
Le Chaton & Le BeaufUn Véritable Compte de Fée...
llation
Shi
Chaton

avatar
Invité
Shi
D/2
Le Chaton & Le BeaufUn Véritable Compte de Fée...
llation
Shi
Chaton

Contenu sponsorisé
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum