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where we belong. (crescendo)
Aquamarine
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Aquamarine
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crescendo aquamarine

Crescendo | Aquamarine


On le croyait endormi - masse inerte reposant à l'ombre des lampadaires, un corps secoué de quelques soubresauts lorsqu'un éclat de bruit venait troubler son repos.
Il avait fermé les yeux et s'était assis à même le sol car la tête lui tournait ; cette pause qui ne devait durer qu'un seul instant commençait à s'allonger drôlement, et la pensée qu'il devait se remettre en route sur le champ, qu'il s'était efforcé de refouler jusque là, s'imposait de plus en plus à lui. Il n'avait plus le cœur au bord des lèvres ; il pouvait se relever et déployer ses membres comme les rayons d'un soleil, bras comme jambes, et il pouvait se saisir à nouveau de son objectif.
La suspicion ne lui seyait guère ; il s'était toujours aveuglément fié à ceux qui lui tendaient la main, et dans une certaine mesure, il pensait pouvoir en dire autant de ce jeune homme. Mais le doute résonnait dans son âme ; il tanguait comme après trois verres, il était malade de soupçons.
Les lèvres pâles, celui que l'on surnommait Aquamarine et qui portait un autre nom, patronyme honni et prénom risible, se leva et marcha dans les rues de Tokyo. Et dans sa démarche, il y avait l'allure de l'homme qui n'avait pas peur de s'y abandonner ; il avait lâché jusqu'à sa conscience, allongé sur des cartons et des caillebotis, il ne craignait pas les coins d'ombre dans lequel il se plongeait.
Comme toujours, il s'assurait qu'on ne le suivait pas ; mais si d'aventure quelqu'un cherchait à savoir où se trouvait le QG, sans doute ne suivrait-il pas ses pas tranquilles.
Comme toujours, il composa le code et accueillit la bouffée d'air souterrain avec un léger sourire au bord des lèvres. Il ne prétendait pas ressentir quelque chose, peut-être un faible sentiment de satisfaction. Il ne savait pas trop, la sensation était diffuse et ne se laissait pas facilement saisir. Mais il pensait que le mot qu'il y apposait était le bon.
Il te cherchait ; il ne voulait pas te trouver ; peut-être n'étais-tu pas là, et alors il pourrait tourner les talons, aller dormir pour essayer d'oublier l'incessante nausée. Sa vision était troublée, mais il pensait te reconnaître ; cela le faisait soupirer, à y penser.
Mais tu étais bien là, et il s'arrêta un instant pour t'observer. Que cherchait-il sur les traits de ton visage ? Un soupçon de trahison enfoui sous les émotions que tu portais ? Un élan de gêne qui s'impose à tous les menteurs ? Était-il déçu de te voir ? Il avait gravé tes traits sur ses prunelles et peut-être, oui peut-être, pourrait-il percevoir les nuances de ton comportement.
Aquamarine était Meiji ; malgré son flegme il fonçait, il était juste un peu malade, il allait rendre parce qu'il avait trop bu la nuit dernière.
Il te saisit par l'épaule ; la secoua un peu, plongea son regard sombre dans le tien. Il y avait une pointe de fureur dans la prise, tu pouvais peut-être la sentir à la façon dont ses doigts se crispaient contre ta chair. Il avait l'air de t'en vouloir et de t'apprécier à la fois, comme si te voir apaisait autant sa nausée qu'elle ne l'empirait.
Quand Aquamarine parlait, il y avait toujours ce décalage entre son visage souriant, ses yeux rieurs et ses airs amènes, et la froideur de son ton, comme s'il était un acteur qui ne descendait jamais de scène.
« Tu as du temps à m'accorder ? Il faut qu'on parle, mec. »
Sans doute te demandes-tu ce qui lui prend, car il n'est pas dans l'habitude d'Aquamarine d'agir ainsi. Il est rarement direct ; non qu'il aime prendre des détours, mais ses mots sont toujours adoucis par quelque pudeur qui le retient. Aujourd'hui ce filtre est absent. Avec ses mots, il pourrait te blesser.

Crescendo
whaaaat ?
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Crescendo
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I'm just so fuckin' depressed, I just can't seem to get out this slump
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Le retour à la réalité, celui qui met en position latérale de sécurité, qui te laisse sur le carreau sans arrière pensée... Il est de retour Crescendo, oui, à cette réalité qu'il a fuit après avoir fini dans le plus grand des mal dans cette ruelle. Fuir plus de trois semaines, se cacher dans son coin et ne plus en ressortir avant d'être totalement sur pied, c'est ce qu'il avait décidé et heureusement que Nana l'avait extirpé de la ville... Il avait d'ailleurs oublié de laver sa voiture qu'il avait dégueulassé, mais Crescendo tentait de se persuader qu'elle la jeune femme ne lui en tiendrait pas rigueur - il allait trimer pour ce faire pardonner, il en était convaincu. Dans les rues du soir auxquelles il dit bonsoir au rythme de ses pas nonchalant, le jeune homme, masque sur le visage et capuche relevée se déplace avec parcimonie, laissant sa mémoire faire son travail, fuir les caméras et les endroits un peu trop fréquenté. C'est avec rapidité qu'il atterrit au QG de son gang, le crâne toujours un peu en vrac ((enveloppé d'un bandage)) et le cœur ballant.

Le code déverrouille la porte qu'il s'empresse de refermer derrière lui et c'est d'un geste rapide qu'il ôte son masque et sa capuche tout en saluant "sa famille" qu'il n'avait pas vu depuis trois semaines maintenant. Les questions fusent, mais Crescendo n'y répond pas ; la curiosité est un vilain défaut qu'il suscite chez les autres avec manipulation et dévotion ; hors de question de dérober à sa règle - et pourtant il est le plus grand curieux que cette terre est portée. S'étirant en se laissant tomber sur une des chaises, le jeune homme allume l'un des ordinateurs qui lui étaient attribué, passant ses propres systèmes de sécurité afin de le démarrer sans encombre ((protection et vole d'informations - c'est son rayon)).

Une cigarette vient trouver sa place entre ses lèvres un peu gercées, une bouteille d'eau sort de son sac à dos posé parterre à ses pieds alors qu'il allume son petit bijou ; qu'avait-il manqué ? Des semaines de données à rattraper, à visualiser pour les imprimés à jamais dans sa mémoire - il allait avoir du boulot Crescendo, il en était conscient. Profond soupir, sonate blasé qui s'échappe comme la fumée qu'il recrache, c'est une nouvelle personne qui s'introduit dans l'antre: toi ; 'Aquamarine' ; longtemps qu'il ne t'avais pas vu ((comme chaque personne du gang en soit)). Son regard est très vite reporté sur son écran, sa fumée lui voilant quelque peu son champ de vision ; c'est en se frottant les paupières qu'il sent une emprise sur son épaule et c'est dans un réflexe qu'il tente de s'en défaire d'un mouvement de recul. Sociabilité zéro, Crescendo déteste qu'on passe ses barrières. C'est en rouvrant les yeux qu'il tombe sur ton regard, les doigts resserrant leur prises. Il n'a pas le temps de dire quoi que ce soit que tu lui "demandes" s'il à du temps à te consacrer... Allons-bon. Même si ce n'était pas le cas, ton regard démontrait bien que tu le lâcherais pas. Nouveau soupir alors qu'il tapote avec rapidité sur son clavier histoire de verrouiller son outil de travail ; il lève son cul de sa chaise la clope au bec et le regard ne quittant plus le tiens. « Que j'en ai ou non, j'vois bien que t'as quelque chose à m'dire. Et j'ai l'impression que c'pas un truc qui va m'faire plaisir vu ton air "agressif'. Alors suis-moi. »

Il s'enfonce dès lors un peu plus profondément dans la cave, passe de nombreuses portes condamnés avant d'arriver devant une salle qui semble tout à fait apte à être utilisée ; c'est avec son pied et ses mains dans les poches qu'il shoot dans la porte, allumant l'interrupteur de son coude avant de s'approcher du mur contre lequel il finit par s'adosser. « Ferme la porte derrière toi... Alors. Qu'est-ce que tu as à m'dire... ? » Il n'aime pas cette ambiance Crescendo, pas quand ça concerne sa deuxième famille ; celle dont tu fais parti d'puis que tu es ici... Il est habitué à de l'animosité à son égard, mais venant de toi, le jeune homme ne sait pas quoi en dire, il ne sait pas comment réagir ; si ce n'est avoir cet air renfrogné et blasé sur son visage ((habitude difficile à perdre)). « J'te préviens tout de suite, j'suis pas d'humeur, alors finissons ça vite... » La convalescence est terminé, mais la douleur est toujours là ; son crâne le lui rappelle sans relâche depuis trois semaines. De quoi est-ce que tu veux lui parler Aqua... ? Bordel de merde, me revoilà en enfer.


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Crescendo | Aquamarine


Sa première réaction avait été, en vérité, de foncer, de t'attraper par le col et de te forcer à tout avouer. Il voulait te faire cracher cet aveu, peut-être même te faire mal ; il n'était pas sûr, pour être honnête, que ses poings resteraient sagement le long de son corps, quand il ressentait un tel besoin de te nuire.
Il était bien élevé ; son éducation demeurait en toute circonstance, aussi te laissait-il le bénéfice du doute alors qu'il sollicitait une entrevue.
Il savait que ces mots, il faut qu'on parle, n'auguraient jamais bien de bon ; il désirait que tes yeux, en se levant vers lui, témoignent de la compréhension de la situation dans laquelle tu t'étais placée. Tu le comprenais. Il le voyait. Il ne prit la peine de répondre à ta critique ; en cet instant, il n'en avait strictement rien à foutre.
Pour Aquamarine, tu étais un homme qui jouait avec des vies ; un marionnettiste qui n'avait jamais été inquiété, mais qui pouvait bien chuter de son piédestal ce jour-là. C'est dommage : jusque là, il t'aimait bien. Et il avait ri de tes actes, ri de ta curiosité mal placée ; il l'avait tolérée sans rien dire, à cause de cet esprit de camaraderie qu'à Meiji vous aimez promouvoir. Mais tu comprends bien qu'il ne traitera jamais comme un frère quelqu'un qui, songe-t-il, l'a trahi.
Sur ton injection, il referma la porte derrière lui ; en d'autres circonstances, il aurait agi avec son habituelle mesquinerie, se contentant de n'en rien faire, arguant qu'il n'avait rien à cacher alors que tout, en lui, aurait hurlé son mensonge. Aujourd'hui il referma la porte d'un coup de pied aussi brusque que le tien, et il se retint de te sauter à la gorge.
(Parce que lui, peut-être, il était d'humeur à te faire face ? il avait envie de vomir et de boire mais il savait que s'il buvait encore il allait finir vraiment malade.
En attendant, c'était lui qui était dans la merde, pas toi ; il avait bien le droit d'être plus en colère que toi.)
Il imita ta posture, mais pas tout à fait ; il manquait dans son allure la décontraction dont tu pouvais faire preuve. Il était tendu comme un fil, Aquamarine, et pour être tout à fait honnête, peut-être au bord des larmes.
« Vas-y, qu'est-ce que je t'ai fait, explique-moi, exige-t-il, je comprends pas très bien. Tu m'en veux, ou alors c'est juste ton kiff de balancer les infos privées des gens comme ça ? »
Il ne précise rien, Aquamarine, car il pense que c'est toi le responsable, il pense que tu sais de quoi il parle. Et quand bien même tu ne saurais pas, tu es toujours accroché à un écran, quand il te voit ; il pense que tu saurais voir le problème.
Et derrière toute la fureur dont il se drape, tu peux percevoir qu'il y a quelque chose de glacé en Aquamarine. Comme une pointe de sarcasme et d'agressivité qui pourrait t'écraser si tu t'avérais être coupable. En cet instant, tu étais sans doute plus proche du véritable Aquamarine que tu t'en doutais.

Crescendo
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Crescendo
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He's nervous, but on the surface he looks calm and ready to drop bombs
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Il voit bien Crescendo que quelque chose te tracasse, que quelque chose te perturbe ; tu ne le sais peut-être pas, mais ton visage est marqué par de la colère, ton regard par de la tristesse et ton corps tremble de frustration. Depuis toujours, le jeune homme analyse les gens, s'imprègne de leur comportement ; tu n'as pas fait exception à cette règle - parce que c'est ce qu'il est, c'est dans sa nature et il ne peut pas revenir en arrière. Les bras croisés, il reste là, imperturbable face à ta détresse qui fait descendre la température dans la pièce ; attendre le calme qui vient après la tempête... Il continue d'attendre, une cigarette entre les lèvres pour se détendre ; les muscles se bandent... Tu prends la même pose que lui et instinctivement, Crescendo sert les poings et fronce les sourcils ; il n'est pas d'humeur avec toutes ces conneries - il n'sait pas comment réagir à tout ça, face à cette haine que tu sembles éprouver à son égard ; tu pourrais le tuer de ton regard. La cigarette est allumée, il croise de nouveaux les bras, serrant l'emprise sur lui-même, tentant tant bien que mal de garder son calme.

Et c'est maintenant que tu pètes un câble
Alors que lui te crible de balle de son regard
Il sait pas ce que tu lui reproches, surprise indéniable
Se demandant si tu ne l'accuses pas au hasard


« Déjà, tu vas baisser d'un ton, parce que j'supporte pas qu'on m'engueule, surtout... » Il se stop dans son monologue, le temps d'enlever la cigarette de sa bouche et d'y enlever la cendre. C'est en relevant la tête et en s'approchant de toi qu'il reprend.
« Quand je sais pas ce qu'on me reproche exactement. » La hargne dont il fait preuve le surprend un peu, mais il reste néanmoins le même, toujours autant blasé, toujours autant sur les nerfs. Il ne comprend pas ta haine, il ne comprend pas pourquoi tu lui en veux, il ne sait pas ce qu'il t'as fait. Et voilà que Crescendo s'ébouriffe les cheveux, pestant un peu entre ses dents avant de croiser de nouveau les bras, plantant ses iris sombres de nouveau dans les tiens, un poil trop brillant. Ne pleure pas. « Je n'ai pas vendu d'information sur toi, j'vend pas mes frères, c'est pas mon genre ; j'suis plutôt du genre à effacer c'qui pourrait les foutre dans la merde. Alors ne m'accuse pas d'un crime que j'ai pas commis, ça a le don d'me refroidir. » S'il y a bien un truc que Crescendo n'accepte pas, c'est d'être pris pour ce qu'il n'est pas - ce n'est pas un traître et pas une sale race ; pas avec ceux qu'il apprécie. « Et je croyais que tu me connaissais mieux que ça... Tout le monde sait que je fais du chantage aux nombreux fils de pute qui pollue dans la ville. La vente d'informations c'est secondaire chez moi. Et pourquoi je t'aurais vendu Aqua' ? Dans quel but ? »

Son ton se fait plus froid, plus distant, plus cinglant ; tu viens de taper là où ça fait mal, l'accuser d'un crime qu'il n'a pas commis, ça lui hérisse le poil et, bizarrement, ouais, ça fait mal. La tête est baissée et la mâchoire serrée, il déglutit avec difficulté. Il ne supporte pas cette situation, il déteste cette sensation. Son poing vient taper d'instinct le mur, sans broncher ; il a tellement les nerfs qu'il ne sent pas la douleur ; l'adrénaline monte à foison. « La prochaine fois, réfléchis bien avant d'parler. » Sa colère gronde, elle est visible sur son visage naturellement si fermé, si blasé ; on pourrait croire de Crescendo qu'il n'éprouve aucune émotion ; c'est juste qu'il est bien doué pour les cacher, pour les laisser exploser quand on fait déborder le vase...


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Il voulait bien croire que ce n'était pas toi le responsable. A vrai dire, quand les mots s'étaient fixés sur son écran et avaient imprimé sa rétine, il ne comprenait pas très bien comment cela avait pu se produire. Mais il n'était pas stupide, Aquamarine, et il ne croyait que peu aux coïncidences. Tu avais trouvé ces informations, et à présent elles circulaient en ligne.
Bien sûr, d'autres personnes auraient pu vouloir le faire ; il ne connaissait guère la liste de ses ennemis, ne pensait pas s'être opposé personnellement à quiconque ; tous ceux qui pouvaient nourrir quelque rancune à son égard ne savaient même pas qu'il avait façonné la bombe qui avait blessé ou tué un de leurs proches. Il ne prétendait pas ne pas en nourrir de remords ; il faisait des explosifs, il ne pouvait pas prétendre qu'il n'y aurait aucune victime. Mais quelque part, cela ne lui faisait plus vraiment mal.  
Mais il aurait compris, il n'aurait rien dit.
(C'était peut-être la raison pour laquelle il ne te demandera jamais d'enlever ses informations privées du web. Ni à toi, ni à un autre hacker. Une part de lui estimait qu'il le méritait bien ; et puis, il était toujours plus facile d'être haï pour des origines par des personnes stupides, que d'être haï pour ses actes par ceux qui avaient tout à fait le droit de le juger.)
Mais il te connaît, Aquamarine ; il sait lire dans ta colère les signes de ta dénégation. Tu es trop franc pour jouer une telle comédie ; il doute d'ailleurs que nul, si ce n'est les meilleurs acteurs, ne serait capable de nier avec une telle violence. Il pouvait donc savoir que tu disais la vérité ; que tu n'étais pas responsable de ce dont il t'accusait. Et de suite, il se détendit. Ses épaules se relâchèrent et ses lèvres s'étirèrent en un petit sourire.
Il se porta jusqu'à toi, et avec humilité, baissa la tête devant toi - et il y avait, dans ce geste, les résurgences d'une éducation humble, les traces d'un père yakuza dont il niait l'existence mais qui avait imprégné son foyer plus durablement qu'il ne l'admettait lui-même.
« Je suis désolé. Mais la coïncidence était trop belle. Tu hackes mes infos, et juste après, je trouve ça. »
Il sort son portable de la poche, pianote un peu sur l'écran avant de te l'étendre. Les pixels forment une liste où se bousculent d'autres noms, d'autres destins ; et parmi eux tu peux lire le sien, Uemura Chiaki, et une adresse que tu savais être la sienne, car il ne la cachait pas à ceux qu'il considérait être ses frères.
« Quelqu'un m'a vendu. Et franchement, c'est pas la mort. Personne ne va venir me chercher des noises, je veux dire, personne ne sait même ce que ça veut dire. Mais quelqu'un m'a vendu. » Et sa voix, glacée, te disait bien où était le problème. On n'avait pas respecté son intimité, et à présent il était exposé aux regards.
Il savait que s'il se trouvait un jour quelqu'un avec qui il voudrait fonder une famille, il y aurait ce nom, dans cette liste, qui continuerait de le narguer.
Il savait qu'il pourrait se retrouver dans le même cas de son père - et il ne pardonnerait jamais à sa ou son partenaire de faire la même chose que lui.
« Si tu me dis que tu n'as rien à voir avec ça, je te crois. Mais c'est moi qui suis dans la merde, là, alors tu comprends que je n'ai pas envie de faire dans la diplomatie. »
Sa voix était encore un peu tendue ; la nausée contre laquelle il luttait depuis tout à l'heure commençait à s'apaiser, mais il savait que ce n'était que partie remise. Dès lors que vous bougeriez à nouveau, elle clamerait à nouveau son existence, et alors il n'aurait plus le loisir de te faire face.

Crescendo
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Crescendo
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'Cause you know the truth hurts but secrets kill
Musiqueno more games, i'mma change what you call rage tear this motherfucking roof off like two dogs caged i was playing in the beginning, the mood all changed - lose yourself // eminem

Il fout le feu à la vie des salopards qui pullulent dans la ville ; pas pour le fun, mais parce qu'il en a besoin, que c'est devenue une des raisons d'sa survie ((et surtout son gagne pain.)) Mais Crescendo ne comprend pas, pourquoi vendre un frère ? Pourquoi foutre sa vie en l'air ? Non, pour lui, ton raisonnement n'a aucun sens ; mais il comprend que tu en sois venu à cette éventualité, car ses proches s'en doute ((tout le monde le voit faire)) ; il hack tout le monde, tout le temps, juste pour pouvoir avoir confiance et effacer toute trace de méfiance. Il ne peut pas s'en empêcher, c'est ancré dans son code génétique, c'est ce qu'il est ; alors forcément, même si tu es un frère, tu n'as pas échapper à sa règle. Soupirant furtivement à la vue de ta courbette en avant et devant tes excuses, Crescendo secoue la tête, non, tu n'as pas à baisser la tête, ni même à t'excuser et surtout pas devant lui. Certainement pas. Il t'écoute tout en continuant de fumer sa cigarette, toujours adossé au mur sur lequel il se laisse glisser quelque peu, pour finir accroupi ; pensif. Ton téléphone entre ses mains pour quelques minutes, Crescendo lis, de haut en bas ; effectivement, ce sont bien des infos qu'il avait trouvé sur ton compte ((mais pour lui, il n'y avait pas de quoi péter trois pattes à un connard... mais voilà, si c'était lui, il réagirait très certainement comme toi.))

Une main sous son menton, il analyse le contenu de la liste, cherchant dans sa mémoire eidétique un quelconque signe ; qu'est-ce qui pouvait lier toutes ces personnes ? Il réfléchit, un peu trop, à s'en briser les méninges ; mais le jeune homme est fatigué, éreinté même et tout ce qu'il voudrait en cet instant, c'est pouvoir reposer son cerveau un peu trop malmené. C'est alors qu'un détail lui revient en mémoire, alors Crescendo se redresse, attrapant son smartphone dans la poche arrière de son pantalon trop large, tapotant un long code pour déverrouiller le téléphone et constater la connerie qu'il avait faite. C'était clair, c'était évident maintenant, ça ne pouvait venir que de ça. Jurant entre ses dents, le jeune homme fait les cent pas, rengainant son téléphone dans sa poche et ébouriffant sa tignasse pour effacer toute trace de sa bêtise... Mais ça ne marche pas comme ça, Crescendo le sait pertinemment. Il ne va pas tenter d'échapper à ses responsabilités, ce n'est clairement pas son genre ; mais c'est tellement bête que ça ne lui ressemble pas. Poing qui heurte un mur, son mégot de cigarette glissant de la commissure de ses lèvres, il lâche avec son ton bien vénère... « J'ai compris d'où vient c't'info. Ouais, ça vient bien de moi. » Il imagine très bien, dans son dos, tu dois sentir tes muscles se tendres à leur maximum. Aussitôt, le jeune homme enchaîne, dégainant de nouveau son téléphone et vérifiant ses mails. « J'me suis fais voler un d'mes pc pendant que j'étais en "vadrouille" ; que j'me planquais en attendant d'guérir. J'suis pas du genre à garder d'infos, je les vires une fois que j'ai c'que j'veux. Mais si un mec est aussi "doué" que moi, récupérer des trucs supprimés, c'est pas si compliqué. » Tapant encore du poing sur le mur avant de s'asseoir en tailleur sur le sol, Crescendo dégaine une nouvelle cigarette pour contenir sa colère grandissante. « Sauf que la fonctionnalité pour bloquer le pc n'a pas agit tout de suite ; j'me suis rendu compte trop tard qu'un d'mes pc avait "disparu". Forcément, ça a du lui laisser l'temps d'trouver ce qu'il voulait. »

Agacé, le jeune homme fulmine ; il tape du doigts et même assis, ses genoux tremblent sous le coup de sa haine. Ce n'est pas que de toi dont il est question ; qui sait ce que cette immonde raclure de voleur à pu déterrer du tréfonds des abysses ? Et s'il y avait des infos sur sa sœur ? Sur Ellipse ? Sur d'autres personnes ? Une erreur que le jeune homme allait devoir corriger et vite. « J'me doute très bien que t'as la haine contre moi à l'heure actuelle et j'suis trop con de pas y avoir penser plus tôt, tu me lattera la gueule plus tard si ça te chante, mais pour l'heure, faut que j'retrouve ce fils de pute. » Plus facile à dire qu'à faire vu que la localisation ne serait plus traçable... Enfin, ça, c'est la réalité pour les tanches, pas la sienne. Il allait tout faire pour réparer ses conneries... Mais Crescendo ne se fait pas d'illusions, il a merdé, lourdement.

hrp ; désolé pour l'attente, j'étais persuadé de t'avoir répondu depuis le temps, mais en fait non (et j'men suis rendu compte qu'aujourd'hui comme une bouffonne) SORRY ;;

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