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À Défauts D'Être Un Saint, Puis-Je M'Amuser Avec Les Tiens ? [Pv:Kaya]
Shi
D/2
À Défauts D'Être Un Saint, Puis-Je M'Amuser Avec Les Tiens ?La Beaufitude
SHI
KAYA
Les bruits de pas frappant contre le sol venaient s'incruster dans ton esprit, se mêlant aux flots de sentiments qui te rongeaient sur le moment. Tu venais d’assister à quelque chose que tu n’aimais pas voir, tu ne savais pas depuis combien de temps les choses étaient ainsi, mais tu trouvais cela horripilant. Pour être plus précis, tu n’aimais pas voir Chaton avec une autre personne autant homme que femme. Sensation horrible qui pressait ta poitrine, elle était à toi, c’était ton plan cul, ton objet, ta conscience te le fait percevoir ainsi.

Pourquoi pensais-tu ainsi ? Car tu étais amoureux ? Non, c’était simplement un bon coup et tu ne voulais pas partager cette bonne expérience. C’est ainsi que tu venais essayer de te convaincre, tu sentais une boule au ventre se nouer, tu avais envie de crier ta rage, puis merde, qu’est qui t’empêchait de le faire ? Rien, en voilà une bonne réponse.

En plein milieu d’une des rues de Shibuya, il était possible d’entendre hurler un homme, laissant exprimer sa rage pour la gente féminine ou plutôt pour une seule représentante de cette espèce.

“PUTAIN !! La pute, non, mais je vous jure, se pavaner devant moi ainsi avec quelqu’un d’autre. BORDEL !!”

Et te voilà donc reparti vers le centre-ville, laissant ta rage se calmer un peu plus à présent, tu étais en colère, mais tu rediriges cette dernière vers quelques choses de plus utile à ton goût, une vengeance, un moyen de te soulager autant physiquement que mentalement. Tu devrais faire comme elle, passer du bon temps avec une belle demoiselle et te pavaner avec elle après.

Tu avais donc ton idée toute tracée, deux choix pour toi, dragueur où aller voir si tu pouvais trouver une pute. Oui, tu n’as point honte de ce genre de moyen, tu as des besoins naturels et elle des besoins d’argent, un échange de bon procédé en soit. Certaines étaient même mignonne et avait de la conversation après ces moments purement charnel. Ton corps se stoppait alors, essayant de te repérer dans ce dédale de rue et faisant marcher ta mémoire vieillissante afin de trouver ou plutôt retrouver le quartier des charmes féminins.

Une fois ton sens de l’orientation bien replacé, tu partais en direction des rues dont tu gardais un agréable souvenir. Avec vivacité, ton regard passait de droite à gauche, essayant de trouver la perle rare dans ce milieu, celle qui viendrait réveiller, ce qui se trouve plus bas que ton cœur. Tu voyais quelques jolis visages, mais rien qui venait éveiller une envie, un besoin à satisfaire.

Ta haine commençait à stagner, se stabiliser, mais tu avais besoin de te venger, de te faire plaisir avec une autre personne qu’elle, peut-être même trouver un meilleur coup. Tu pourrais te délecter de son visage triste d’avoir trouvé meilleur qu’elle. Tu te concentrais à nouveau sur la réalité du moment, tombant sur un quartier que tu avais peu visité, peut-être que ce dernier contenait une perle rare.

Net, tu arrêtais ton corps d’un coup, encore une fois, on pourrait croire que tu enchaînes les bugs, mais non, cette fois-ci, tu pouvais voir un beau visage et de belle proportions. Tu trouvais la demoiselle à la longue chevelure parfaitement à ton goût, tu te faisais déjà un film de ce qui pourrait arriver. Cependant, tu n’arrivais pas à savoir s’il s’agissait de son métier de satisfaire des besoins ou s’il s’agissait d’une simple passante.

De toute façon, au point où tu en étais, autant y aller franco, ne vas pas la traiter de pute, mais fait lui comprendre que tu désires son corps, quoique même ainsi, tu es trop franc. Puis merde, on ne vit qu’une fois et tu as envie de te venger, laisses le culot parler à la demoiselle. Et te voilà donc reparti, à toute vitesse, ton corps te faisant stopper devant la demoiselle, afin qu’elle remarque bien ta présence. Tu prenais un sourire digne d’un film hollywoodien, le ton de ta voix venant se changer pour te donner plus de prestance.

“ Salut ma belle, je n’ai pas pu passer à côté de ton joli minois et de tes belles formes. Je dois clairement dire que cela me donne envie de profiter de toi dans un lit ou autre part, chacun ses goûts. Bien sûr, apprendre à te connaître m’intéresse aussi, il est toujours bien de converser après un bon moment de plaisir. Alors qu’en dis-tu ? Tu peux m’appeler Shi ou tout autrement”

Magnifique, un sourire d’acteur mélangé avec un côté beauf, un spectacle toujours aussi beau à voir.
Kaya
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FT : Chinatsu Hiyama
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Kaya
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A défaut d'être un saint, puis-je m'amuser avec les tiens ?
Un sac tout simple sur l'épaule, ton téléphone portable éteint au fond et le pas rapide. Ton attitude crie clairement que tu est pressée. Même tes cheveux que tu laisses trainer sur tes épaules d'habitude, sont attachés en un chignon strict. Ce n'est pas que tu es en retard ou quoi, tu as juste envie d'aller faire tes courses tranquillement. Pour une fois que tu peux passer en journée, tu en profites. D'ailleurs tu ne mets pas plus de temps pour arriver devant la supérette. Tu entres plus calmement, faisant claquer tes talons sur le carrelage. Et tout en prenant ton temps, tu fais tes courses telle une citoyenne modèle. Ca ne te prend pas plus d'une demi heure. Tu n'aimes pas trainer mais ce n'est pas pour autant que tu vas passer toute la journée ici. Une fois terminé et ton sac plein dans les bras, tu prends le chemin du retour. Tu marches moins vite avec le poids que tu essaies de répartir entre tes deux bras. Des mèches sont sorties de ton chignon à présent. Ca te donne un petit style et ça ne te déplait pas. La seule chose qui pourrait gâcher ta matinée à présent, c'est qu'on vienne te prendre la tête.

Tu n'as pas pu faire plus de dix pas après cette réflexion, qu'un homme se poste devant toi. Tes sourcils se redressent et ton regard se durcit. Lorsque tu entends sa tirade, un sourire ironique vient remplacer ton visage froid. Tu réfléchis un instant pour savoir si tu le laisses croire que tu en es bien une, ou si tu as envie de jouer la femme outrée. Surtout que rien dans ta tenue ne laisse paraître ton statut de pute. Car c'est clairement ce qu'il recherche. On aborde pas une jeune femme dans la rue en lui demandant de coucher avec soi. Ou alors il est simplement timbré. Tu as envie de t'amuser alors finalement, au lieu de rire,
tu te redresses, l'air courroucé.

« Vous pensez vraiment que j'ai le temps d'aller me faire sauter, alors que je dois aller ranger mes courses chez moi ?! »

Tu ne rejettes pas l'idée pour autant. Après tout, tu ne dis jamais non à de l'argent. Tu espères qu'il est bien accroché, parce que tu ne comptes pas te donner tout de suite. Tu poses ton sac à tes pieds et te masse le dos. Tu en joues un peu, mais c'est vrai que tu commences à fatiguer. Finalement c'est pas plus mal de pouvoir t'arrêter.

« Shi, c'est ça ? Je vous propose un truc. Aidez moi à porter ça jusque chez moi et je me déciderais en chemin. »

Profiter des autres est une deuxième nature il faut croire. Et puis même s'il refuse, ça pourrait être une excuse pour ne plus t'attarder ici. Tu croises les bras sur ta poitrine et tu l'étudies un peu plus. Grand à la chevelure enflammée. Un brin mal rasé, ou contrôlé tu n'arrives jamais à faire la différence, il n'a pas l'air d'être une mauvaise personne. Tu te moque de cette remarque, après tout toi non plus on ne dirait pas. Qui es-tu pour juger d'après l'apparence.

« Alors, qu'est ce que vous en pensez ? Ou c'est peut-être trop lourd pour vous ... ? »

Un grand sourire étire tes lèvres dans une attitude provocatrice. Tu replaces une mèche derrière ton oreille et tu fixes tes prunelles dans les siennes.
@Panda

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Shi
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À Défauts D'Être Un Saint, Puis-Je M'Amuser Avec Les Tiens ?La Beaufitude
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Ton regard se perdait sur le visage de la demoiselle, cherchant à déchiffrer ces yeux qui changeaient d’expression assez rapidement. Plutôt que d’essayer d’analyser ses prunelles, tu venais plutôt regarder d’autres formes rondes chez elle, imaginant déjà ce que tu pourrais faire avec la demoiselle. Sauf qu’une partie plutôt sérieuse de ton esprit vint doucement calmer tes ardeurs, te ramenant à la dure réalité, celle qui te disait que tu ne pouvais pas coucher avec n’importe qui malgré tes pulsions.

Les bruits provenant de la demoiselle venaient doucement faire remonter tes orbites perverses devant les traits de la belle. Elle possédait un langage plutôt directe, ce qui n’était pas pour te déplaire, mais dommage pour toi, elle semblait poser un magnifique râteaux devant toi, qui allait avoir l’effet d’une mine antipersonnel. Tu décidais de ne pas bouger pour le moment, voulant voir si sa phrase était une conclusion ou le début d’une nouvelle tirade.

Ta concentration était à son paroxysme, cherchant à savoir le faux du vrai et inversement, tu n’étais pas du genre à abandonner. Tu pourrais même te proposer de lui porter ses courses pour l’accompagner chez elle et ensuite dans sa chambre, faire le véritable gentleman, du moins comment tu imagines la chose. Tu regagnes alors un peu d’espoir en voyant son comportement, les sacs posés à terre, la demoiselle restant immobile, peut être que tu vas tirer ton coup.

Une nouvelle lumière vient inonder ton esprit, si elle a des courses, il ne s’agit peut-être point d’une pute, mais d’une demoiselle se trouvant malheureusement à cet endroit. Tu n’auras donc peut-être point besoin de débourser d’argent pour une fois. Te voilà donc à écouter sa nouvelle tirade, c’était une sorte d’invitation, tes chances étaient passé de zéro pourcent à cinquante pourcent, un sacré gain, mais tu visais le cent pourcent. Tu viens doucement faire craquer ta nuque sur le moment, tique pour montrer que tu allais commencer à bosser un peu, toi qui espérais te dépenser autrement en ce jour.

Tu restais alors immobile devant la jeune femme, sa nouvelle position te laissait apprécier un peu plus ses formes, te faisant doucement déglutir devant ses éléments qui se montraient encore plus aguicheurs pour toi. Tu relèves encore une fois tes prunelles pour sentir ton regard plonger dans le sien et inversement, un sourire joueur venant se dessiner sur tes lèvres de trentenaire. Tu viens attraper les courses de la demoiselle et la regarder avec des yeux pleins de fierté.

“Rien n’est trop lourd pour moi, lorsque je peux possiblement profiter d’un aussi beau fessier à l’arrivée.”

Ton corps tournait sur lui-même pour s’orienter de la même façon de la demoiselle, ainsi tu pensais être dans le bon sens pour prendre la direction adéquate pour te rendre chez la charmante demoiselle de corps, pour ce qui concernait l’esprit tu n’en savait rien pour le moment.

“Bon ! On y va du coup ? Au faîte, je peux connaître le nom de la personne qui va bientôt finir à quatre pattes ?”
Kaya
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Kaya
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A défaut d'être un saint, puis-je m'amuser avec les tiens ?
Tu attends patiemment sa réponse, déjà bien amusée par ce qu'il se passe. Il faut bien que tu en profites de temps à autres non ? Les gens passent la journée à profiter de ton corps, alors pourquoi pas à ton tour ? Tu n'as même pas besoin de le regarder pour comprendre qu'il a les yeux posés sur l'objet qu'est ton corps pour les hommes. Et sans plus de cérémonie il attrape ton sac en lâchant la plus beauf des phrases que tu n'aies jamais entendue. Et toi, tu ne peux retenir un rire légèrement moqueur. Ta main intervient bien vite et se poste devant ta bouche. Tu pouffes une seconde avant de toussoter et de reprendre ton calme.La route avec ce nouvel inconnu promet d'être une bien belle plaisanterie. Replaçant une nouvelle mèche hors de ta vue, tu réponds à sa question, l'air de rien.

« Kaya, pour vous servir. »

Tu aurais bien mimé une longue courbette mais il semble un peu pressé à présent, commençant déjà à marcher vers l'endroit où tu allais. Tu te postes donc à ses côtés, essayant de détendre tes doigts engourdis.

« Au bout de la rue, ce sera à gauche. »

Tes paumes viennent se poser sous tes seins, les faisant remonter. Geste machinal qui peut s'avérer charmeur pour qui pourrait le voir. Cependant tu ne te rends plus compte de cette manie que tu as. Comme si tu vérifiais leur place, ou qu'ils n'aient pas disparus.

« Au fait Shi ... Que fait un teeeel homme fort ici ? Vous paraissiez prêt à tout pour avoir de la compagnie hmm charnelle. Et je suppose que ce n'est pas votre première fois avec les femmes de mon genre. Ou alors votre femme est partie avec un autre ? »

Tu le titille un peu, il est vrai. Mais tu ne peux pas t'en empêcher. Hors d'une chambre d'hôtel tu es la pire des pestes. Tu pointes une rue pour lui montrer le chemin et tu viens même déposer ta main sur son bras par la suite. Et tu réfléchis à ce qu'il pourrait se passer une fois arrivés chez toi. Tu hésites d'ailleurs à lui montrer où tu vis habituellement. Tu aimes garder ton jardon secret et tu as toujours réussi à le garder vierge d'homme. Non ce n'est pas aujourd'hui que cela va commencer. Tant pis pour les escaliers, tu vas devoir les monter toute seule. Est-ce que tu vas le reconduire une fois arrivés dans ta rue ? Peut-être ou peut-être pas. Tu n'es pas encore décidée et tu as encore quelque rues pour penser à la suite du programme. Vas tu le laisser toucher ton corps et plus encore ?
@Panda

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À Défauts D'Être Un Saint, Puis-Je M'Amuser Avec Les Tiens ?Tu m'allumes une clope tandis que je t'allumes ?
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Petit pervers, tu possédais une bonne audition, assez fine pour percevoir les bruits passant par des lèvres humaines. La demoiselle ne le voyait sans doute point, mais tu souriais, tu te comportais comme un rustre ou un beauf, chacun possède sa propre définition de cela. Pourtant, tu avais agi ainsi pour être naturelle et faire fonctionner ton humour, tu ne pouvais t’empêcher de souvent te tourner en ridicule en dehors du travail, même pour des enfants, tu pouvais devenir le bouffon du roi.

Maintenant les gloussements de la demoiselle prenant forme pour laisser un nom se porter à tes esgourdes, tu faisais de ton mieux pour mettre cela dans un coin de ta tête et ne pas faire l’affront à une demoiselle de dire le mauvais prénom au pire moment où même simplement pour lui parler de la plus simple des façons. Ton corps prenait alors un nouveau rythme, tes pas se cadençant selon le mouvement le plus classique qu’il soit pour l’espèce humaine.

Ta vision se décale légèrement en périphérie, pour voir entrer la demoiselle dans ce champ, en l’observant ainsi de côté, tu pouvais vraiment remarquer une taille assez fine et surtout une stature bien plus travaillée que tu ne le pensais, elle ne devait pas être une faible femme. Elle ne donnait pas l’impression d’être une fille de joie ou plutôt une simple pute, pour le faire de façon plus vulgaire. Elle n’était pas habillée de façon provocante ou mal, si encore une fois, on parlait en langage de simple mortel.

Ainsi, plongé dans tes pensées, tu écoutais avec une demi-attention les indications de la demoiselle, la suivant un peu bêtement, réfléchissant à une foule de choses. Ta colère était beaucoup plus calme à présent, mais l’envie de te venger, de te faire du bien restait des plus présentes en ce corps envahit de pulsions plus ou moins noirs. Une nouvelle pensée vint se glisser dans ton esprit, te faisant comprendre que tu n’allais pas t’amuser dans un endroit loué pour ça ou un classique love hôtel, mais bien chez la demoiselle.

Tu avais mis un peu de temps à te rendre compte de ça, pour la simple et unique raison que tu portais ses courses, elle n’allait pas emmener de quoi se nourrir ou encore pire dans un lieu de travail. Tu allais sans doute franchir ce que l’on pourrait nommer le portail de l’intimité, mais tu te sentais mal à l’aise par rapport à cela. La simple et unique raison, c’était que tu risquais d’entrer dans son univers, de franchir une certaine barrière et tu ne voulais pas, tu cherchais juste une pute comme ça, peut être un plan cul régulier quand tu en aurais besoin, mais pas d’une personne dont tu pourrais voir les photos de famille ou connaître certains goûts.

Sur l’instant présent, tu désirais lui en parler, lui proposer de poser ses courses, l'attendre et la tirer ailleurs pourquoi pas même dans la rue, cela peut-être des plus plaisant, tu parlais en vécu. Des fois, le temps manque et peu de monde se trouve dans l’endroit, la nature humaine est surprenante. Cependant, elle vint te couper l’herbe sous le pied afin de conduire la conversation dans son sens, en même temps, tu n’avais pas parlé du trajet, c’était donc elle qui tenait les rennes comme bon lui semble.

Tu sentais une certaine amertume t’envahir, elle venait de remettre de l’huile sur le feu et pas à petite dose, elle venait de vider une bouteille complète. Ton regard se détournait doucement pour éviter de montrer une grimace infâme. Te voilà, donc lui faisant face, un large sourire revenu, celui-ci était entièrement faux, c’était simplement histoire de faire bonne figure, rien de plus simple.

“Je ne suis pas marié et je ne pense jamais l’être, je ne suis pas un homme qui ressent le besoin de s’accrocher à la cheville de quelqu’un. Pour cela que je passe facilement d’une femme à l’autre ou plusieurs en même temps, la vie est bien trop courte dans cette ville pour laisser une morale et une éthique dictées par les autres s’imposer à moi.”

Tu prenais doucement une bouffée d’air, tu venais de faire ta tirade un peu rapidement, tu aurais aimé tirer un coup sur une clope, mais avec les mains prises, tu sentais que tu aurais du mal, tu pourrais demander à la demoiselle, de prendre le paquet pour toi et t’allumer ta cigarette, mais avant, il fallait terminer de répondre à sa question, tu pouvais facilement te perdre dans tes pensées.


“Du coup, non, cela n’est pas ma première fois avec des femmes de ton genre, justement, je devais voir un de mes plans culs, mais cette petite peste m’a posé un lapin. J’ai des désirs et besoin comme tout le monde, j’ai donc décidé d’aborder la demoiselle que je trouvais la plus élégante et c’est tombé sur toi. Tiens, tu pourrais m’attraper mon paquet de clope dans la poche et mon briquet, j’ai envie de m’allumer une petite clope, mais je ne peux pas vraiment ahah !”


Ainsi, tu stoppais la course tout en volant les rennes de la conversation à la demoiselle, tu faisais encore une fois le tri dans tes idées pour remettre la main sur le sujet que tu désirais aborder avec elle sur le moment. Il fallait demander avant qu’il ne soit trop tard et que tu franchisses le cap, celui de trop, surtout avec un potentiel coup d’une fois.

“Hum, avant que je n’oublie, cela ne te dérange pas que je monte simplement tes courses et que je reste à côté de la porte le temps que tu ranges ces dernières ? Je n’ai pas vraiment envie de pénétrer dans la sphère d’intimité d’un plan cul ou d’une pute, car au final, je ne sais toujours pas si cela est réellement ton métier ou non. Une fois que tu as terminé, je te propose d’aller dans un endroit plus adéquat, un hôtel peut-être ? Ce n’est pas ce qui manque dans le quartier.”

Ta question était enfin posée, tu allais pouvoir savoir si tu allais avoir ce que tu désirais ou, si elle refuserait et que tu serais simplement un pigeon ayant été deux fois le dindon de la farce en une journée.
Kaya
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Tu n'es pas si bête, tu vois bien que quelque chose  a changé dans son attitude. Ta phrase a dû le faire tiquer, mais il continue comme si de rien n'était et te réponds calmement. Il y a certainement des choses dans son histoire de vie, dont il n'a pas envie de te parler. Chaque client est différent et parfois en plus de lui offrir du plaisir, tu deviens une épaule sur laquelle se poser. Ou bien une oreille pour écouter les problèmes. Dans ces cas-là tu ne réponds jamais rien, étant plus gênée qu'autre chose. Il faut dire aussi que tu n'es pas là pour ça. Pour cette fois, tu n'as pas besoin d'écouter les geignements, ni la vie d'un homme dont tu n'as que faire. Tu l'écoutes discuter d'une collègue, ce qui te fait froncer les sourcils. Certes cela te fait un client de plus (quoique, tu n'es pas sure de le revoir un jour), mais s'il est capable d'insulter les femmes qu'il a choisit, il pourrait très bien le faire avec toi. Une idée germe dans ta petite tête. Et si tu lui faisais faux bon ? Le voir s'énerver pourrait être amusant. mais ce n'est pas toi.

« Tant pis pour elle et tant mieux pour moi ! »

Tu observes son arrêt avant de comprendre qu'il t'a demandé d'attraper ses clopes. Tu hausses les épaules et plonge tes longs doigts dans sa poche. Tu retire le paquet ainsi que son briquet. La flamme que tu fais apparaitre t'hypnotise quelques secondes. Puis tu approches le bout de la cigarette qui grésille à son contact, et approche l'autre côté de son visage. La drogue entre deux doigts tu attends qu'il la coince entre ses lèvres.

« Par contre j'espère que t'aimes pas embrasser. J'ai horreur de l'odeur de l'haleine à la cigarette froide »

Ou un chewing-gum à la menthe, ça passe aussi. Un sourire s'étire sur tes lèvres lorsqu'il aborde le fait que vous vous dirigez vers ton appartement. Et secoues la tête en reprenant la marche.

« Oh ne t'en fais pas, je ne compte pas te montrer où je vis. »

D'ailleurs te voilà arrivée. Tu lui fais face et tend les mains.

« Si ça ne vous dérange pas, je préfère que vous m'attendiez ici. Vous avez un endroit en tête ? »

Tu récupères tes courses et attends quand même sa réponse. Vas-tu redescendre, ou le laisser poireauter pendant un certain temps ? Ou même ne jamais redescendre pour le voir ? Le suspens est insoutenable.
@Panda

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Ton corps reste immobile, digne d’une statue de bouddha, ton esprit un peu plus clair à présent que tu as partagé tes pensées avec la belle. Tu décales légèrement ton bras pour lui faciliter l’accès à ta poche, te montrant légèrement impatient. Tu viens coincer le produit de la mort entre des lèvres, prenant une légère bouffé en sentant la flamme embrassée ta cigarette et réchauffer tes lèvres. Tu te démènes pour recracher la partie fumigène que tu n’as pas laissé passer sur tes poumons.

Pour le reste du trajet, tu la laisses doucement se consumer sur le moment, n’étant pas un surhomme au point de pouvoir extirper la fumée à chaque fois sans avoir un risque de faire tomber ta clope à terre. La phrase que la demoiselle venait de te lancer quelques secondes avant, te faisait croire que tu pourrais peut-être passer à l’acte, tu n’aurais pas fait le larbin pour rien au final.

Tu gardais un certain sourire au coin de ta lèvre, elle venait de faire une nouvelle remarque assez amusante, elle n’aimait pas embrasser. Elle devait sans doute avoir des clients qui lui demandaient ce genre de service, et lorsque l’on décide de rendre visite à une pute, nous ne sommes pas forcément dans un bon état. Elle a sans doute connaître aussi le goût d’une embrassade alcoolisé, c’était la chose que tu aimais le moins, cela te laissait un goût encore plus ignoble que tes premières clopes ou ton premier cigare.

“Ne t’en fais pas, si j’ai envie de t’embrasser ou que cela vienne de toi, je prendrais un petit quelque chose à la menthe.”

Tu ne venais pas relever sa phrase, elle ne portait pas de double sens sur le moment, tu pensais simplement qu’elle partageait le même avis que toi. Elle comptait peut-être t’emmener dans un endroit plus adéquat ou simplement te laisser la conduire dans la zone qui te motive le plus. Voir encore autre chose, on ne peut jamais savoir de quoi le futur va être composé, c’est ce qui le rend intéressant, les évènements du passé permettent de faire face, pas d’anticiper.

Si tu venais à te faire baisser au final, tu irais simplement chercher une autre pute ou plan cul pour simplement te venger de deux demoiselles, même si Chaton restait ta vengeance principale. Tu n’aimes pas vraiment être pris pour un con, tu es trop franc pour tolérer que l’on vienne te manipuler d’une façon aussi grotesque, mais c’était la vie et tu ferrais avec.

Encore une fois, ton corps venait s’arrêter, mais non de lui-même, la cause de cette immobilisation était la jeune femme qui venait te faire face. Tu semblais être arrivé au bon endroit, le chemin avait été plutôt court, mais ce n’était pourtant pas la route la plus sûre du quartier, surtout pour une demoiselle. Tu n’avais rien dit sur le moment, mais en regardant de plus prêt, tu pouvais t’en rendre compte.

Tes bras venaient tendre les courses pour les remettre à la demoiselle, venant enfin prendre ta clope entre tes doigts et tirer une nouvelle late dessus. Tu lançais un regard à la demoiselle, assez joueur, sans pour autant être effrayant. Ton dos venait se poser contre le mur extérieur des habitations, tu restais ainsi le temps de lui répondre.

“Il n’y a pas de problème, vas-y, va faire ce que tu veux. Pour l’endroit, j’ai quelques idées en tête, on pourra voir le moment venu. Ne prends pas trop de temps, je ne suis pas du genre ultra patient comme personne.”

Cela était entièrement faux, mais tu avais simplement hâte de te venger au plus vite et surtout, tu pouvais voir ainsi, si elle ferai exprès ou non de te faire poireauter comme un pigeon.
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A défaut d'être un saint, puis-je m'amuser avec les tiens ?
N'aurais-tu pas entendu ce qu'il vient de te dire ? Tu montes calmement les marches pour arriver devant la porte de ton appartement. Tu sors la clé d'un de tes sacs, la glissant dans la serrure. Puis tu entres pour aller ranger tes courses dans les différents endroits de ta cuisine : frigo, placards, tiroirs ... Une fois terminé, tu en profites pour aller rafraichir ton maquillage dans la salle de bain. Une petite touche de rouge à lèvres, du rose sur les paupières. Comme tu étais déjà parfaite à la base tu n'as pas besoin de changer grand-chose. Tu regardes l'heure à ton portable et cela fait dix petites minutes que tu es montée. Avec un haussement d'épaules, tu te baisses vers le terrarium où se trouvent quelque phasmes. Il faut bien chercher, mais tu as l'habitude maintenant. C'est même devenu un jeu : essayer de tous les trouver dans un temps imparti. Un, deux, trois ... Et quatre ! Ils sont tous bien là. Certains ne bougent pas et d'autres n'ont qu'une patte qui bouge lentement, dans un but connu de lui seul. Tu te perd dans leur contemplation quelques minutes de plus puis tu te décides enfin à redescendre. Tout en prenant ton temps, refermant la porte derrière toi et glissant la clé dans ton sac à main.

« Alors mon cher, je ne vous ai pas fait trop attendre j'espère. »

Tu glisses une main dans tes cheveux à présent détachés et lui offre un grand sourire. Un peu gamine aujourd'hui, tu aurais ris de ta blague s'il n'avait pas été là. Tu lui attrapes le bras et penche la tête vers lui.

« Par contre je ne suis pas vraiment décidée ... Je n'arrive pas à savoir si vous valez le coup ou non. Vous avez quelque chose à proposer pour palier à ce petit soucis ? »

Ton visage reste serein, un sourire aimable collé à tes lèvres. La partie négociation vient de démarrer. Il est resté après tout ce temps, il n'est donc pas prêt de disparaître à présent. Tu as largement tes chances. Et tu es curieuse de ce qu'il va bien pouvoir te dire et où t'emmener. Et pour une fois tu ne vas pas l'influencer en lui disant que tu as une petite soif ou une envie de shopping. Tu le laisses faire, tu ne sais pas si c'est par peur de le mettre en colère ou simplement par jeu. Sûrement un peu des deux. Après tout, avec toi on est jamais sûr de rien.
@Panda

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Te voilà toujours dos contre le mur, tu portais toute ta concentration vers ton audition, tes oreilles pouvait percevoir les premiers pas de la jeune femme montant les escaliers. Tu portais encore la clope à tes lèvres, laissant l’étrange fumé entrer en toi, donnant un goût étrange, mais dont tu ne pouvais plus te passer après toutes ces années.

Tu continuais ce perpétuel mouvement comme un réflexe musculaire, ton cerveau était déjà bien ailleurs sur le moment. Tu réfléchissais à l’endroit où tu pourrais l’emmener, à force de réfléchir, tu vins convenir que le faire ainsi dans la rue n’était pas des plus agréables. Une vengeance méritait quand même un peu plus de classe, il ne faut pas se mentir. Il faudrait en faire quelque chose qui viendra marquer les esprits.

C’est en te plongeant dans tes souvenirs que tu venais essayer de trouver l’endroit idéal quitte à débourser beaucoup d’argent, tu avais les moyens ce mois-ci. Pourtant, quelque chose vint te chagriner sur le coup, dans chacun de ses endroits, tu l’avais déjà fait avec Chaton. Cela t’arrachait un frisson pour te faire revenir à la réalité, une chaleur venant s’approcher de tes doigts.

Ta cigarette était presque consumée, le filtre étant la chose te restant entre les doigts. Tu écrases cette dernière avant de ramasser le déchet et jeter ce dernier dans une poubelle proche. Ton pied tape alors un rythme, t’amenant à siffloter le dernier air un peu entraînant que tu avais retenu. Le temps semblait durer une éternité sur le moment, tu avais envie de crier un coup. Pourtant, tu savais pertinemment que c’était juste ton impatience qui rendait ta notion du temps aussi merdique.

Il fallait calmer ta nervosité, un petit anti stress ferait parfaitement l’affaire, tu avais cela sur toi, une chose qui pouvait réduire ton espérance de vie à chaque consommation. Pourtant, tu t’en foutais royale, tu allais mourir un jour, alors autant choisir ta mort à ce compte-là, tu te savais trop insatiable pour faire long feu sur cette terre. Ainsi, une nouvelle clope trônait entre tes lèvres, se faisant allumer comme les putes que tu allais voir.

Un rythme régulier vient te faire tourner, tu pouvais enfin voir la demoiselle arriver, tu avais envie de lui lancer une petite réplique précisant que tu avais drôlement attendu. Cependant, tu aurais peur de la voir repartir aussi sec, il fallait prendre sur toi pour le moment. Au moins, elle t’offrait un joli sourire, c’était déjà pas mal sur le moment. Tu prenais entre deux doigts ta clope histoire de laisser la fumée partir vers le ciel, se mêlant à l’air extérieur.

Tu sens un poids s’accrocher à toi, une existence te rejoindre, cela te fait sourire qu’elle prenne légèrement les devant, tu te dis que tu n’es peut-être pas autant un forceur que ça. Quoi qu’au final, il s’agit de son boulot, il serait con qu’elle perde un client, mais bref, réfléchis plutôt à l’endroit où tu comptes la conduire. Tout en écoutant ses paroles, tu sens un de tes sourcils venir s’arquer, donnant un air plus intrigué ou sévère à ton visage.

Tu allais encore devoir agir pour atteindre ton objectif, mais bon, cela pourrait en valoir la chandelle, puis tu occuperais ton esprit aussi selon ce que tu allais faire. Ton esprit avait une ou plutôt des idées, mais bon ce n’était pas vraiment original, il faut dire que tout ce qui concerne un rendez-vous ou même une simple relation de couple, ce n’est pas vraiment ton truc. Elle devrait donc se contenter de cela, tu écrasais alors ta clope encore allumé sur le moment.

“Hum, j’ai bien une idée, mais c’est du classique. Il y a les rues commerçantes par loin, ainsi que le complexe commercial au bout. On va faire quelques achats ? Bien sûr, je suis un gentleman, je payerais ce que tu voudras acheter. Mais je pose une condition pour le coup, j’ai le droit de donner mon avis sur ce que tu prends et inversement, car je compte aussi en profiter un peu.”

Ta nuque venait craquer sur le moment, encore un mouvement de tête bien exécuté pour faire un bruit aussi sourd. Tu plongeais ton regard dans celui de la demoiselle.

“On y va du coup ? Je te payerais un verre après si tu le veux, on pourra parler un peu comme ça, tu sembles avoir besoin de ça. Cela pourrait aussi me faire du bien haha !”
Kaya
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Kaya
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A défaut d'être un saint, puis-je m'amuser avec les tiens ?
Shi te propose du shopping ? Tu aurais bien fait un signe de victoire, mais tu veux quand même rester digne devant lui. Un peu de tenue pour le charmer encore un peu. Un beau sourire pour le faire craquer et qu'il ne pense pas à la dépense qu'il va effectuer. Il pose tout de même une condition, celle de pouvoir donner son avis et vice versa. Ca ne de dérange pas le moins du monde, il n'a pas l'air d'avoir des goûts dégelasses de toute façon vu qu'il t'a choisi. Tu sourit à cette pensée, et hoche la tête lorsqu'il te demande si tu es prête. Tu gardes ta main à son bras et te laisse guider dans les rues. Vous avez fière allure tous les deux et il faut dire que ton visage est éclairé à l'idée de cette après-midi shopping.

Bien entendu, lorsque tu passes devant ton magasin préféré tu ne peux pas y résister. Tu lui montres la devanture avec envie, puis le lâche pour y entrer. Tu ne regardes pas s'il te suit, mais après tout c'était son idée à lui, pas la tienne. Tu ralentis le pas une fois arrivée devant les rayons bien rangés de vêtements de toutes sortes. Tu te diriges directement vers les jeans taille basse, soulevant et réfléchissant lequel pourrait le mieux mettre tes fesses en valeur. T'en choisi deux de couleur claire, déchirés à certains endroits. Tu les poses sur ton bras et continue ta visite vers les robes. Tu vas pour les toucher, chacune son tour, pour vérifier la texture du tissu. Tu observes la coupe pendant quelques instant et quand elle ne te plait pas tu lâches un soupir d'ennui. Au bout de la rangée, tu lèves la tête comme si tu venais soudainement de te souvenir de l'homme qui est censé t'accompagner. Tu l'aperçois un peu plus loin et va à sa rencontre avec tes choix de vêtement plein les bras.

« Que pensez-vous de celle-ci ? »

Tu lui montre du menton le dessus du petit tas que tu as dans les bras. Elle ne donne pas très bien chiffonnée ainsi par tes soins, mais la couleur rose pastel attire toujours ton regard. Dépliée elle ressemble à n'importe quelle robe bien trop courte et vulgaire. Sauf que tu penses clairement que sur toi, elle pourrait être parfaite. Avec la poitrine que tu as, le décolleté n'en serait que plus joli.

« Qu'avez vous choisi ? Et avez-vous terminé ? Ca commence à être un peu lourd tout ça, j'aimerais bien commencer les essayages. »

Tu gardes un sourire aimable sur le visage mais tu es vraiment enjouée. Tu est impatiente de passer dans les cabines pour enfiler tout ces vêtements, pour ensuite décider si tel pantalon ou telle jupe tu pourrais porter.
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Shi
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À Défauts D'Être Un Saint, Puis-Je M'Amuser Avec Les Tiens ?Tu est MAGNIFIQUE ma chérie !!!!!
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L’idée semblait plaire à la demoiselle que tu comptais mettre entre toi et ton lit, peut-être qu’un peu de classicisme pouvait faire du bien au final. Il ne fallait pas toujours être novateur, de la normalité pouvait rendre les gens heureux, une vie simple emplie de petit bonheur égrené par-ci, par-là. Le bruit des pas venait à nouveau sonner le tempo rythmant ta vie en cet après-midi, tu regardais la demoiselle, te tenant droit. Il ne fallait pas porter de la honte sur la ravissante jeune femme et sur toi non plus.

L’image aux yeux des autres est importante, c’est à ce que l’on voit de toi que les gens vont te juger, du moins la plupart du monde, tu ne peux pas être l’ami de sept milliards d’individus. Tu pouvais voir un sourire placer sur les lèvres de la jeune femme, c’était tout à son avantage, il faut l’avouer. Elle resplendissait d’un autre genre de beauté, tout aussi séduisant. Tu vins penser que vous sans doute donner l’impression d’être un jeune couple ou deux personnes en plein rendez-vous. Mais connaissant le Japon classique, celui que tu ne connaissais que la journée en tant que prof, vous deviez plutôt être la première option.

Les rues étaient longues, tu naviguais dans les artères du quartier en même temps, mais le périple fut assez court, la princesse trônant à ton bras de preux chevalier avait trouvé le château qui lui convenait. Tu te laissais donc entraîner là-dedans, sans vraiment opposer de résistance, tu pouvais aussi regarder pour toi, une partie homme existait en ce lieu. Tel un oiseau prenant son envol du nid, tu là laissais partir s’amuser dans ce monticule de tissus.

Tu partais alors de ton côté te perdre dans ce qui pourrait te composer une nouvelle tenue, tu n’étais pas une personne achetant beaucoup, mais tu appréciais te balader dans les boutiques, regardant et imaginant alors plusieurs combinaisons de vêtements. Tes mains viennent alors vers une chemise blanche, mais certifié de petit motif, en regardant de plus prêts, il s’agit de légère croix noir, donnant un effet brodé sur le tissu, étant discret et élégant.

Tu continues ta visite en gardant la chemise à la main sur le coup, tu en prends une deuxième, mais unis cette fois-ci, d’un gris anthracite. Le haut est entre tes mains, mais tu n’as pas encore le reste. Tu trouves finalement ton bonheur, deux pantalons taillé comme ceux des costumes dans des couleurs noir de jais et gris comme ta chemise. Ainsi, les tenues que tu imaginais venaient se dessiner dans ta tête, tu prenais quelques vêtements en plus, histoire de te faire deux tenues, il fallait maintenant partir à la recherche de la princesse.

Tu venais à peine de réaliser cette pensée que tu pouvais l’entendre te parler, te faisant te retourner. Elle te demandait un avis, tu venais alors prendre l’objet de sa question. Tu pouvais la regarder, un bout de tissu finement cousu, un peu court, mais rien de vulgaire selon la façon dont elle était porté. Un vêtement devient ce qu’il est selon qui le porte. Tu passes quelques coups d’œil sur la demoiselle et tu en tires une conclusion venant reposer la robe en question.

“Je pense qu’il t’ira très bien, mais le mieux est de l’essayer encore, il risque de mettre tes formes en valeur ou inversement, il s’agira sans doute de tes formes qui mettront en valeur la robe.”

Tu jetais un coup d’œil à tout ce qu’elle portait, une sacré quantité par rapport à toi, mais elle semblait en avoir fini. Elle était comme les personnes normales, à prendre pleins de choses et choisir au moment de l’essayage, toi, tu venais te projeter et tu prenais peu.

“Oui, j’ai fini, allons essayer cela. Pour ce qui est de mes choix, tu verras au moment d’enfiler les tenues, je te garde la surprise haha.”

Une fois devant les cabines en question qui était assez nombreuse au vu de la taille de la boutique, tu partais en premier vers les zones de changement, tu donnais un dernier coup d’œil à la demoiselle.

“Je vais me changer, on se revoit pour le premier essayage.”


Te voilà donc derrière un rideau, en caleçon à présent, il est temps d’enfiler la nouvelle tenue, tu prends alors le pantalon gris et la chemise, pour une des rares fois de ta vie, tu rentres la chemise dans ton pantalon, te donnant une apparence de businessman.Tu viens alors briser cela en mettant un veston d’une couleur onyx, venant ressortir largement sur cette teinte, déjà fonçée.Ainsi, tu portes une cravate noire aussi, te donnant un air plus jazzman qu’autre chose, il ne te manque que le chapeau.

Tu sors enfin de la cabine attendant l’arrivé de l’invitée principale.
Kaya
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Tu es dans ton élément, tu t'amuses et l'idée d'avoir des vêtements neufs te fait toujours un super effet. Le sourire aux lèvres, les joues rosées de satisfaction ... Impossible de se dire que tu ne te plait pas en ce moment. Il te propose d'aller te changer et tu penses que c'est une bonne idée. Alors tu le suis et une fois arrivés devant les cabines vous vous séparez. Tu ne peux t'empêcher de regarder vers laquelle il se dirige pour ensuite entrer dans une autre, refermant le rideau derrière toi. Tu accroches les différents vêtements là où il y a de la place et commence à te dévêtir. Tes talons finissent par terre et la jupe que tu portais sur les hanches fais le même chemin, le tissu frôlant tes cuisses avant de se froisser sur le sol. Tu la ramasse pour la lisser entre tes mains et la poser délicatement sur le petit tabouret. Tu n'as pas besoin de t'assoir alors il peut bien te servir pour poser tes propres affaires. Le petit haut et la veste que tu portais finissent entassés au dessus. Maintenant que tu es en sous vêtements il te faut choisir la tenue que tu vas porter pour impressionner ton compagnon. Tu décides de te vêtir avec la robe qui t'a tapé dans l'œil. Tu la fais glisser par le haut, et te regarde dans le miroir une fois le tissu épousant tes formes. Tu aimes beaucoup, mais tu n'as pas intérêt de te baisser au milieu du magasin. Y penser te fait sourire et tu hausses les épaules. Il te manque quelque chose. Tu prends un joli gilet blanc que tu poses sur tes épaules. Voilà, parfait.

Une fois habillée tu sors de la cabine et avises Shi qui t'attendait déjà. Tu t'arrêtes en plein milieu de l'allée et poses tes mains sur les hanches pour l'observer. Il a vraiment de l'allure là dedans, on dirait même un homme friqué. Peut-être qu'il l'est. Tu espères qu'il l'est.

« Hmm j'aime beaucoup. Ca me donne des envies pas vraiment sages. Comme retirer votre cravate. »

Tu t'es approchée pour passer un doigt sur le tissu satiné noir qu'il porte autour du cou. Puis tu fais un tour sur toi même, tes pieds nus frottant le sol.

« Et moi, dois-je aller me mettre quelque chose de plus sophistiqué pour vous ? »

Inspirée, tu lâches un cintre derrière toi. Tu hausses les épaules avec un sourire joueur et lui tourne le dos pour le ramasser. Tu prends ton temps et tu vérifies que personne n'est dans le coin pour l'instant. On dirait qu'il n'y a personne en vue, heureusement, tu ne montres pas ton cul à tout le monde non plus.
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Shi
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Te, voilà traînant silencieusement dans l’aller, personne d’autre à part toi et la demoiselle semble être présent dans ce lieu, du moins dans les cabines. Tu laisses donc ton imagination vagabonder, cela pourrait être des plus plaisant de le faire ici, mais cela perdrait de son charme, surtout que tu devais encore la convaincre, peut-être rester sur cette lancée plutôt que de chercher à la prendre directement. De plus, la conquête de la jeune femme pourrait rendre cela encore plus délicieux qu’un simple coup tirer vite fait, ta vengeance ne disparaissait point, elle devenait simplement plus sournoise.

Tu t’arrêtais au fond de ce qui servait de chemin pour se rendre aux cabines, tu tirais encore sur ta cravate pour venir doucement l’accorder un peu mieux et rendre la chose plus droite. Tu venais à peine de finir tes quelques arrangements que l’objet de ta convoitise ou plutôt la jeune femme venant sortir de sa tanière. Tes lèvres montraient un air de stupéfaction, une surprise assez plaisante, sa tenue lui allait à merveille. Ce n’était pas la tenue qui la mettait en valeur, plus plutôt l’inverse, elle qui mettait la tenue en avant et cette dernière lui rendait bien, dévoilant encore plus ses formes à ses yeux.

Un sourire vint remplacer cet air légèrement béa, sa position te faisais rire, tu avais l’impression de sortir tout droit d’un film typiquement hollywoodien, elle donnait une impression de Pretty Woman. Tu retenais à présent un léger rire, ces propos étaient une forme d’invitation déguisée, mais celle-ci n’était pas pour maintenant. Tu te laissais prendre au jeu, c’était divertissant et cela venait encore une fois te changer les idées, cette demoiselle devenait de plus en plus intéressante au final.

Tu la laisses jouer de ses doigts sur ton tissu ou du moins celui qui serait bientôt le tien. Sa phrase te fait comprendre que tu dois bien la regarder, mais tu n’avais pas attendu son signal pour te rincer l’œil avec plaisir. Il fallait maintenant penser à la complimenter, ce n’était pas vraiment ton fort, tu étais doué pour sociabiliser, mais dès que cela venait toucher aux femmes, tu laissais le pire de toi parler. Pourtant, tu ferais un effort, comme pour lors de ta rencontre avec Chaton.

Mais bon, il ne fallait pas penser à elle pour le moment, tu venais ouvrir tes lèvres pour laisser échapper un souffle mélodieux, mais tu fus pris de cours par la jeune femme. Elle t’offrait une vue magnifique, non sur ses formes presque à nue, mais sur son fessier, tu déglutis sèchement sur le moment. Tu ne savais pas vraiment sur quel pied danser sur le coup, c’était un peu toi qui dansais dans le creux de sa main et non l’inverse, il semblerait que cela soit ton destin du moment avec les femmes.

Tu viens doucement défaire ta cravate, la laissant pendre autour de ton cou, quelques boutons venaient aussi de voler. Tu passais en mode cliché absolue, comme si on venait de faire On sur interrupteur de ton cerveau. Tu t’approches d’elle, venant toucher du bout des doigts, la peau tendue, tout cul tendu mérite son dû, dicton de famille. Tu fais encore glisser tes doigts le long de son échine pour toujours allé plus loin, tu courbes toi aussi le dos pour venir saisir de tes doigts son menton et la faire remonter avec toi. C’est alors que tu viens sortir une des phrases les plus bateaux du monde.

“Non, tu es magnifique ainsi, j’ai l’impression que tout ce que tu portes devient sublime et sophistiqué. J’aimerais bien voir cela avec d’autres tenues. Tu m’inviterais à découvrir le secret de cette bénédiction ?”

Et voilà, tu te laissais avoir, tes bonnes résolutions venaient de s’envoler à nouveau pour laisser encore une fois parler le beauf en toi. Il faut espérer que la demoiselle vienne te supporter malgré ça.
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