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Comme d'habitude || Feat Momo
Dems
Comme d'habitude || Feat Momo  F8-2Jpy2ZR_0vT4ZI_ZMJ1WDBB4@100x100
FT : Aomine Daiki
Crédit : jiji gros boobz
Âge : 31 piges
Habitation : Shibuya
Présentation : Ma grosse teub...
Messages : 69
Dems
D/2




si jamais elle fait trop la meuf, on affichera ses nudes.

- « Purée, elle est trop mignonne Momoka ! Je veux trop la câliner ! »

- « Moi aussi ! J’aimerais trop avoir un autographe d’elle ! »


Un rire absolument railleur fusa aussitôt derrière les deux gros tas qui bavaient devant une énième pub d’la chienne. L’un d’eux s’retourna fissa et m’darda d’son regard interrogateur… Avant d’vite détourner ses yeux et d’se remettre à mater la télé. Et il avait bien fait. Son intuition n’l’avait pas trompé. Ma gueule lui r’venait pas et c’était tant mieux pour sa sale tronche. J’kiffais pas trop qu’on m’observe d’façon trop insistante. Un rien pouvait m’faire marrer facilement, comme un rien pouvait m’faire péter un câble en deux trois secondes chrono. Volatile ? Ouais. Un peu. Un peu beaucoup même à vrai dire. Mais là n’était pas l’plus important. L’plus intéressant, c’était c’que pensaient et disaient les deux obèses un peu paumés (et certainement puceaux) qui admiraient la p’tite mascotte qui « crevait l’écran » ces derniers temps. En soi, ils avaient pas tort les pauvres. Vu comme ça, elle avait l’air d’une sainte, la petite. Mais derrière, c’était l’une des plus grosses putes que j’ai eu à enculer. L’procédé pour l’avoir sous mon emprise avait pas été très catholique, mais j’devais avouer que la p’tite était assez divertissante. La meilleure dans son genre, sans doute. D’ailleurs, ‘faisait bien longtemps que j’l’avais pas vu. Un bon mois et des poussières, dans ces eaux-là…

D’ailleurs, ça m’rappelait que j’avais plus tellement d’liquidités sur moi. C’était l’bon moment pour joindre l’utile à l’agréable…

D’quoi m’pousser à choper mon smartphone pour commencer à textoter viteuf.

L’endroit habituel n’était rien d’autre que c’petit fast-food de merde où j’avais pris mes habitudes depuis un bon moment maintenant. L’coin était situé en plein Ueno ; quartier populaire qui rassemblait la racaille d’la populace tokyoïte. On pourrait croire que la zone craignait pour un poulet comme moi, d’autant plus que l’QG des Meiji s’trouvait dans les environs selon quelques indiscrétions, mais c’était pas vraiment l’cas. Il faut dire que même si j’étais un lieutenant qui faisait des vagues, j’étais pas encore super connu. Qui plus est, j’venais jamais l’coin en uniforme. J’avais toujours mon arme planquée dans mes vêtements, mais personne n’pouvait deviner que j’étais un flic. Avec la tronche que j’avais, faut avouer que c’était même l’contraire qu’on pouvait penser. J’avais clairement pas la gueule d’l’emploi. J’faisais plus trouble-fait qu’autre chose et c’était tant mieux. Pour c’qui était du restau, y’a pas grand-chose à dire : Il est p’tit, discret, bien crade comme y faut, mais la bouffe servie n’est pas trop dégueulasse. A vrai dire, c’était même rudement bon. Après, j’étais ni gourmet, ni gastronome. Une grosse portion de frites et le hamburger qui allait avec m’suffisaient généralement à bien m’remplir l’estomac et à m’caler proprement.

Comme quoi, j’étais pas bien compliqué comme type…


Citation :
“J’ai b’soin de thunes. Genre 100000 balles. Ramène-ton gros cul fissa à l’endroit habituel. Rien à foutre d’ce que tu fous maintenant, démerde-toi. Ah, et j’ai pas de capotes. T’as vingt minutes, pas plus. ”


Une fois l’petit sms envoyé à la gamine, j’eus un sourire d’enfoiré. L’exutoire parfait. Défouloir tout trouvé. J’devrais avoir honte d’forcer cette petite « innocente » à coucher avec moi. J’devrais. Sauf que non. La honte était un concept dont j’ignorais royalement l’existence. Pis, c’est pas comme si elle kiffait pas ma teub d’black ; même si elle restait bien obligée d’obéir à mes ordres. Pourquoi d’ailleurs ? Parce que j’avais en ma possession des preuves bien compromettantes d’sa vie parallèle qui pourrait exploser sa carrière. Ça et nos parties de jambes en l’air... Oui oui, j’en avais filmé certaines. Des sextapes assez croustillantes. Quoique ces dernières pourraient lui rendre service. Suffirait qu’elle verse dans l’porno et basta. Momo avait une plastique d’rêve. Une poitrine bien fournie et presque parfaite, des cuisses pleines, un cul de salope, un beau minois, des lèvres pulpeuses de grosse suceuse… Bref, la totale. L’idée m’fit marrer avant que j’sorte d’la poche de mon blouson une clope et un briquet. J’allumais rapidement ma cigarette et j’profitai d’la première taffe avec bon cœur.  Un autre spot publicitaire d’la marque qu’elle représentait passait encore à la télé du restau. A croire qu’elle était vraiment partout, celle-là…

Tant mieux pour elle : Elle brasserait encore plus d’blé.

Tant mieux pour moi : Le racket n’s’arrêterait jamais.

Sur cette pensée, j’zyeutai ma montre : Plus que dix minutes pour qu’elle ne me rejoigne à ma table.

Elle avait intérêt à pas être en retard…

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momoka & dems
C'était rare qu'elle puisse rentrer tôt, et plus encore de pouvoir s'effondrer sur son lit sans attendre. Elle n'avait pas pris la peine de se déshabiller ou se démaquiller ; à peine les pieds dans l'appartement qu'elle avait trouvé le chemin de sa chambre et s'était laissée tomber sur les draps déjà défaits, visiblement plus proche de perdre connaissance que de dormir, au bout du compte.

Ce furent les vibrations et la sonnerie stridente de son portable qui la réveillèrent assez brusquement, probablement trop. Un juron fila, suivit de toute une cargaison quand elle vit le nom qui s'affichait. That fucker. A chaque fois, y'avait des sueurs froides dégueulasses qui  lui couraient le long de la nuque, et après un mois sans nouvelles, Momo en était venue à la conclusion qu'il l'avait peut-être oubliée — ou remplacée. Leur relation n'en était pas une : il avait de quoi ruiner sa vie et elle n'avait d'autre choix que d'être docile et répondre à ses caprices. Bien sûr, une fois qu'il avait la main sur elle, ce serait mentir que de prétendre qu'elle détestait ce qu'il lui faisait, la plupart du temps en tout cas. Restait qu'à chaque fois, elle passait ensuite des heures sous une douche glacée, jusqu'à en avoir les lèvres bleues et être pas loin de tomber malade. Mais ça suffisait pas à oublier. Ni le vide, ni le reste.

Machinalement, elle s'était levée, petite poupée bien dressée. Elle avait attendue d'être changée pour répondre, tapant rapidement le message d'une main tout en fermant son blouson de l'autre, le son de ses talons hauts se perdant dans  le couloir de son bâtiment.

Momoka a écrit:
« J'arrive. J'étais prête à les jeter, je pensais que tu m'avais oubliée. »

Ca laisserait presque penser qu'elle était soulagée, mais c'était faux — presque. Au delà du dégoût et de la rage qui bouillait quand il se manifestait, y'avait cet espèce de désespoir pathétique qui se réveillait aussi, ce besoin de combler ce fameux vide, qu'importe la façon. Et lui faisait ça très bien, métaphoriquement et littéralement. La pensée la fit sourire, puis grimacer et elle embarqua dans le véhicule le plus discret des deux qu'elle possédait — noir comme l'encre, ça faisait pas vraiment tourner les têtes, surtout si elle ne faisait pas d'excès.

La musique aidait presque à calmer ses nerfs, ses ongles longs, parfaitement manucurés, tapotant le cuir du volant ; les rues défilaient les unes après les autres, la rapprochant toujours plus du point de rendez-vous.

Jusqu'à finalement arriver.

Un soupire fila alors qu'elle coupait le contact, quittant l'habitacle avec un soupçon de réticence. Elle était à l'heure. Un coup d'oeil à son reflet dans la vitre de la voiture, une mèche replacée derrière son oreille avant de se rapprocher du fast-food. Elle n'était pas vraiment maquillée et surement pas bien habillée : jupe moulante, un vieux t-shirt trop grand d'un groupe qu'elle n'avait écouté et son blouson en jean. On oubliait pas les talons non plus, parce qu'il était bien trop grand et que ça la faisait chier, à chaque fois.

La porte fut poussée, ses lèvres pincées en une moue pas franchement ravie. Sans un mot, elle le chercha du regard, le trouva et se mordit la langue. Bordel. Et c'est toujours silencieuse qu'elle alla s'asseoir en face de lui, son sac abandonné à côté d'elle. « Pile à l'heure. » Elle aurait pu lui servir son sourire de merdeuse mais se contenta d'une moue — pas ravie de le voir.
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Et v’la la dinde assise devant moi, enfin…

- « J’t’ai connu plus rapide que ça… Et puis c’est quoi cette sale gueule, là ? »

Moche ? Pas vraiment. Pas du tout même. ‘Fin, disons que j’m’arrêtais pas direct à c’qu’elle m’présentait là. Momo avait beau être fringuée comme une bouseuse qu’elle dégageait toujours c’petit truc qui donnait envie d’bien lui bourrer l’anus comme on l’ferait à une pute. Son sex-appeal faisait toujours ses preuves. On est bonne ou on l’est pas et force est d’constater que cette chienne l’était. C’était d’ailleurs c’qui m’avait poussé à abuser d’elle au tout début : Ses formes et sa joliesse indéniable. L’bifton était rentré en ligne d’compte juste après, quand j’m’étais rendu compte qu’elle s’faisait du paquet d’fric en faisant la conne dans ses putains d’pubs à la noix. D’ailleurs, c’devait être un tournage qui l’avait achevé pour aujourd’hui. Elle avait cet air un peu crevé qui trompait pas mon œil averti. Cependant, j’étais plus que certain qu’elle pouvait tenir la marée pour la nuit sans trop d’problèmes. J’comptais pas trop la faire chier longtemps de toute. C’était l’histoire d’un ou deux coups vite fait quoi… Enfin, vite fait, pas trop sûr…

- « Au moins, on va dire que t’es plus ou moins à l’heure, c’est déjà ça… »

Pile à l’heure hein ? Mouais. Ma montre indiquait une minute d’plus. Mais j’allais pas chipoter pour c’détail. Elle faisait déjà assez pitié comme ça pour que j’l’accable plus que nécessaire. D’ailleurs, la tronche qu’elle tirait m’faisait déjà beaucoup d’effets. Son parfum n’y était pas non plus étranger. Mon froc était bien déformé par une trique assez massive. J’aurai pu lui dire d’passer sous la table et d’m’en tailler une, mais il m’fallait penser à autre chose. D’ce fait, j’prolongeai ma main jusqu’à son sac que j’chopai comme si c’était l’mien, avant d’l’ouvrir. On pourrait croire que c’était un réflexe d’flic, mais c’était juste pour la faire chier. Dans son sac à merde, j’trouvai vite fait une enveloppe. J’la retirai illico, l’ouvrit sans m’gêner avant qu’un sourire dégueulasse à souhait n’étire mes lèvres, déformant ainsi mon visage déjà flippant : Des liasses bien ordonnées. Parfait. Sans attendre une seule seconde d’plus et comme un comptable plus qu’expérimenté, j’me mis à tout compter dans un silence presque religieux.

Et quelques secondes après…

- « L’compte y est… C’bien. Tu sers à quelque chose toi au moins. Pas comme ces poufs qui tapinent et qu’ont jamais rien… »

J’tirai sur mon mégot avant d’expirer la fumée d’ma cigarette sur son minois, sans gêne. J’avais pas beaucoup d’considérations pour elle à vrai dire. Cependant, j’me gardai d’la taper « trop fort » contrairement à pas mal d’autres meufs qui n’méritaient rien que des claques. Il fallait avouer que sa bouille était son gagne-pain. Trop l’amocher reviendrait un peu à buter ma poule aux œufs d’or alors que j’avais tout intérêt à l’entretenir comme j’le pouvais. Bien sûr, il arrivait d’temps en temps qu’une claque ou deux s’perdent ; ou que d’violentes fessées s’en suivent, mais elle arrivait à camoufler tout ça. On parlait d’une pro après tout. « J’ai foutu notre dernière vidéo sur un site porno. T’sais, celle où on t’vois d’dos entrain d’faire un twerk sur ma bite… » J’lui avais lancé cette info avec désinvolture tout en rangeant l’enveloppe à l’intérieur d’ma veste. On pourrait croire que j’étais en train de mytho, mais non. J’l’avais bel et bien fait. Ceci dit, personne n’pouvait la reconnaitre de dos, ni sa voix d’ailleurs. J’étais pas fou non plus…

- « Bah, figure-toi que y’a eu pas mal d’pervers qu’ont bien aimé ton gros pétard rebondir sur ma queue via les likes  et les commentaires. Faut dire que des japonaises avec un gros boule comme toi, ça court pas les rues, t’vois… »

Et alors que j’continuais la conversation comme si elle était tout à fait normale, j’m’emparai encore une fois d’son sac que j’fouillais tranquillement à la recherche d’ses bouts d’plastiques qui nous sauvaient la mise. C’était plus pour la grossesse que pour les cochonneries qu’on pouvait s’refiler que j’mettais à chaque fois une capote. J’avais pas envie d’avoir un chiard sous les bras sans compter que sa côte d’popularité retomberait aussitôt, très certainement. Son monde était impitoyable… « Du coup, j’me disais qu’on pourrait multiplier les vidéos d’ce genre un peu partout, t’vois… Les faire payer même… » C’que j’lui proposais ? Du porno amateur. Et payant. Pour ma gueule évidemment. Suffirait d’foutre la vidéo à un dollar et ça récolterait pas mal de thunes. Ceci étant dit, j’suspendis le sujet puisque j’fis sortir une boite de préservatifs. Si d’habitude, j’étais celui qui en avait, celle qu’elle avait ramenée craignait. Mais vraiment. Non pas parce que c’était pas d’qualité, non… Mais plutôt parce que…

- « C’est pas à ma taille, ces trucs là… J’veux bien que tu baises avec de p’tites bites en général, mais d’là à te tromper comme si tu t’l’avais jamais prise par l’cul… »

J’lui balançai méchamment la boite à la gueule, sans gêne, avant d’soupirer ouvertement en remuant ma tête dans tous les sens.
- « J’savais que t’ferais un truc de travers ! ‘Fin… Démerde-toi. Va chercher un paquet à ma taille. Doit bien avoir un konbini à proximité hein… Tiens ! » Qu’avais-je dis en pointant les deux gros lards au comptoir qui matait encore l’une d’ses pubs en bavant : « T’as qu’à demander à ces gros porcs de t’accompagner pour. Parce que moi j’bouge pas d’ici tant que tu ramènes pas un truc que j’pourrais enfiler. D’ailleurs, t’as cinq minutes pour ça. Une seconde de plus et j’te jure que t’vas bien sentir ma ceinture sur tes fesses d’enculée... »

On pouvait pas être plus clair que ça.

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momoka & dems
Pas de réponse — la sale gueule c'est tout ce qu'il aurait ce soir, parce qu'elle était pas d'humeur. Fallait bien lui donner ça au moins, sa seule façon de se venger face à tout ce qu'il lui faisait subir. Parce que de ce côté-là, elle savait que c'était sans issue, quoi qu'elle fasse.

Du coup, tout ce qu'elle lui offrit fut un semblant de sourire pincé, son regard très vite revenant sur la table, puis très vite attiré par sa main qui venait se saisir de son sac à main. Pas réflexe, elle voulu l'en empêcher mais changea d'avis très rapidement. Manquerait plus qu'il s'énerve pour ce genre de conneries, et de toute façon, elle était loin d'être conne : dans son sac, y'avait rien qu'il pourrait utiliser contre elle ou encore l'humilier. Depuis le temps, elle savait prendre ses précautions, le strict minimum nécessaire en sa présence, et rien de plus. Pas question cela dit de briser l'illusion, elle préférait s'en tenir à son rôle de potiche un peu idiote, faire la moue et et froncer les sourcils en l'entendant encore lui lancer un commentaire dégueulasse.

Y'avait quelque chose qui allait franchement mal dans le monde si une ordure pareille pouvait devenir flic ; ça se confirmait en regardant les nouvelles, que ce soit du Japon ou du reste du monde. Le genre de reflexion qui s'effaça pour la laisser mortifiée lorsqu'il ouvrit la bouche une nouvelle fois. Ses dents eurent tôt fait de s'enfoncer dans la chair tendre de sa joue, le goût métallique de l'hémoglobine ne tardant pas à emplir sa bouche, alors que le regard qu'elle lui lançait se la jouait biche apeurée. Ca avait jamais été dans le deal, ça. Mais peut-être que c'était sa faute d'avoir été naïve en croyant qu'il s'y tiendrait — elle lui avait bien dit de jamais laisser la moindre marque, mais il s'était pas gêné pour le faire, et pas qu'une seule fois.

Du coup, elle déglutit avec difficulté, le fixant sans un mot, tout juste le coin des lèvres tremblant. Le dégout côtoyait la panique, et c'était un effort surhumain que de rester assise là. « Pourquoi t'as fait ça? » Bien sûr qu'elle s'était rendue compte qu'il la filait, encore une fois, elle était bien moins conne que ce que lui pouvait penser, le mâle alpha qui pensait avec sa queue plutôt qu'avec son cerveau ; fallait dire qu'avec tout le sang qui devait se rendre là, devait pas en rester suffisamment pour le reste. Une pensée mesquine qui ne réussi même pas à la faire sourire, son attention à nouveau happée par ses mains fouillant son sac. Son souffle se suspendit lorsqu'il lui balança sa proposition vaseuse, la mascotte prête à protester : c'était hors de question. Sauf qu'il ne lui en laissa pas le temps.

Elle resta un peu conne à sa remarque, étouffant un juron lorsqu'il lui balança l'emballage à la gueule. Une nouvelle fois, elle eut envie de crever sur place, ses ongles marquant ses paumes à mesure que les instants passaient. Rester de marbre devenait franchement compliqué, ses sourcils se fronçant un peu plus encore. La remarque sur les types qui trainaient dans le coin fut la goutte faisant déborder le vase déjà trop plein : l'abus verbal, ça commençait à devenir lassant et si quelques larmes piquaient ses yeux, son expression faciale, elle, était clairement excédée. « Respire un coup, tu veux? C'est qu'une erreur. » Attrapant son sac à la volée et quittant son siège dans le mouvement, elle tourna les talons, restant hors de sa portée et quittant le fast-food sans attendre.

Elle avait de la chance, suffisait de traverser la rue pour trouver ce qui serait sa salvation temporaire ; la lumière crue de l'endroit l'éblouit presque, et elle du vérifier dans le reflet de son portable qu'elle ne pleurait pas. Hors de question, elle lui donnerait pas cette fierté-là. Pourtant, elle avait juste envie de s'enfuir et disparaître, mais y'avait trop à perdre : même sa liberté ne semblait pas être suffisante pour la convaincre. Ca lui donnait juste envie de gerber, encore plus une fois passée à la caisse. Son attitude était presque robotique, cette façon qu'elle avait d'éviter les regards et de se presser. Tout pour tenter d'éviter de s'attirer la colère de celui qui était son tortionnaire. Parce que c'était ce qu'il était, y'avait pas moyen de se voiler la face à ce sujet, et si elle retirait une certaine gratification des actes dégueulasses qu'ils commettaient ensemble, elle n'en était pas moins une victime.

Ca ne faisait pas cinq minutes, elle avait vérifié l'heure, plus d'une fois. Un léger soupir, la boîte posée entre eux deux. Certains clients, le peu qui étaient encore là, semblaient encore relativement choqués de la façon dont il lui avait parlé, quoi que personne n'imaginait se manifester. Non, c'était juste des regards en coin désapprobateurs et des chuchotements  rien de plus. Personne intervenait jamais dans ce genre de moments. « J'me tromperais pas la prochaine fois. » Ca lui écorchait la gorge de dire ça, mais se rebeller lui apporterait rien, de toute façon. Alors encore une fois, elle se la jouait docile, mordait légèrement sa lèvre et attendait, la crainte lui tordant les tripes, ainsi que cette impatience dégueulasse.

Ca lui donnait envie de gerber, en vrai.
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- « La prochaine fois ? Donc t'penses qu’il y aura une prochaine fois ? Vraiment ? »

J’eus un rire tout d’un coup. Un rire plus que moqueur. Tous les occupants du coin s’tournèrent vers ma sale gueule. Ils comprenaient l’plus gros d’l’affaire. Ils comprenaient et ils compatissaient pour la jeune femme du coup. Elle était une victime et donnait l’impression d’être une meuf plus que paumée qui aurait voulu s’enfuir et partir loin d’ici. Une meuf qui savait pas trop ce qu’elle foutait là, dans ce coin. Néanmoins, s’ils déploraient tous l'sort immédiat que lui réservait ce fucking destin par mon biais, tous les types présents savaient qu’ils pouvaient rien faire. J’étais trop effrayant. Bien entendu, j’avais pas la tronche d’un psychopathe ou quoi, mais d’un gros enfoiré qu’avait l’air toujours chaud pour distribuer des patates à tout va. Y’avait qu’à voir ma carrure et même la taille d’mes paluches pour s’dire qu’il valait mieux n’pas m’chercher des noises. Qui plus est, dans un quartier aussi pourri qu’Ueno, j’avais l’air d’être son mac et elle ma grosse pute et ce plus qu’autre chose. Quelque part, c’était un peu ça. Elle vendait sa plastique pour des pubs et j'récupérais une « modique » somme d’tout son bif. C’était bâtard d’ma part, j’devais avouer, mais j’pouvais pas m’en empêcher d’abuser d'elle. C’était bon. Trop bon. Tellement bon que c'en était malsain…

- « D’ailleurs, t’voulais chialer taleur… T’as cru que ça m’échapperait ? J’ai beau être une ordure que j’suis flic. Faudrait pas qu’tu penses que j’suis un teubé qui réfléchit qu’avec sa bite. La situation dans laquelle t’es fourrée doit t’parler, hé… »

Croire que j’étais un aveugle qui remarquait rien serait une grossière erreur. Croire que j’étais un gros con surtout. J’avais fait les études qui m’avaient mené à mon poste actuel. J’avais également accumulé pas mal d’expériences aussi. D'ce fait, j’savais capter certains signes qui trompaient pas. La meuf avait failli craquer. Son regard larmoyant, le timbre d'sa voix qu’elle s’efforçait d'contrôler et ses petites mimiques en disaient long sur ses états d’âmes. J’pourrais m’amuser à la briser complètement, la faire pleurer, l’avilir plus que j’le faisais déjà, mais j’préférai calmer l’jeu. Quand elle était trop touchée, elle était « nulle ». Oui, « nulle ». Qu’elle puisse encaisser ma teub était déjà une prouesse. Y’en avait bien qui pleuraient sous mes assauts violents, voire même qui s’évanouissaient complètement, mais celle-là tenait bien. C'pendant, c'qui la rendait encore plus bandante était son savoir-faire. On pourrait croire que son physique était là que pour faire joli, mais Momo savait vraiment s’y prendre. C’était aussi l’une des raisons pour lesquelles j’la lâchais pas vraiment. Elle était un peu la meilleure. La meilleure au lit. La chienne par excellence. La pute qu'avait raté sa vocation. Mais bon, faire la potiche à la télé, c’est moins éprouvant pour l'anus…

Et ça fait gagner plus d’argent, hé.

- « T’y croirais pas si j’dis que j’suis désolé hein… Allez… »

Sans même lui laisser l’temps d’réagir, j’me levai d’mon siège pour aller m’poser à ses côtés tranquillement. J’poussai un peu la table histoire d’avoir un peu d’espace pour la choper, la soulever presque sans efforts et la foutre sur l’une de mes cuisses. En deux temps trois mouvements. L’tout avec douceur. Sans brutalité aucune. J’l’avais assez secoué comme ça. Sa viande devait être trop tendue pour être consommée. Fallait donc la remettre en « confiance ». Ou tout du moins la tranquilliser un peu. Elle sucerait mieux comme ça. Elle mouillerait mieux comme ça. Elle s'ouvrirait mieux comme ça. J’fis légèrement revenir la table vers nous avant d’écraser mon mégot sur un cendrier qui trônait dessus. J’puais la cigarette, mais elle allait devoir faire avec. Après tout, il m’était arrivé de l’enculer à sec complètement bourré et donc empestant l’alcool à souhait. Là, elle pouvait être plus ou moins contente. Y’avait du mieux, quoi. « J’suis fou d’toi… » Murmure. A son oreille la plus proche. Avant que j’ne passe un bras autour d’sa taille. Avant que j’n’enfouisse mon visage dans son cou. Cou que j’me mis à humer comme un con, allant même jusqu’à l’couvrir de baisers. Mytho ? Étonnement non. Qui n’était pas fan de Momoka ? Qui dans ce monde dépravé ?

Ma langue râpeuse à souhait, finit par passer et repasser sur la peau dudit cou que j’avais torpillé d’baisers tout à l’heure. Mes lèvres finirent d’ailleurs par remonter sur l’une d’ses joues que j’smackai sans pour autant aller jusqu’à ses lippes à elle. L'baiser pouvait attendre encore un peu. Mon bras finit par libérer sa taille, mais la paluche, loin d’être inactive, partit empoigner sur l’une d’ses miches couvertes par sa jupe moulante. Elle était tellement énorme que ma paume pourtant grande, n’arrivait pas à y prendre la pleine mesure. Truc de fou. A ce niveau-là, Momoka n’avait rien à envier à quiconque. Pas même à Pure, callipyge par excellence. C’était un fait étonnant quand on savait les origines d’la jeune star. Les asiatiques n’étaient pourtant pas reconnues pour leurs formes affriolantes. Toutefois, il existait quelques exceptions comme ces deux femmes ; même si je n’avais malheureusement pas eu encore l’honneur d’pouvoir niquer Pure. Une réalité qui parfois m'peinait. Sur cette pensée et alors que j’lui pelotais grassement l’cul, j’fis également sortir de l’intérieur d’ma veste une photo. Celle d’un type dont l’profil commençait à intéresser l'Shisengumi dans son ensemble. Il s’agissait d’un brun, barbu qu'avait une sale et grosse cicatrice sur front.

- « J’voudrais que t’enquêtes sur c’type pour moi. J’ai déjà des informations, mais j’voudrais confirmer un truc sur lui. Parait qu’il fréquente l'coin d’tes vieux. Du coup, nom, prénoms, âge, personnalité… Tout c’qui pourrait être utile pour moi quoi. T'connais la chanson, babe. »

Là-dessus, j’administrai une petite claque sur son gros pétard, avant d’ajouter l’impensable :

- « Allez Ueno, t'peux disposer. J’suis d’humeur généreuse. Va t’reposer. T’as l’air d’en avoir b’soin. Oui oui… J't’enculerais un autre soir. De toute façon, ma bite te fait mal à chaque fois non ? Allez, file ! Et n’oublie pas d’me briefer sur c’type dans la semaine qui vient ! »

Gros piège ? Va savoir. Surtout que j'avais utilisé son vrai blaze, c'qui devrait la faire tilter…

En tout cas, les roues-arrières d’sa bagnole témoigneraient…

Et avoir un taxi ici, dans cet endroit pourri et à cette heure ? Mission impossible.

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momoka & dems
Est-ce qu'il pensait vraiment réussir à lui faire croire qu'il n'y en aurait pas? Si après un mois sans nouvelles il était capable d'exiger une fois de plus sa présence et tout ce qu'il y avait avec, elle était quasiment certaine qu'il y aurait une prochaine fois. Bien sûr, la remarque se retrouva accompagnée d'un rire bien dégueulasse, le genre qui lui tonnait envie de l'étrangler — une pensée qui ne se concrétiserait jamais, quoi qu'il arrive. Le genre de rire également qui la poussa à simplement soupirer, sa réponse rien de plus qu'une moue et un haussement d'épaules.

Quant à ses larmes, fallait dire qu'elle n'avait pas vraiment non plus essayer de le cacher, surtout pas avec le regard qu'elle lui avait lancé à ce moment là. Cela dit, elle devait être prudente dans la façon qu'elle lui répondrait, s'afficher en tant que victime soumise une fois de plus. Peut-être même feindre une pointe d'embarras. « J'essayais pas vraiment de le cacher. » Alors oui, elle l'avait peut-être sous-estimé un tantinet, quoi que sa position ne changeait pas : Momoka était presque certaine que lui aussi la prenait pour une idiote. Et si elle était bel et bien acculée dans cette situation, elle s'avérait bien loin d'être sans ressources.

Par contre, il toucha juste avec sa remarque. Tellement qu'elle pinça les lèvres, un léger rictus s'y affichant. Ca pour sûr, elle doutait qu'il soit capable d'être sincèrement désolé pour quoi que ce soit et surement pas de la faire pleurer. Puis, la mascotte avait un peu de mal à le saisir vraiment, comprendre quelles étaient ses motivations et pourquoi il était ainsi — on pouvait pas être une ordure à ce point sans raison, non? Enfin, elle oublia bien vite tout ça lorsqu'il se rapprocha, tout son corps se tendant l'espace d'un instant, craignant le pire, avant d'être étrangement presque agréablement surprise.

Sagement, elle se laissa capturer par ses mains dont elle ne pourrait de toute façon pas s'échapper, presque réconfortée par la présence d'un corps chaud contre le sien. Et c'était une chose qui la désespérait à chaque fois, cette façon qu'il avait de réussir à la faire plier ; un frisson chatouilla son échine alors que son souffle s'échouait contre son cou, un soupire suivant. « Hmm j'avais cru comprendre oui. » Son souffle vacilla et elle laissa le bout de ses doigts effleurer son avant bras, avec une tendresse qui n'avait rien à faire là. Et pourtant, elle aimait ça, beaucoup trop, quand il lu offrait ce genre d'attentions ; ça la faisait frémir et soupirer. Il y eut même un gémissement tout juste retenu par ses lèvres mordues lorsqu'il empoigna son fessier,  ses joues se colorant faiblement alors qu'elle nichait son visage contre son cou. Ah, l'odeur de cigarette, elle pouvait faire avec, quoi que ça finissait souvent par lui donner des hauts-le-cœur. Puis, il lui avait déjà fait subir bien pire que ça, hein.

Son attention fut attirée loin du traitement que lui offrait sa main lorsqu'il lui tendit une photo. Sourcils haussés, elle prit le temps d'observer le type, ayant l'impression de l'avoir déjà vu quelque part. Parce qu'au delà du sexe, elle lui servait aussi d'informatrice ; même s'étant distancée de sa famille et de leurs magouilles avec Alcatraz, elle n'avait pas perdu contact, et il avait su rapidement retourner ça à son avantage. « Je vais voir ce que je peux faire, ouais. » Le ton de sa voix était toujours bas, ses prunelles cherchant son regard à lui, avant de sursauter — elle aurait du s'y attendre pourtant.

Ce à quoi elle ne s'était pas attendue par contre, c'est ce qui suivit. Et ça sentait l'arnaque à plein nez, chose que son expression devait surement traduire sa peine. Un sourcil haussé et un moue, avant de pencher la tête sur le côté, se mordillant la lèvre. Elle pouvait pas se faire avoir ça, c'était juste trop beau pour être vrai. « Depuis quand tu m'appelles comme ça, hm? » C'était loin d'être un reproche, son timbre surpris. Son bras se faufila autour de sa nuque histoire de se maintenir contre lui, son visage proche du sien, aussi. « Tu me chasses déjà? » C'était presque innocent, mais surtout déçu, et un tantinet joueur. C'était sa meilleure option, surtout que ce n'était pas totalement feint. Ca l'écœurait mais voilà que Momoka était réellement déçue qu'il en ait réellement déjà terminé avec elle, si vite.

Son index traça la ligne de la mâchoire du flic, passant sa langue sur ses propres lèvres tout en le regardant toujours. Son souffle vacilla quelques instants, avant qu'elle n'ajoute autre chose. « Puis, est-ce je gémirais vraiment comme ça, si tu me faisais mal, hm? » C'était plus un murmure qu'autre chose, et pas par honte ; la vulgarité faisait déjà parti de son vocabulaire de toute façon. Non, ça rendait juste la conversation un poil plus intimiste, peut-être. Et d'un oeil extérieur, ils avaient presque l'air d'un couple, ce qui rendait la chose franchement risible et immonde.

Et elle savait très bien que dans cette situation, elle n'avait le contrôle de rien ; elle ne pouvait que jouer le jeu et prendre les options qu'il lui offrait, rien de plus. Fallait croire alors qu'il y avait chez elle quelque chose qui déconnait franchement, surtout qu'elle vint même l'embrasser, le souffle court et le cœur battant bien trop fort. Un rus d'adrénaline soudain qu'elle ne saurait trop expliquer. « Je m'en vais, t'es sûr? » Qu'est-ce qu'elle pouvait faire de plus, de toute façon.
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- « T’es vraiment qu’une sale chienne… »

Ueno était pas conne. Loin d’la même. Pour l’avoir côtoyé d’puis un certain temps maintenant, j’pouvais même dire qu’elle était plutôt maligne. Profiter d’sa joliesse pour percer dans son milieu, c’était clairement bien joué d’sa part ; et ce d’autant plus qu’elle s’faisait quand même pas mal d’frics comme déjà dit. Une bonne épargne lui couvrirait certainement les fesses. Toutefois, elle avait ses mauvais côtés comme tout être humain. Elle était pas infaillible. Et c’était ces failles que j’exploitais à merveille. Mais au-delà de tout ça, y’avait bien une chose que j’kiffais dans son esprit tordu : Sa fameuse insatisfaction. Si elle avait bien vu que y’avait anguille sous roche, elle s’complaisait dans c’rôle presque pervers de victime. On était limite dans un cas d’syndrome de Stockholm. J’avais fait pas mal d’gaffes durant notre relation, comme lui envoyer des textos cash qu’elle aurait pu utiliser contre moi et mettre fin à mes agissements. D’ailleurs, des fans dans la police et dans l’armée, elle en avait plein. J’me souvenais même avoir vu un haut dignitaire s’extasier devant l’une d’ses pubs. Pourtant, elle avait jamais vraiment rien tenté pour s’extirper d’mon emprise sordide. Rien. Au final, c’était comme si c’lien la rendait vivante. L’amusait. Et puis, quand on a encaissé une grosse teub qui sait y faire, on finit par n’plus s’en passer hein… V’là qui était Momoka…

La vraie en tout cas.

- « Ueno qui veut s’faire enculer à Ueno… C’est presque marrant, p’tain… »

L’une d’mes paluches finit par claquer violemment l’une d’ses miches. La sonorité du geste assez véhément attira l’attention d’pas mal d’regards, mais j’en avais rien à branler pour ma part. Y’avait pas masse d’gens qui pouvaient la reconnaitre, surtout pas dans c’recoin perdu de Tokyo où les gens pensaient plus à bouffer qu’à regarder la téloche pour bander d’vant une starlette en devenir. Y’avaient bien les deux gros porcs au comptoir du coin, mais s’ils n’avaient pas pu reconnaitre leur chère Momo, on devinait aisément qu’il serait difficile pour d’autres personnes d’réussir à l’identifier. Du coup, l’voyeurisme était un peu un kif qu’on avait en commun. Ou que j’lui imposais, en fait. Pis, ça m’faisait toujours un p’tit effet d’voir des gens loucher sur ses formes sans pouvoir y toucher. Elle était à moi, putain ! Rien qu’à moi ! Sur cette pensée, j’me penchai vers ses lèvres pour les sceller d’nouveau et lui rouler un patin. Du genre bien langoureux et bien baveux. Ouais. Devant tout c’beau monde. Alors que l’une d’mes pattes pelota grassement une nouvelle fois l’une d’ses grosses fesses, celle d’libre vint se refermer sur l’un d’ses loloches. J’kiffais comme jamais son cul, mais j’devais bien avouer qu’elle avait une sacré paire d’nichons cette pouffiasse ! J’aurai même pu commencer à la doigter devant ces gens, mais niet. L’patron avait senti la couille venir.

- « SORS FAIRE TES CONNERIES AILLEURS DEMS ! »

- « RHAAAA BORDEL !! »


J’avais tout stoppé d’un coup. Rompu l’baiser. Arrêté d’la peloter comme une vulgaire putain. La frustration s’lisait un peu sur mon visage. J’aimais pas interrompu d’la sorte. Ceci dit, l’tenancier des lieux était l’une des rares personnes que j’respectais malgré moi. A sa gueule, on voyait bien qu’il avait pas mal roulé sa bosse ici-bas et qu’il avait réussi à s’poser après plusieurs années tumultueuses. Ancien cuistot Yakuza qu’avait quelques doigts en moins en plus d’une face qui imposait le respect, l’zig était tout aussi mastoc que moi, sauf que ses cheveux assez grisonnants et ses épaules presque tombantes montraient que l’poids de l’âge l’accablait. On trichait pas avec la vieillesse. Sauf quand on avait d’la thune et encore. J’grognais comme tout bon clebs avant d’me lever. Bien évidemment, j’avais saisi l’un des bras d’ma putain non sans avoir moi-même chopé son sac avant d’me barrer d’l’endroit sans piper mot en l’entrainant presque de force derrière moi. Une fois dehors, j’eus un léger frisson. Il faisait frisquet. Mais c’était pas c’qui allait m’empêcher d’l’obliger à foutre son cul à poil voire même à me faire un twerk des familles. Puisqu’elle avait un gros boule, fallait bien que j’en profite hein. Même que c’était bien c’que j’préférais chez elle avant d’être in love de sa face ou même de sa poitrine plutôt bien fournie. Chacun son kif comme on dit.

Not’ p’tite marche à l’extérieur s’étala sur deux minutes à peine. Juste le temps d’s’éloigner un peu du resto et d’sa caisse -histoire qu’elle piffe pas immédiatement que j’avais profité d’sa petite absence au konbini pour aller crever ses pneus arrière en vitesse. Nous arrivâmes enfin dans une ruelle sombre, malfamée. Il y avait des boites et cartons de toutes sortes qui trainaient çà et là et un lampadaire éclairait l’coin par intermittence. L’odeur qui y flottait n’était pas infecte, mais on s’rapprochait des poubelles pas sorties depuis une certaine période. Bref, un lieu dégueulasse propice pour une bonne enculette. Sans hésiter une seule seconde, j’jetai son sac sur un carton non loin avant d’la plaquer contre moi, contre ce torse musclé qu’elle aimait malgré elle. Ses hauts talons nous sauvaient la mise. Avec ma grande taille, c’était parfois compliqué d’l’embrasser c’que j’fis aussitôt, m’étant préalablement un peu penché vers son visage. L’baiser fut bien cette fois-ci bref, avant qu’un sourire pervers n’fende ma face comme d’habitude. Une claque enflamma l’une de ses fesses. Encore une fois, puis une avalanche de baffes s’en suivit. Sur la même fesse. Acharnement totale. Fessée improvisée parce que j’avais envie. Au moins, elle aurait pas d’marques pour le coup. L’affaire dura quoi ? Trois bonnes minutes ? Cinq minutes peut-être ?

Quelque chose comme ça, ouais.

Si bien que sa fesse meurtrie fut toute rouge et toute chaude.

Ça devait être fendard à regard, tiens. Une fesse toute cramoisie et l’autre complètement blafarde...

- « R’monte ta jupe pour foutre ton cul à l’air et plutôt que de t’agenouiller, accroupis-toi. T’éviteras d’te saloper les genoux comme ça et t’cambreras mieux ton gros boule. Faut que tu l’fasses bien r’sortir pour que j’puisse l’admirer pendant qu’tu vas m’sucer la bite… Allez… Dépêche… »

Des ordres fortuits ? Non.

Parce que durant la fessée, j’avais vite capté qu’il y avait un sdf planqué derrière le lampadaire qui matait tout.

Un spectateur pour la croupe saillante d’mam’zelle, ça f’rait clairement pas d’mal. Oh non…
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Pour le coup, elle préféra prendre les mots qu'il venait de cracher comme un compliment plutôt qu'une insulte, ricanant faiblement. Ses dents maltraitaient toujours sa lèvre alors que son regard scrutait la moindre de ses réactions, toujours appréhensive de ce qu'il pourrait faire en réponses à ses provocations — c'était toujours avec une certaine incertitude qu'elle agissait.

Il aurait presque pu la faire rire, mais sa main se chargea plutôt de la faire couiner, pinçant un peu plus les lèvres. On ne pouvait pas dire qu'elle appréciait particulièrement ce genre de traitement, quoi qu'elle avait fini par s'y habituer, à force et sans trop avoir le choix de toute façon ; être aussi peu pudique en public par contre, c'était autre chose, pour sûr. Ca la laissait pas indifférente, réveillait peut-être un petit côté exhibitionniste, aussi. Du coup, c'est sans trop faire de chichi qu'elle répondit à son embrassade, un ou deux gémissements étouffés contre sa bouche. Jusqu'à être interrompus par le patron des lieux, la faisant sursauter au passage. Ses joues eurent tôt fait de prendre des couleurs, autant d'embarras que satisfaction perverse, mais ça passa surement inaperçu et c'était tant mieux  ainsi.

Protestant vaguement alors qu'elle se faisait littéralement trainer hors du fast-food, peinant un peu à suivre sur la hauteur de ses talons, Momoka envisagea l'espace d'un instant de prendre la fuite avant de se raviser très vite. Elle n'irait pas très loin avec des chaussures pareilles, sans parler du fait qu'il avait son sac, donc ses clefs.

« On est vraiment obligés de faire ça là? » Ca avait été soufflé d'un ton boudeur, accompagné d'une moue pas franchement enchantée. Pourtant, ça n'était pas vraiment la première fois que ça arrivait, et surement pas la dernière, encore une fois. Puis, il ne l'écouta de toute façon pas, préférant s'accaparer sa bouche une fois de plus. Ca encore, c'était pas trop mal, la mascotte aurait du mal à prétendre qu'elle n'aimait pas l'embrasser. La suite par contre, fut de suite moins plaisant, et si elle ne protesta pas, ses dents laissèrent clairement une marque sur sa lèvre inférieur, déjà bien rougie par ce qui s'était produite plus tôt ; il avait le don de se faire détester quoi qu'il arrivait, et bien qu'elle n'osa pas un regard désenchanté en sa direction, elle n'en pensait pas moins. De toute façon, son avis en général, il s'en foutait bien, alors autant éviter de s'attirer son ire en protestant ou se plaignant de son fessier endolori, hein.

Sa vulgarité avait quelque chose de secrètement amusant, à la fois embarrassante et un tantinet stimulante. C'était difficile à décrire à vrai dire, et ça faisait un bout de temps qu'elle avait abandonné l'idée de trouver une logique dans ce qu'elle pouvait penser et ressentir lorsqu'il était dans le coin. Bien sûr, certains choses étaient claires, comme le fait qu'elle le détestait de toute ses tripes même si elle en redemandait un peu trop ; y'avait aussi le fait qu'il l'appelait par son nom de famille, que ça l'agaçait presque — le seul qui l'appelait Ueno, c'était son patron. Quitte à faire, elle préférait encore qu'il l'appelle Yui. Ce prénom-là, ça faisait une paie que personne l'avait plus utilisé, et cette réflexion avait quelque chose de bien triste, tout à coup. Mieux valait plutôt se concentrer sur cette ordure de flic et ses ordres, ce qu'elle fit en lui lançant un regard amusé, tirant sur le col de sa veste pour s'octroyer le droit de l'embrasser encore. Eh, elle pouvait bien se permette des trucs, surtout qu'ensuite, la voilà qui s'exécutait bien sagement, retenant une remarque au passage. Depuis quand se souciait-il de l'état de ses genoux, franchement?

* * *

Le souffle court, erratique, elle tentait de se redresser dans une position correcte, lui tournant toujours le dos. Rester debout était toujours un peu compliqué après être passée entre ses mains, et le mur était un appui bienvenu, quoi que sale et froid. Dans l'instant, ça n'avait pas l'air de franchement être son premier souci, plutôt occupée à remettre ses sous-vêtements en place, avant de tirer sur sa jupe, histoire de retrouver un semblant de décence. Ce ne fut qu'après quelques longues secondes rythmées par sa respiration agitée qu'elle se retourna, s'adossant sans tarder aux briques moites de la ruelle dégueulasse, dévisageant son partenaire sans mot. Fallait dire que même si elle avait fait son possible pour ne pas trop se faire remarquer durant leur petite affaire, sa voix était déjà suffisamment bien usée pour le moment, et un moment de silence, ça pouvait pas faire de mal. Puis, c'est pas comme s'il pouvait avoir des doutes sur ses performances, hein.

Tout ce qu'elle lui offrit du coup, ce fut un vague sourire un poil énigmatique, avant de passer une main sur son minois fatigué. Là, elle voulait juste dormir mais quelque chose lui disait qu'il allait pas la lâcher si facilement. Elle était pas prête de retrouver son lit, elle en était quasi certaine.
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- « Mais c’est quoi ce sourire d’merde ? T’en veux encore, c’est ça ? C’est vrai que deux coups, ça suffit pas hein… ? »

Ouais. Son sourire énigmatique là, il m’faisait un poil chier. Bon ok. J’voyais bien qu’elle avait quand même pris cher. J’veux dire… Se faire péter l’anus à coups d’grosse queue et finir l’trou d’balle béant et plein d’sperme, ça doit pas être facile. Oui parce qu’en plus, j’avais fait l’impasse sur les capotes après lui avoir demandé d’aller en chercher à ma taille, et ce d’une manière exécrable. J’eus finalement un sourire sous cette pensée. Mon niveau d’bâtardise m’étonnait parfois moi-même. Et puis, c’était mieux sans, très franchement. Y’avait bien qu’à voir comment elle hurlait comme une sale chienne pour comprendre que c’était presque parfait. L’cadre était certes  pas l’plus glorieux, mais il renforçait l’côté et la dimension très sale que j’voulais foutre à nos ébats. Plus j’l’incommodais et plus c’était bon. C’était pas son fion explosé qui dirait l’contraire, héhé. Ni celui-là même qui ne retint pas un gros gémissement.

- « AAAAAAAAAH ! »

L’cri vint d’nulle part. Ou plutôt si. Il venait d’notre voyeur. Etonné par sa grosse manifestation, j’tournai ma gueule vers sa direction avant d’hausser un sourcil. Il était sérieux là ?! J’remuai ma tête avant d’me dire qu’il s’rait marrant d’voir c’qui s’était passé, bien que j’en avais ma petite idée. Sans crier gare, j’chopai l’une des mains d’Momo, comme d’habitude pour la trainer avec moi et nous nous mîmes à marcher vers le réverbère et une immense poubelle derrière lesquels ledit voyeur était caché. Quelques secondes nous suffirent à arriver vers lui… Et à constater un spectacle des plus cocasses ou désolants. C’était selon les points d’vue : Le SDF, un vieillard à première vue âgé d’une cinquantaine d’années, était allongé sur le sol plus que crasseux, avec sa bite molle recouvert d’foutre qu’il tenait piteusement dans sa paluche droite. Il avait un air béat et il semblait planer. Un camé. Un gros camé pervers.

- « T’as vu l’effet que tu lui as fait ? »

En rigolant ouvertement, j’tirai sèchement sur l’bras d’Momo pour la foutre tout juste entre moi et le SDF à terre. J’me lovai ensuite contre elle en frottant ma pine contre son gros cul qui venait pourtant d’prendre cher tout en m’emparant d’ses gros seins que j’me mis à peloter. L’type aurait pu s’extasier encore un peu, mais il semblait encore dans les vapes. Y’avait qu’à voir ses yeux presque vitreux et la bave qui s’écoulait d’sa gueule puante pour constater qu’il était loin dans son délire. J’savais qu’il nous matait depuis l’début mais j’pouvais pas penser qu’il s’branlait également. D’ailleurs, en jetant un coup d’œil à côté, j’pouvais constater qu’il avait maculé la poubelle d’plusieurs jets d’sa sale semence. Il avait donc eu plusieurs orgasmes, mais les nombreux gémissements d’Momo avaient dû couvrir les siens. Faut dire qu’elle avait du coffre quand j’me faisais un grand plaisir d’la prendre par derrière. Une déesse.

- « Et si j’te disais d’le sucer ? C’est vrai quoi… R’garde le l’pauvre. Il a pas dû avoir d’attention depuis belle lurette ! Si tu l’fais… J’te rends ta liberté totale. Parole d’honneur ! »

J’eus un sourire d’enfoiré. D’véritable fumier. J’lui donnais une chance d’s’en sortir et d’se libérer d’mon emprise, mais l’challenge était difficile, voire quasi-impossible. On pourrait croire que j’n’allais pas tenir parole mais j’étais bizarrement prêt à lui lâcher la grappe si elle s’abaissait à sucer l’type qui s’tenait au sol, comme s’il était sur son lit d’mort. J’avais qu’une parole, même si ma face d’chacal en cet instant précis pouvait faire croire le contraire. Et puis, des chiennes à ma disposition, j’en avais foule. J’pourrais tranquillement rebondir ailleurs. Bien entendu, j’ne l’obligeais pas à l’faire. C’était en cela qu’elle pouvait constater que j’étais sérieux. L’offre était tangible, crédible. Mais dans l’même temps difficile. Sucer un tel déchet, c’était lui d’mander la lune, sérieux. L’homme était l’incarnation même d’la misère et d’la crasse. Sa liberté avait donc un gros prix à payer. Mais était-elle prête à faire ce sacrifice ?

- « Alors ? Tu restes avec moi ou t’en vas, Ueno ? »
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Un sursaut fit trembler ses épaules, remplaçant la satisfaction honteuse par un air confus et un peu perdu, lui rendant alors son air de biche en fuite. Qu'est-ce qu'elle pouvait répondre à ça, franchement? Y'avait rien à dire, garder le silence était surement plus sage de toute façon ; se prendre un coup n'était pas envisageable, et hors de question de le supplier pour son pardon. L'incapacité du flic à interpréter son expression n'était de loin pas son problème à elle, enfin, pas directement. Parce qu'au final, c'était quand même elle qui se bouffait les conséquences de tout ça.

L'envie d'une douche glacée et d'un sommeil proche du coma grandissait à mesure que les instants passaient, mais ses jambes trop fatiguées ne pouvaient pas lui offrir l'échappée qu'elle aurait souhaité, quoi qu'il arrive. La suite la laissa glacée de surprise et d'effroi mêlés, incapable de se résoudre à chercher du regard la provenance de ce cri. Non, tout ce qu'elle fit fut de déglutir en fixant ses pieds, un vieux goût de bile au fond de la gorge. Putain de vie, hein.

Il manqua de lui faire perdre l'équilibre à la tirer après lui de la sorte, et Momoka eut bien de mal à ne pas se tordre une cheville, surtout vu les talons sur lesquels elle était perchée. D'ailleurs, elle commençait à avoir sacrément mal aux pieds, la fatigue s'insinuant dans toutes les fissures qu'elle laissait à découvert ; ça s'accumulait sur ses épaules comme un tas de briques n'en finissant plus, à croire qu'elle allait finir par céder bientôt. Ca serait pas surprenant.

Ce qui suivit lui retourna l'estomac, la mascotte détournant le regard obstinément, pinçant les lèvres avec dégoût. Y'avait pas moyen qu'elle observe ce spectacle déplorable et dégueulasse, restant simplement figée et silencieuse. Malgré ses mains sur elle, malgré ses paroles. Elle ne l'écoutait même plus à vrai dire, submergée par la rage viscérale qu'il avait réveillée. Il lui donnait envie de vomir, toujours plus. A cet instant, elle s'imaginait lui arracher la langue, lui crever les yeux, lui faire du mal, n'importe quoi pour se soulager de tout ce qu'il avait pu lui faire subir — elle en serra les poings si forts que ses ongles laissèrent leur marque bien visible sur ses paumes. Oh, qu'elle avait envie de hurler et le frapper, tout son dégout bouillonnant au creux de ses tripes. Y'a un tas de choses dégueulasses qu'elle mourrait d'envie de lui faire, lui rendre la pareille et pire encore, elle s'imagina même lui faire comprendre ce qu'il venait de lui faire subir dans la ruelle à coup de talons hauts. Sauf qu'elle savait que c'était en vain, que ce n'était que des souhaits de violence qui ne seraient jamais exhaussés.

Au lieu de ça, elle se résigna et ravala sa salive, leva le nez vers le flic en fronçant les sourcils. Il s'attendait vraiment à ce qu'elle le croit? Est-ce qu'il était con à ce point-là? Non, ça sentait mauvais, comme ce coin pourri d'ailleurs ; ça sentait mauvais et il était pas question qu'elle fasse quoi que ce soit, plutôt crever. Elle était fatiguée la demoiselle, fatiguée de cette histoire, de lui, de cette foutue vie. Un soupire fila, elle trembla quasiment. « On peut s'en aller? » Rendu là, elle n'avait plus non plus envie qu'il l'appelle par son prénom, jusqu'il ferme sa foutue grande gueule, que plus aucun son n'en sorte. Mais ça aussi, c'était un rêve alors elle baissa le regard, préférant encore se tourner face au flic plutôt que le spectacle salement triste de l'épave humaine. « J'suis vraiment fatiguée. » Le ton de sa voix était monocorde, morne à souhait. Plus de lueur de quoi que ce soit dans le regard non plus, juste la fatigue. « S'il te plaît. » Elle n'essayait même plus de l'apitoyer, parce que ça ne marcherait pas, parce qu'il était une ordure sans états d'âme, ou surement pas pour elle, c'était certain.

Et tout à coup, même l'idée d'un jour pouvoir se venger devenait tristement fade.
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- « Ooh… ? C’même pas envisageable d’ta part ? »

J’eus finalement un gros soupir. Pouvait-on appeler ça refus ? Même pas un pet de discuss’ d’sa part. Quedal. Et j’la comprenais que trop bien. Qui aurait envie d’sucer "ça" ? Même la dernière des putains voudrait pas. Il était sale, puait et valait clairement pas la peine qu’on y réfléchisse. L’éventualité n’était même pas à formuler. J’finis par hausser mes épaules en m’disant que l’SDF venait d’louper la pipe d’sa vie. A croire qu’il allait être miséreux et malchanceux toute sa vie ! C’était comme ça. La vie était injuste. Cette société était somme toute un ramassis d’grosses enflures. L’tout était donc d’se créer sa chance et d’se sortir d’la boue tout seul. C’que j’avais fait en partant d’rien. Comme un grand. Et sur cette pensée, j’tirai une nouvelle fois la starlette avec moi. On avait fini c’qu’on avait à faire ici.

- « Tu vas plus en baver à l’avenir… J’espère que tu es consciente de ça... »

Il était bien rare que mes mots soient pas hachés. Mais quand j’parlais correctement, ça voulait juste dire que j’étais sérieux et pas qu’un peu. Ueno Yui allait en baver. Encore plus que d’habitude. C’était une promesse. Ma poigne s’serra sur sa main pour lui confirmer que notre relation allait grimper encore plus en intensité. Que j’lui ferais faire des crasses inimaginables. P’tit à p’tit. Susceptible ? Oui. J’étais passé du noir au blanc en quelques secondes seulement. Car au d’là d’l’aspect dégueulasse du clodo, j’avais compris la raison d’son refus : Elle m’croyait pas, cette chienne. L’avait pas cru un traitre mot d’mon p’tit marché. Ignoble certes, mais pourtant si sincère ! Une porte d’sortie gratos ! Raison pour laquelle elle n’avait même pas discuté. Et dire qu’elle me prenait pour un menteur. Un gros mytho, moi ?!

Quoique… N’était-ce pas compréhensible ? Avec tout c’que j’lui avais fait ? D’très bonnes questions. Alors que nous étions revenus à notre point d’départ et que j’récupérais encore une fois son sac pour elle -j’suis galant, non ?-, j’me mis une seconde à sa place. Fallait parfois faire preuve d’empathie pour mieux cerner et mieux exploiter ses proies, ses victimes. Et une évidence m’frappa dès lors : Victime. Cette bâtarde était ma victime. L’une d’mes nombreuses chiennes qu’avaient pas l’choix qu’de remuer croupe et queue lorsque j’l’exigeais. Là d’ssus, j’me retournai vers sa gueule avant d’constater ses traits fatigués, blasés, découragés et ses yeux vides d’espoir. Elle était dépassée, submergée, faisait presque pitié et n’ressemblait à rien d’autre qu’une poupée, voire même une loque humaine.

Le monde abusait d’elle. Momoka était une victime du système. Victime d’ma perversion. Victime d’son travail.

Si bien qu’elle était pathétique.

Vide.

- « C’bon, barre-toi. T’es dégueulasse et tu m’fais plus envie. »

J’lui balançai son sac avant d’m’éloigner d’elle comme si d’rien était. Et par la même occasion, j’venais d’me rappeler d’la raison pour laquelle j’l’avais zappé pendant un bon mois. C’était ça : Sa putain d’passivité. Oui. C’était contradictoire. Très. Trop. J’étais moi-même un être bourré d’contradictions. Un chien fou. Versatile et imprévisible. Mais voilà, avec Momoka, c’était tout l’temps pareil. Si elle donnait envie d’l’enculer, elle servait plus à rien ensuite. Elle grognait pas. Elle mordait pas. Elle faisait rien d’autre qu’subir : Avaler mon foutre. S’faire écarteler l’anus à coups d’bites. M’filer des thunes lorsque j’en réclamais. Et rentrer chez elle. En soi et même si elle avait percé dans son boulot, elle était pas bien différente d’ce SDF. A tout subir. Bonne chienne ? Assurément. Mais chienne ennuyante.

Après tout, que pouvait-elle faire ?

Victime du système. D’ma perversion. D’son boulot. Poupée gonflable qui n’avait presque plus d’âme.

Pitoyable…

Pour l’débrouillard que j’demeurais, c’était tout bonnement une hérésie ! Paradoxal ? Assurément. Après tout, j’la voulais en chienne. J’voulais profiter d’elle. Continuer à l’asservir. Mais tout en rencontrant d’la résistance. Un p’tit challenge. Buter sur des obstacles. M’sentir vivant dans la crasse dans laquelle j’me vautrais. C’était ça qui m’manquait avec elle. Et c’était ça qui m’tenait parfois éloigné d’elle pendant d’longues périodes. Avant que j’ne revienne à la charge. Parce que son gros boule restait quelque chose qui m’dépassait et qui m’obsédait quand j’étais en manque. Sac à foutre et portefeuille occasionnel. Voilà en quoi s’résumait cette pimbêche pour moi. Risible. J’finis non pas par revenir au point d’départ (le fast food) mais à atterrir dans ma voiture garée non loin du lieu de rendez-vous habituel.

Après m’être confortablement installé, j’rangeai tout d’abord l’bif qu’elle m’avait donné avant d’fouiller dans ma boite à gants pour en ressortir une flasque d’whisky que j’me mis à m’enfiler.

Comme d’habitude.
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momoka & dems
C'était une menace, elle le savait très bien et surement aurait-elle dut paraître plus effrayée, plus effarouchée peut-être. Au lieu de ça, elle lui lança simplement un regard qui voulait dire beaucoup et rien à la fois. Rendue au point où elle en était, tout ce qu'il pouvait lui faire serait difficilement pire, tout comme elle ne voyait pas vraiment à quoi la prévenir rimait. Il lui faisait ce qu'il voulait après tout, non? Quant à tenter de lui faire peur, ce n'était qu'une pierre de plus à l'édifice déjà bien consolidé de sa crainte de lui, une broutille probablement inutile — de la salive usée pour rien.

L'insulte coula sur elle sans réussir à réellement la blesser ou peut-être pas plus que ce qu'il avait déjà fait, et avec un peu de recul, c'était probablement la chose la plus réconfortante du moment. Alors ce fut mollement qu'elle attrapa son sac, le regardant s'éloigner sans broncher. Ce ne fut que lorsqu'il disparut de son champ de vision qu'une esquisse de sourire naquit sur ses lèvres, bien qu'elle-même n'aurait vraiment su dire pourquoi. Un repos temporaire, une fausse impression de sécurité à laquelle elle comptait bien s'accrocher jusqu'à la prochaine fois.

Peut-être qu'elle pourrait agir autrement, lui tenir tête et enfin obtenir un peu de respect ; ce genre de pensées venaient toujours par après, lorque c'était trop tard et qu'elle rentrait chez elle, souillée et humiliée, la tête basse et des larmes lui brûlant les yeux. Maintes fois déjà s'était-elle perdue à considérer chaque options, soupeser chaque choix qu'elle pourrait faire. Être la grande gueule qu'elle était réellement, lorsqu'elle était Yui et non Momoka (oh si parfaite Momoka) ou se montrer docile, baisser les yeux en priant que le prochain coup ne vienne pas? Ah, mordre était une idée très tentante, et il était arrivé qu'une fois ou l'autre, elle amorce un semblant de rébellion  ne se pliant pas immédiatement à ses exigences écœurantes. Ca lui donnait un peu moins l'impression d'être une victime, également, mais. Non, sa meilleure option de défense était la passivité, tout juste active pour lui plaire quand il voulait dire, avant de devenir totalement indésirable — exactement ce qui venait de se produire. Une défaite aux apparences de victoire douce-amère, une promesse de courbatures le lendemain et l'espoir qu'il ne la rappelle pas avant un autre mois.

La suite appela à un retour à son propre véhicule et l'étendue de ses capacités d'ordure lorsqu'elle finit par réaliser ce qui était arrivé à ses pneus (parce qu'elle était certaine que c'était lui). Au moins, il lui avait rendu son sac à main et par conséquent son portable. Une plaie jusqu'au bout, qu'importe ce qu'il faisait, pour sûr.

Elle avait vraiment besoin de cette foutue douche.

DONE
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