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I have my own stalker | ft. Nishimura Haiko
Sunny
I have my own stalker | ft. Nishimura Haiko 838658profilicon
FT : Takao Kazunari - KnB / Chen - EXO
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Sunny
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I have my own stalker
Nishimura Haiko

Se faire stalker c'est chaud.
Surtout en pleine rue. Surtout en plein jour. Je zonais dans le métro. Tranquillement sans problèmes. J'attendais le prochain train pour partir dans un coins un peu moins dépriment que le quartier de clodo qui servait de chez moi. Les gens ici font la gueule h24. Ils ont l'air au bout de leur vie, ils sont morne, gris mais ils sont jamais vraiment flippants. Enfin pas souvent. Pas comme aujourd'hui. Y'avait ce mec qui me suivait depuis quelques minutes. Il était au bout de la rue quand je suis sorti de mon bar préféré, il m'avait suivie jusqu'ici, toujours avec une bonne distance entre nous deux. J'avais même changé deux fois de banc et fais un passage aux toilettes de la station pour voir si c'est moi qui virait parano ou si c'était bien lui qu'avait l'intention de me stalker.
Il était toujours là.
A tout les coups on lui avait demandé de le faire, peut être qu'il était là parce que je devais de la thune à un peu trop de monde.. ou parce que j'avais pas tenue une promesse ou j'en sais rien, y'avait tellement de possibilité que franchement je me perdais moi même dans mes embrouilles. Il attendait peut être que je sois seul et sans témoins pour venir me planter un couteau sous la gorge et me menacer. Autant en finir tout de suite du coup. J'avais volontairement laissé passé le train pour vider l’arrêt et être seul à attendre comme un con. Évidement il était pas monté. Il était resté là à se croire discret. Peut être qu'il allait se décider maintenant.. Qu'est ce qu'il attendait pour venir me trouver ? Une invitation ?
Les secondes passaient, les minutes. Il ne faisait rien d'autre que de rester là à me stalker du coin de l’œil. Peut être qu'il avait rien à voir avec les gangs ou autres racailles que j'avais pour habitude de côtoyer tout les jours. Peut être que c'était juste un mec normal un peu stressé par la présence d'un jeune aux allures de voyous.. mais dans ce cas, pourquoi il était pas monté. On peu pas tellement dire que c'était l'endroit le plus cool pour attendre un rencard ou attendre que le temps passe.. En faite je voyais bien une autre raison qui l'aurait poussé à suivre un inconnu tranquillement jusqu'ici. Avec son air de vieux pervers, il avait peut être flashé sur moi ou un truc comme ça. Vus le nombres de putes qui traînaient dans les rues, les vieux dégelasses comme lui on en voyait à la pelle, mais là j'avoue qu'il insistait un peu trop et sérieusement. Ça me cassait les couilles.
Clope au bec, je m'étais relevé sans un mot, les mains dans les poches et la démarche assurer. Je me dirigeais vers lui tranquillement, le fixant à mon tour du regard jusqu'à arrivé à sa hauteur pour lui glisser un sourire beaucoup trop radieux pour être parfaitement honnête.

« Salut.. je t'ai vus me mater.. t'es pas hyper discret tu sais. Alors.. Qu'est ce que tu veux ? La pipe c'est 7000, si tu veux plus ça monte à 20000. »

Si avec ça il passait pas au rouge vif avant de sa casser vite fait bien fait je sais pas ce qu'il faut. Et s'il est réellement intéressé restais plus qu'à trouver un coin pour lui en coller deux trois dans sa face de pervers et lui taxer son porte feuille. On a pas idée d'être aussi chelou dans la rue sérieux..

©️ ASHLING DE LIBRE GRAPH'



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With your middle fingers up, like the cops drove by. No motherfucker here is drunker than I and if we get crunked enough, we can set it on fire like fuck it, I don't wanna come down I wanna get fucked up right about now gonna tear shit up, I don't wanna fight it, who the fuck here wants to start a riot?
Fuck that shit, let's start a riot!
 

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Il ne lui avait pas fallu une éternité pour le trouver. Toujours la même vie, la même routine et les mêmes endroits fréquentés. A plusieurs reprises, Haiko s’était surpris à le voir à la table d’un café non loin d’Ueno, et cette fois-ci il était resté, visible depuis la vitre et stationné comme un piquet parmi la foule putride, dans cette odeur fétide d’anxiété et de dépression. Les filatures n’étaient pas ce qu’il préférait, surtout quand il s’agissait d’un homme à l’allure aussi pitoyable que celui-ci. Ce fut comme suivre le lapin blanc à travers un labyrinthe à la différence que ce dernier s’arrêtait de temps à autre, par fatigue, par envie. Parce qu’il n’était pas aussi con qu’il n’y laissait penser. Puisqu’il avait compris que l’homme que Nishimura était le suivait, et ce depuis bien trop longtemps. Trop longtemps pour qu’il ne s’agisse là que d’une coïncidence.

Accolé au mur collant et vieillot de la station de métro, un pied recouvrant l’autre du dos, il attendait. Le sifflement sur les rails lui firent se relever pour pénétrer dans la première rame qui lui était venu, cependant, l’autre n’avait pas bougé d’un pouce. Néant. On aura entendu une mouche volée de l’autre côté, les âmes se confrontant alors pour la première fois. Il bougeait, c’était certain, Nishimura entendait le son de ses pompes sur le sol qui se rapprochait, il avait du cran et cela lui plaisait. Visage restant figé dans un état morbide, Haiko fixait au loin, menton relevé afin d’apprivoiser l’homme convoité. Une odeur familière se faufilait jusqu’à son nez, une odeur de tabac, de clope de mauvaise qualité. Il passa juste là, les pupilles se croisant et sans qu’aucun des deux n’ose trembler. Il le laissa filer, un peu plus loin, quelques pas au plus.

Si j’étais toi, je la lâcherais.
« Lâche-la ».

Ces mots étaient loin de sonner comme une menace, mais l’on pouvait sentir que Nishimura n’était définitivement pas le type avec qui l’on plaisantait. Evidemment, il n’avait pas pris de flingue avec lui, car il savait que faire carnage dans un lieu public sans y avoir été invité aurait été mal venu. Que le bruit de la culasse aurait fait hurler la foule tétanisée. Deux mots pour lui rabattre son clapet, deux mots pour lui expliquer sans vraiment le faire, après tout pourquoi allait-il s’embrasser à communiquer ? Lui qui ne l’avait jamais fait, même pour les plus proches des siens. Il se décolla du mur et le suivi d’un pas exagérément lent, délicat à tel point qu’il s’agaçait lui-même. Lui qui haïssait jouer la comédie. Son épaule toucha celle de son adversaire, il le bouscula sans la moindre gêne, sans la moindre excuse et continua son avancée vers l’extrémité du quai.

Tu n’es qu’un « Faire-valoir ».

En un sens, la vérité ne pouvait que lui faire du bien. A le voir, on le savait : il n’était pas assez friqué, pas assez discipliné, en somme pas assez opulent pour se confronter à une demoiselle comme elle. Il allait finir jeté à la fosse le jour où elle n’en aurait plus besoin, alors pourquoi ne pas lui dire dès maintenant. Pourquoi le laisser espérer, c’était pour son propre bien. Pour lui. Et pour Nishimura.

Un citoyen débarqua des escaliers et fit les yeux ronds lorsqu’il aperçut deux jeunes gens visiblement peu enclin à discuter. Le prochain train n’allait pas tarder à arriver, il fallait mieux apaiser l’atmosphère dès maintenant. Il s’assit sur ce bout de plastique moulé, relevant le dos de sa veste de costard pour ne pas la froisser. Sa main vint chercher dans la poche intérieure un paquet de tabac roulé bien plus cher que celui que le garnement avait entre les lèvres. Il lui tendit, son pouce poussant vers le haut -derrière le paquet- un petit briquet noir luisant gravé d’une lettre dorée « A ». Pas de bagarre. Pas de sang. Pas d’écorchure. Il en était mieux ainsi. La musique enfantine de l’annonce de l’approche du train retentit une seconde fois de la journée pour les deux hommes, le sifflement repris et une fois de plus la masse déprimée rentra et sortit de la rame avec la même frénésie. Lugubre. L’odeur de l’industrie et de la dépression qui enfumait les alentours.

Il entrouvrit les lèvres.
C’est un peu cher « sept mille la pipe pour un clochard. Mieux vaut une fortune pour une pute ».

Il secoua le paquet avec insistance, une des cigarettes ressortant plus que les autres de l’étui et d’un geste habile, fit glisser le haut du briquet jusqu’à la pulpe de son pouce pour y faire jaillir une flamme chaleureuse et oppressante.

« Pas vrai, Kimura ? »

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Sunny
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Nishimura Haiko

Mais c'est qu'il avait une langue. On avance ! Visiblement ce mec là n'avait rien des pervers habituel même s'il en avait parfaitement la dégaine vus son regard de taré et la façon qu'il avait de se fringué. Pourquoi c'est toujours les plus friqué les plus tordus sérieusement ? Franchement, ça aurait été mieux pour tout le monde s'il s'était contenté de tourner les talons pour disparaître. Maintenant.. il avait piqué ma curiosité avec cette audace froide et son regard insistant. Il suintait le mépris ce type. Je sais pas quel problème il avait avec moi mais je sentais que ça allait me prendre la tête à un moment ou un autre. Droit dans les yeux, il marmonna quelques mots à mon égare. C'était un peu sorti de nul part et ça n'avait pas tellement de sens en faite. Peut être que qu'il était défoncé à je sais pas trop quoi.. ce serait plus rassurent que de ce dire que c'était encore un dégénéré de malade mentale qui se baladait en liberté. Je me contentais de hausser les sourcils en le fixant d'un air septique alors qu'il me bousculait sans gêne pour faire quelques pas de plus.
Pas du tout chelou non.
Je me demandais bien pourquoi je perdais mon temps avec lui.. mais en même temps.. j'étais certain qu'il allait continué à mes stalker comme il l'avait fait depuis des heures. Peut être même plus que ça. Sérieusement ça faisait presque flipper . On était là à se fixer sans rien dire, la scène devait être assez étrange vus de l’extérieur.. c'est d'ailleurs ce que c'était très certainement le gars qui venait de passer juste devant nous. Les yeux ronds et la mine inquiète comme s'il avait eu peur d’interrompre un truc. C'était un peu le cas même si j'avais moi même aucune idée de ce qui se passait ici.
Les passants affluaient à l’arrivé du train. Ça va, ça viens, et au milieu de toute cette foule grouillante, lui et moi. Immobile et calme. Surréaliste. J'avais une mauvaise impression, comme si quelque chose m'échappait. Il y'avait définitivement quelque chose d'étrange chez ce type, autre chose qu'un dégénéré de base. J'en avait vus assez pour savoir que lui était d'un tout autre genre.
Une cigarette pour se détendre et occuper ses mains. Il répliqua une fois de plus, essayant certainement d'être méchant ou quelque chose comme ça. Le genre d'attaque qui me faisais bailler en général mais pour cette fois, je faisais l'effort d'un sourire et d'une mine faussement outré par des propos si injuriant.

« Oua.. Monsieur tape dans les putes de luxe, vus la dégaine c'est même pas étonnant. »

Ce qui l'était un peu plus c'était d'entendre mon nom dans sa bouche. Pas que mon nom soit un grand secret d'état, au contraire, mais je pensai pas être populaire à ce point. Ce mec me connaissait. Je sais pas d’où, je sais pas comment, mais c'est certain qu'il savait qui j'étais et que c'est pour cette raison qu'il me suivait comme ça. J’essayais de faire le point sur les récent problèmes rencontré ces derniers jours histoire de voir qui pouvait avoir une raison de m'en vouloir.. J'avoue que y'avais un peu trop de possibilités du coup... Pourtant je pensais connaître tout les hommes de mains et différents gros bras de mes « collègues et collaborateurs » mais celui là était inconnu au bataillon. Peut être quelqu'un de nouveau, ou un modèle au dessus, du genre de ceux qui pètent les genoux directe pour avoir ce qu'ils veulent. A force de réfléchir ça me collait la migraine.
Alors s'il pouvait être directe ça serait super.

« Ok.. On se connaît ?.. C'est qui qui t’envoie ? Si je dois de la thune la pipe ça tiens toujours du coup. »

Petite pointe d'humour histoire de décrisper son cul serrer et peut être m'attirer deux trois problèmes supplémentaires. Après tout s'il était là c'était pas simplement pour me mater cacher derrière un mur ni pour qu'on se regarde dans le blanc des yeux. Je sais pas comment tout ça va finir, mais ce sera pas dans la bonne humeur.
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Au fond c’était sûrement ça qui lui faisait défaut, cette attente bien trop patiente qui devenait infernale lorsqu’il s’agissait de choses puériles, comme c’était le cas à ce moment précis. Attendre pour un homme qui n’en valait pas la peine, le poids d’un sentiment inconnu qui pesait sur ses épaules. A une autre époque il aurait dégainé le 1911 pour lui en coller une pile entre les deux yeux, il l’aurait fait devant la société tétanisée, écorchée par de simples gouttes de sang. Sans trembler. Sans même frissonner de haine. De plaisir. Une habitude. Toutefois, tout avait changé. On lui avait calmement demandé de se montrer courtois, de respecter le code, de ne pas suivre ses instincts comme bon lui semblait. Être diplomate. Ça lui foutait un coup, la diplomatie était bien la dernière des choses utiles mais il s’y pliait car si les Alcatraz avaient su se hisser au sommet, la raison devait être légitime. Leurs actes le devenaient alors.  Mais le pire dans cette histoire, c’était ça, le fait qu’il se rabaisse à suivre un abruti pour régler ses propres comptes. Pour régler un problème qui lui tenait à coeur, et ce, pour la première fois.

« Tes problèmes m’regardent pas. » Personne ne m’envoie, et tu n’as pas besoin de me connaître plus.

Ces simples mots pour exprimer la sincérité dissimulée. En somme, toute cette mascarade n’impliquait pas le gang alors il fallait mieux fermer sa gueule, rester sage avant que cela ne retombe sur les autres, sur la seule famille qu’il avait. Dans une certaine mesure, le plus dur avait été d’avoir répondu à sa requête, c’était briser sa carapace pour se défaire peu à peu de l’emprise morose qui régnait sur lui. Mais il fallait le faire. Pour Nishimura. Pour Princesse. Ne jamais dévoiler son nom, pour que jamais elle ne l’apprenne. Le pousser sur les rails aurait certainement été le plus efficace pour le rayer de la carte, ce brun aux airs enjoués, mais si cela se trouvait, elle tenait véritablement à lui. Plus qu’il ne le pensait. Nishimura soupira, un soupir qui semblait en réalité être un rire intérieur. Il était là, planté sur sa chaise grinçante dans son smoking rayé alors il ne pouvait qu’y voir une part de supériorité. Lui, Kimura, ce gamin un peu trop simplet, il le voyait. Ses yeux qui tournoyaient pour scruter l’homme que l’Alacatraz était. Il jugeait sur les fringues, il jugeait sur la fortune. Finalement il était comme tout le monde, comme tous ces pourris alors qu’au final, Nishimura n’était rien. Rien de plus qu’un être humain.

Il fourra une des clopes dans sa bouche et approcha la flamme du briquet jusqu’à ce que l’embout s’enflamme à son tour. Il dénotait un peu dans cette station, les jambes assez écartées pour qu’il puisse positionner ses coudes dessus. Début de migraine, toujours ce trop-plein de gens, cette horloge à la mélodie irritante et plus le temps passait, plus l’heure de pointe approchait. Il craquait doucement, parce que cette fois-ci il était affecté, ce n’était pas qu’un simple règlement de compte qu’on lui avait demandé d’exécuter, non. Cette fois-ci c’était bien plus. C’était l’affect, ou plutôt ce qu’il supposait en être, qui l’avait poussé à agir. Sa jambe s’agita, s’impatienta. L’embout fumant déjà quasiment en cendre vint s’écraser sur la barre de métal qui reliait les chaises fades. Il se releva, brusquement, soufflant une fois encore dans le tabac roulé. La fumée se renvoyait en sens contraires au gré des trains passant sur les différentes lignes.

Je suppose que « T’as rien de prévu. Café ».

C’était le n-ième train dont les roues frottaient les rails dans ce son strident, ce n-ième train qui arrivait en contre-sens tandis que Nishimura progressait en direction de l’escalier où l’on pouvait lire 出口. Il n’y avait d’autre bruit pour lui que ses pas et ceux du simplet. Non, en fait il n’y avait que les siens, Kimura restant planté à sa place. Evidemment, qui était assez fou pour suivre un homme qui venait de le suivre pendant des heures ? Qui était assez fou pour se laisser tenter par un type comme Nishimura ? Personne. Personne n’allait jamais suivre consciemment l’étranger en noir de la Yamatoji Line.

« Passe devant », lui lança-t-il en basculant sa tête pour indiquer le chemin et se tournant de trois-quart. « Me force pas Kimura. »

Et il continua de s’avancer, toujours plus proche de cette sortie qui paraissait être une libération alors qu’il savait pertinemment que de l’autre côté l’attendait toujours la même oppression lugubre. Sortir pour se renfermer, dans un café, il y avait au moins un avantage. Ce goût amer et fort. Cette noirceur dans une blancheur infaillible. Il ne savait s’il allait le suivre. Il ne savait si cela allait arranger les choses, néanmoins il savait qu’en dernier choix il n’aurait qu’à définitivement l’éliminer. Mais il ne voulait pas tâcher son nouveau smoking. Il ne voulait pas la perdre à tout jamais.

« Elle se fou de toi ».

Alors que la vérité était peut-être tout autre. Peut-être que c’était simplement de lui qu’elle se foutait.

mdr aled jsp






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On nage ne plein délire. Le genre : Qu'est ce que putain de quoi ? Ce type était un gros point d'interrogation au milieu d'une journée pourtant ordinaire. Qui c'est ? Qu'es ce qu'il me veux ? Il ne réagissait pas à la provocation, du moins, pas comme l'aurait fait n'importe quel gros bras venu chercher quelque chose. Malgré les trains, y'avait assez de recoins isolés pour qu'il me fasse regretter mon insolence et me faire cracher le morceau. Pourtant il restait là à me fixé avec la très net envie de m'envoyer sur les railles. C'était quoi son problème? Ma vie l’intéresse pas... Alors qu'est ce qu'il me veux ? Je faisais un très très gros effort pour tenter de me rappeler si j'avais déjà vus sa gueule avant.. Mais rien ne me venait à l'esprit.. Si on s'est croisé quand j'étais bourré aucune chance que je me rappelle de quoi que ce soit.
C'est la merde.. et ça commençait sérieusement à me casser les couilles.
Il se grilla une cigarette sous mon nez ce qui me donna évidemment envie de faire pareil. Il avait pas finit me faire chier celui là. Clope aux lèvres, je continuais de l'observer d'un œil méfiant, essayant de jauger son niveau de dangerosité.. ou juste m'assurer qu'il était pas simplement taré. Vus la situation franchement ça m'étonnerait pas. J'avais un don pour ça. Attirer les emmerdes et les casos, finalement c'était pas super étonnant.
Après quelques secondes de silence à simplement fumer en paix, il avait finit par bouger. S'animer. Il avait un peu des airs de robots tueur avec son visage inexpressif et ses yeux froids. Peut être qu'il avait finalement décidé de le jeter sous un train... Un peu crispé, je le regardais avancer avant de l'entendre prononcer quelques mots. Si peux de mots. Il se contenait vraiment des phrases simples à croire qu'on l'avait pas programmé pour aligner plus de trois syllabes. Un café ? Qu'es ce que ça voulait dire ça ? Il m'invitait à boire un café ? C'était sérieux comme délire là ? Septique, curieux, je le regardais comme s'il venait de sortir la plus grosse connerie du monde, pas vraiment certain d'avoir compris la situation. Est ce que c'est à moi qu'il parle là ? Un rapide coup d’œils aux alentour pour m'assurer de cette hypothèse, c'était bien à moi qu'il en avait .. en plus de ça, j'avais pas vraiment l'impression d'avoir le choix.
Après quelques pas, il se ravisa et m'ordonna presque de passer devant lui. Comme s'il n'avait pas envie de me tourner le dos de peur que je le poignard sans prévenir. Soit c'est un gros parano, soit c'est un vrais pro. L'un ou l'autre j'étais pas dans la merde et ça rendait tout ça encore plus craignos...

« Ok.. mais tu paye.. »

J'avais pas tellement envie de voir ce qu'un « va te faire foutre » pouvait donner. Même si c'était peut être la seul réponse logique à tout ça.. Je devais bien admettre qu'il avait un peu piqué ma curiosité.. et s'il en avait réellement après moi pour je ne sais quelle raison, autant savoir pourquoi. J'avais aucune envie de passer mon temps à regarder par dessus mon épaule pour vérifier si Monsieur Creepy est dans les parages.
Alors je le suis, ou plutôt, j'avance, vers la sorti. Vers un café. Peut être vers ma mort. Après tout j'en savais rien.. mais mon instinct n'était pas encore totalement en alerte générale.. c'est que c'était moins la merde que ce que je pensais. Ou pas. Après quelques pas, voilà qu'il se remettait à parler.. et encore une fois, c'était en utilisant le moins de mots possible, et surtout pas d'explication sur quoi ce que soit. La communication c'était clairement pas son truc à ce mec..

« .. Quoi ? »

Elle se moque de toi. Qu'est ce que ça pouvait bien vouloir dire dans son esprit de dérangé mentale ? Je risquais un rapide coup d’œil à l'étranger dans l'ultime espoir que ces nouveaux indices finissent par me mettre sur une piste ou n’importe quoi d'autre. Peut être que c'était le mec d'une des filles que j'ai fréquenté, ou son frère. .. ou j'en sais rien.. Parce que j'avais pas vraiment l'impression qu'on ce foutait de moi sur ce plan là, c'était même plutôt l’inverse ..
Non vraiment.. Fallait qu'il se mette à table parce que moi les devinettes à la con ça va bien trois secondes.

« C'est qui Elle ?... Mec si tu veux régler je sais pas quel problème faut commencer par me die c'est quoi ce problème hein.. Je suis pas devin putain.. »

Il casse les couilles là.. mais il paye le café alors je peux faire un petit effort.
Un tout petit.

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