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l'infâme douleur de nos coeurs - Vivaldi
Absinthe
photoshopeur de la honte
FT : vincent phantomhive (kuroshitsuji) irl kim seyoon (ace)
Crédit : ataraxie ♥
Âge : trente-et-un.
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Messages : 122
Absinthe
D/4
douleur // coeurs


Les pas lourds, tu gardes la main de Shin dans la tienne quand tu sortais de la voiture (Vivaldi avec vous) pour atteindre ton appartement (de luxe) et ainsi entrer. Shin partait, en courant, dans sa chambre – certainement pour se changer, alors que tu partais dans la cuisine : Vivaldi connaissait les lieux, alors il ne lui disait même plus de faire comme chez lui. Après tout, vous vous connaissiez depuis (bien) avant la mort de ta tendre Mitsuha, elle te manquait terriblement : ta femme. Ton cœur était lourd de douleur, tu ne savais plus si la douleur était dû à sa mort ou au manque de sa présence, car tu avais l’habitude de la voir, ici, à tes côtés dans l’appartement que vous aviez partagé, durant quelques années (quand bien même tu as déménagé, pour ne pas y rester, sans prendre la peine de vendre le lieu, que tu gardais alors : comme un vieux souvenir à ne pas oublier). Tes gants, tu les retirais pour enfin (oh oui, enfin) laver tes mains. Tu en avais besoin, sacrément besoin. Il fallait dire, ton côté maniaque était une véritable gêne au quotidien, tu avais sincèrement besoin de te sentir : propre.

Tu retournais au salon, les mains lavées, avant de s’approcher de Vivaldi. Il semblait triste, lui aussi, mal. Tu le savais bien, qu’il vivait (lui aussi) très mal la mort de Mitsuha.



« Tu veux quelque chose à boire, à manger, que sais-je ? »

Tu demandais : par pure politesse et par amitié (certainement) car tu ne voulais pas le mettre mal à l’aise : alors même que le petit Shin revenait en courant pour se coller à ta jambe, tel un enfant perdu. Il était si frêle, ainsi tremblant, sa mère lui manquait et tu en étais parfaitement conscient : elle n’était plus là (si ce n’est par les rares photographies que tu affichais d’elle).

« Tu devrais t’installer dans le salon, Shin, tu ne voudrais pas rester un peu avec notre invité ? Toi qui le quémandais si souvent. »

Tu voulais embêter un peu ton fils, histoire de le gêner un peu, mais cela t’amuser particulièrement de le taquiner : même en cette journée si terrible, pour qu’il ne pense pas sans cesse à sa mère (et toi, à ta défunte femme). Tu allais dans le salon, déposant Shin (que tu avais préalablement prit dans tes bras) sur le long canapé, aux tissus si doux, avant d’emmêler sa tignasse ébène.

« Je vais te chercher un jus et du gâteau, d’accord ? »

Dans la cuisine, quelques instants plus tard, pour préparer cela.


color : #540303.



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a saturated sunrise
an overflowing sink

Il cherche. Il essaye. Il ne trouve pas les mots. le trajet est silencieux - lui regarde le monde défiler par la fenêtre. c’est compliqué, de choisir sa place. C’est à côté de Shin qu’il s’installe finalement, parce qu’il lui avait promis qu’il ne le laisserait pas seul : il fallait le prouver, désormais. Jun est adulte (même s’il a toujours pensé qu’on surestimait trop ce mot), la douleur, il a appris à la subir.

Ses lèvres se délient dès qu’ils quittent la voiture. Il force même un sourire lorsque shin le bouscule presque pour rejoindre sa chambre. il ne commente rien, il se contente d’avancer, de suivre absinthe, le maître de maison. Mais il y avait des choses qu’on ne pouvait pas faire ensemble, comme se laver les mains. tandis que l’un est en face de l’évier, l’autre se perd dans la pièce, et s’arrête face aux photographies.

on dirait que la terre y tourne mieux, que les sourires y brillent encore. c’est logique, pense vivaldi, mitsuha fait encore partie de ce monde là. il ne s’avachit plus - rien ne trahit sa peine - mais il a ce geste. celui de fouiller dans ses poches. pas pour ses cigarettes, une autre addiction : un visage.

il tire son portable,
fixe son fond d’écran,
lui et sa sœur
et se demande
pourquoi
faut-il
qu’on lui prenne
tout.


la question de jun le surprend. il se retourne avec un sourire, range son téléphone, et demande : un verre d’eau pour moi.

parlons avec sincérité : c’est un verre d’alcool qu’il lui aurait fallu. c’était rare pour lui d’en boire, mais absinthe savait tellement de lui, tellement trop. il ne pouvait rien dévoiler d’autre, rien de bien important. il n’avait rien à craindre et rien à protéger. mais avec shin dans la maison ? c’était une question d’exemple à montrer. ne pas boire. bien se tenir. sourire même lorsque maman est morte.

le voilà qui vient se coller au jambe d’absinthe. les bras croisés, vivaldi les considère tous les deux avec malice, il se moque.
et il envie.
une famille, hein ? la sienne lui manquait beaucoup.





oooh ? alors comme ça, on me quémande ? à son tour, il suit l’enfant jusque dans le canapé et l’attaque avec les vilaines pinces.

(des mains)
(ses mains)

ça amusait toujours les enfants
il s’entendait bien avec eux, vivaldi. probablement parce qu’il n’avait jamais vraiment grandi, non plus
il s’était juste mis sur la pointe des pieds, et s’était prétendu adulte


ne suis-je pas tout simplement indispensable ? il s’approche un peu, continuant de taquiner le petit. je vais finir par planter une tente juste ici, tu vois. d’un geste de la tête, il désigne un vide devant eux. c’est qu’il y avait de la place. mais il doutait qu’absinthe accepte d’accueillir tous ses animaux, et les quelques imbéciles qui dormaient à l’occasion sur son canapé.

ꕤ quiel ꕤ

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