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gant de velours. (subaru)
Chiharu Sugimoto
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Chiharu Sugimoto
D/5
Sugimoto écrasa son mégot avec tant de véhémence que ce seul geste indiqua toute la nervosité qu'il avait accumulée au cours des derniers jours. Lui qui se vantait, non sans raison, de garder toujours le contrôle de ses émotions, ne pouvait s'empêcher de ressentir une pointe d'appréhension en songeant à l'invitation à laquelle il avait répondu. Ce n'était absolument pas une réunion officielle ; il n'était pas dans leurs habitudes de discuter ou de négocier devant un repas, encore moins dans un lieu public où les dires de Sugimoto pouvaient être entendus par des oreilles indiscrètes. Mais tout puissant qu'il pût être dans le monde des actionnaires, il se retrouvait parfois les mains liées, et était obligé de sacrifier un peu de son temps pour « nouer des liens ». Telle était l'expression que l'homme, un trentenaire toujours très soigné, et dont le regard glacé soutenait souvent le sien - jusqu'à ce qu'il le détourne lorsqu'il n'avait plus son mot à dire - avait employé pour inviter tous ses « partenaires » lors de son dîner. Dans l'idéal, supposait Sugimoto, le dîner se poursuivrait par une virée plus ou moins alcoolisée.

Mais ce n'était pas vraiment l'aspect social qui le rendait nerveux ; ni même la présence de Subaru, qui avait assuré qu'il viendrait. Cela ne représentait pas un danger en soi pour Sugimoto : il savait qu'il pouvait très facilement esquiver les questions dangereuses, et en présence d'un public, des affaires plus sombres ne pouvaient être évoquées. Toutefois, l'aspect financier commençait sérieusement à l'inquiéter. Cette soirée représenterait un trou dans son budget ; et pour l'occasion, il avait dû revêtir un costume qu'il n'avait pas mis depuis un moment, mais qui était décidément trop vieux pour qu'il se sentît parfaitement à l'aise. Ce n'était pas très grave : cela valait mieux que de dépenser trop. Il hésita, observant longuement son paquet en se demandant s'il n'allait pas allumer une autre cigarette, mais décida qu'il était plus sage de ne pas le faire. Il se persuada que c'était surtout dû au fait qu'il était un peu retard.

Sugimoto quitta très vite la zone où fumer était autorisé ; à présent, il devait se rendre devant le restaurant, qui se trouvait à deux rues de là. Cela ne lui prit que quelques minutes, et lorsqu'il arriva enfin, il fronça les sourcils. Ses « partenaires » étaient bien présents, mais ils n'était qu'au nombre de deux. Il pensait qu'ils devaient être une dizaine ; c'était bien la raison pour laquelle il s'était déplacé. Ça, et peut-être le fait qu'il pouvait difficile résister au charme d'un restaurant à l'européenne. Mais sa réticence avait peut-être été manifeste, laissant toute licence aux autres de décliner. Avec agacement, il se rendit compte que, outre l'homme qui les avait invités, il y avait aussi Subaru. Sugimoto salua les deux hommes avec sa politesse coutumière, et l'éclat métallique ses yeux promettait une très, très belle soirée. « Eh bien, allons-y, si personne d'autre ne doit venir ? » : proposa-t-il d'une voix enjouée, sans bouger pour ouvrir la porte. Il ne l'ouvrait jamais lui-même ; une façon d'affirmer sa position.
Fyodor
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Fyodor
D/1
Le réveil s’était fait à l’aube de meilleur humour que d’habitude, aujourd’hui, il y avait à la fin de journée un dîner d’affaires rien d’officielle, mais tu jubilais. Tu avais préparé un plan de connard loyal, pour lui mettre la main dessus, Sugimoto refusait de donner la raison de la coupure net, il t’évitait, te fuit, détournant les questions dangereuses et piège en changeant de sujet, ne t’adressant la parole uniquement pour les affaires cline et réunion associer ou rivaux.

Ton plan consisté à le prendre à part pour en parler quand l’occasion se présente et cette occasion, tu allais la provoquer ce soir, tu avais fait en sorte que les autres partenaires seraient absents à l’exception de l’organisateur du dîner qui recevra un appel urgent à la dernière minute, le pouvoir ne manquer pas pour réussir cette prouesse. Après tous les sombres affaires ne peuvent être évoquées devant les autres sauf seul à seul, tu voulais avoir une discussion sérieuse avec lui sur ce sujet, es-tu l’aura !

Pourquoi ce plan avait-il un côté loyal ? Simple, le Japonais n’était pas bête pour fouiller dans tes affaires alors tu faisais de même, votre relation était basée sur la parole et le respect de la vie privé de l’autre, Sugimoto respecté tes secrets, tu respectais les siens, avec toi c’est donnant donnant. Lui tirer les vers du nez était la meilleure solution que d’enquêter. Tu voulais jouer à la loyale cela était comme un jeu pour toi avec un handicap « faire preuve d’honnêteté », toi qui es fourbe et maître des coups bas, cela te divertissait de changer de mode de jeux. Cella était intéressant ça permettait de t’évaluer avec un trophée alléchant à la clé.

En attendant l’heure, ton quotidien se déroula à son habitude, nourrir Cosmo avant de faire ton jogging juste après te doucher pour filé au travail. Les dossiers attendraient à leur habitude, tu vérifies tes mails et envoies des blackmails suivant la procédure habituelle évitant le danger et quelques réunions en fin d'après-midi.

Rentrant le soir à ton appartement, tu te prépares enfilant ton nouveau costume italien spécialement pour l’occasion, d’un point de vue personnel, tu aurais préféré un dîner en tête-à-tête dans autres circonstances et pour une autre raison. Oui, Chiharu Sygimoto t’attirer, surtout son côté paradoxal, Sugimoto était quelqu’un de Spartiate sur le plan moral pourtant il fait du chantage chose immorale, quel beau paradoxe pour toi, te rappelant que l’Homme n’est qu’une créature remplie d’erreur et de contradiction.

Tu arrives plus tôt que prévu à ton habitude, achetant au passage deux paquets de cigarettes une la marque que tu fumais constamment et l’autre que ton ancien associer fumé, entant que grand fumeur son paquet était constamment vide. L’idée que c’était dû à des économies, qu’il se privait ne t’avait jamais traversé l’esprit, Sugimoto le caché trop bien.Tu refoules ton dégoût, regardant ton associé venir te saluer, en bon hypocrite, tu restes aimable souriant face à l’individu. Vous discutez un peu avant que Sugimoto arrive souriant vous saluant avec sa politesse habituelle, tu aimais sa voix, mais tu aimerais l’entendre dans tous ses volumes sous toi.

Sugimoto n’ouvrait jamais les portes, pour affirmer sa positon, tu l’avais remarqué depuis le temps. Hypocrite que tu es ouvrit la porte avec amabilité et un sourire de politesse, leur demandant d’entrer. L’organisateur de la soirée te remercie et fit de brèves louanges sur ton amabilité artificielle, tu aurais très bien puis aussi affirmé ta position laissant l’organisateur ouvrir la porte, mais tu es connue pour être sociable et aimable de tes associés, tout cela n’était qu’une mascarade, mais tu ne fais pas ça sans raison. Quand Sugimoto franchie le pas de la porte piétinant une infime partie de ta position, ton regard change de lueur migrant vers le bas de son dos, tu es du genre à profiter en toute situation.

Gauche, droite, gauche, droite, non, tu ne te lassais jamais, de cette belle vue.

Ta main, te démange, tu aimerais y toucher, mais tu ne peux pas alors tu touches avec les yeux, ton regard se fait plus perçant, tu le viol clairement du regard, te léchant la lèvre supérieure, reprenant ton aire normale automatiquement qui se rapproche plus a de l'instinct sans que personne ne te remarque. Dans ses moments, tes instincts primaires étaient automatiquement refoulés pour te concentrer sur l’essentiel.

Une fois attablé, le menu en main donné par les serveurs, il n’avait pas fallu longtemps pour que tu choisis le plat le plus cher pour affirmer ta position. Tu faisais toujours ça lors des dîners d’affaires officielles ou non, le contenue de ton assiette t’importe peut, tu n’étais pas difficile en nourriture ayant connu la famine.

Tu attendais que les deux autres fassent leur choix, le serveur n’allait pas attendre l’éternité.
Chiharu Sugimoto
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Chiharu Sugimoto
D/5

Dans un coin de sa tête, Sugimoto songeait à la malchance qui avait décidé de ne placer qu'un seul obstacle entre lui et Subaru. Autrement dit, si cet obstacle disparaissait, il n'y aurait plus personne. Il était aisé d'éviter une personne à distance : on ne répondait pas à ses coups de téléphone, on ne lisait pas ses mails, on faisait mine de devoir très vite quitter la réunion ou d'aborder un autre collègue pour des raisons trop urgentes pour les délaisser davantage. Mais face à un dîner, eh bien, la situation ne lui était plus aussi favorable. Malgré tout, Sugimoto ne s'inquiétait pas trop. Il allait se concentrer sur cet autre partenaire, qui de toute façon méritait tous les égards dans la mesure où il était aussi l'organisateur. La déception qui se lisait sur son visage justifiait amplement l'attention que Sugimoto comptait lui offrir. Jamais un homme n'aurait eu le droit à autant de sollicitude de sa part.
Évidemment, il avait complètement écarté la possibilité que Subaru ait pu tout manigancé. Mais l'erreur est humaine, non ?

Ce fut Subaru qui lui ouvrit la porte, et Sugimoto lui lança un regard empli de condescendance. L'air de dire, tu comprends bien pourquoi nous ne sommes plus associés. Car telle était la raison que Sugimoto entendait avancer s'il était mis dos au mur : il comptait refiler l'entière responsabilité à Subaru, faisant de lui un partenaire indigne de son temps et de son argent. Il n'y avait pas la moindre hésitation dans son regard : on aurait pu croire que Sugimoto n'avait jamais vu le moindre intérêt chez Subaru. S'il avait capté l'intensité des regards que Subaru portait sur lui, Sugimoto l'aurait vertement tancé, y trouvant là une justification supplémentaire à sa décision, avant de se montrer un peu trop charmant envers un autre homme d'affaires, cultivant un doute qui, dans le fond, avait peu lieu d'être.

Ils étaient installés, l'organisateur en bout de table, Subaru et Sugimoto l'un en face de l'autre. Le soikaya s'était placé habilement, légèrement de biais ; ainsi, il avait l'air de faire face à Subaru, mais en vérité il observait l'homme qui les avait réunis. Il lui décocha un sourire presque sincère, car il n'avait guère à se forcer. Consultant le menu, Sugimoto répondit à quelques questions d'un ton très poli, puis passa commande. Toujours sans regarder Subaru, en lui parlant de façon distante, détachée - mais suffisamment impliquée, malgré tout, pour ne pas donner l'air de l'ignorer. Il comptait passer le reste du dîner ainsi, et cela semblait bien parti.
Il avait tort.

hrp:
 
Fyodor
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Fyodor
D/1
Après la commande, la discussion avait commencé, il t’adressait la parole de façon distante et détaché de façon impliquée pour ne pas donner l’air de t’ignorer. Tu détestais qu’on te prenne pour un con sauf quand tu voulais te donner l’air. Sugimoto était un vrai petit connard de la politesse et du pragmatisme comme on n'en faisait plus. Vous êtes deux connards, voilà comment tu voyais les choses depuis un long moment, le Japonais n’était pas blanc, mais pas plus noir que tu l’es. Il ne t’avait pas regardé depuis, le regard empli de condescendance qui voulait dire « tu comprends bien pourquoi nous ne sommes plus associés ». Non, tu ne comprenais pas pourquoi vous n’étiez plus associé, c’était pour ça que tu as préparé ce coup de connard loyal. Les rumeurs restées des rumeurs et toi tu voulais des preuves, concrète.

Tu regardes la pendule au mur, le téléphone de l’organisateur sonne, pile dans les temps. Ce dernier regarda l’appel avant de s’excuser pour parler un peu plus loin. Tes iris bleu roi se redirige vers Sugimoto, à ce moment lui faire du pied sous la table était tentant, juste pour l’embêter et par plaire, mais non, ce n’était pas la priorité pour toi.

Un sourire aimable s’affiche sur ton visage tandis que tu tires un paquet de cigarettes, la marque que tu ne fumes pas.

-Une cigarette, Sugimoto ? Propos-tu, poliment, à ton ancien associé posant le paquet au milieu de la table avant d’en griller une, c’était une tradition de fumer une cigarette avant le dîner. Fumé au sein de l’enseigne était autorisé.

L’homme revient à pas pressé, prenant ses affaires avant de s’excuser.

-je suis désolé messieurs, mais je dois vous laisser. Dit-il enfilant sa veste avec empressement. Je viens de recevoir un appel de la plus haute importance, ma présence est requise d’urgence. Bonne soirée à vous.

L’organisateur fila sans demander son reste. Tu expires la fumer, ton regard n’avait pas lâché ton ancien associé.

-Sugimoto, s’il te plaît, je voudrais mettre une bonne fois pour tous les points sur les « i » et si tu permets, je t’invite pour le dîner.

Tu demandes poliment, tu avais beau être un bâtard, un connard, tu faisais toujours preuve de politesse, du moment que ton interlocuteur lambda ne déconnez pas. Dans le cas de ton ancien, associer la politesse était toujours présent, bon l’invite pour le dîner était plus pour l’appâter comme il était un profiteur comme toi.

Le ton employé pour ta demande avait été un peu froid, contrairement au ton aimable que tu emploies habituellement en bon hypocrite, faisant comprendre que le problème devait être règles maintenant, il fallait réglaient les choses une bonne fois pour toutes. Tu n’allais nullement le forcer à refaire affaire avec toi, Juste savoir pourquoi il a coupé net, pour le moment. Selon le déroulement de la partie, tu planifies tes coups, Sugimoto était une proie difficile à avoir et ça te plaisait surtout avec l’avantage monstre sur le fait que la partie se jouer à la loyal, Sugimoto était plus qu’avantagé, mais ça te faisait de l’expérience d’essayer d’avoir quelqu’un sans coup bas, coup foireux et chantage. Le chantage ne s’appliquer pas vraiment dans votre cas, il n’avait pas les moyens de te faire chanter et toi aussi.

Sugimoto chercherait sûrement à dominer la discussion, le temps passé en réunion et en affaires t’avait appris une chose sur Sugimoto, malgré son physique maigrichon, mais attirant, ce caché quelqu’un d’autoritaire et ferme qui cherche toujours à dominer toute situation. Vous étiez deux à aimer avoir le contrôle de la situation.

Et entre dominants ce n’était jamais facile. Tu ne le laissais pas te dominer, mais tu ne cherchais pas à le dominer, vous n’étiez pas en réunion pour que tu montres les crocs, tu voulais avoir des réponses bref et claires.

Tu reprends un autre bouffé de nicotine, tandis que le serveur arrive avec les plats.

-Je voudrais quand passe une bonne soirée toi et moi. Dis-tu, plus gentiment avec ton sourire aimable le ton de ta voix indéchiffrable. Ce serait dommage de rester en froid sans raison valable ? Fis-tu en reprenant une taf, faisant attention à ta gestuelle ou plutôt ton langage gestuel.

La gestuelle en psychologie, représentée quatre-vingts pourcents de notre langage, elle disait ce que l’on ne disait pas. Tu la maîtrisais pour laissait voir ce que tu voulais cachant le reste. Sugimoto était aussi un menteur ingénieux.

On ne ment pas à un menteur.


Hrp:
 
Chiharu Sugimoto
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Chiharu Sugimoto
D/5
La première contrariété de Sugimoto fut de constater que l'organisateur de leur dîner avait subitement un appel téléphonique, auquel il ne pouvait visiblement pas ne pas répondre. La politesse voulait qu'il s'éloignât afin de ne pas déranger les autres convives, et Sugimoto garda les yeux rivés sur sa silhouette s'éloignant d'eux, jusqu'à ce qu'elle disparût de son champ de vision. Puis il se trouva une fascination pour la porte de la salle privative, qui pourtant ne se distinguait guère des autres panneaux coulissants. Lorsque Subaru lui proposa une cigarette, il refusa. Cela lui demanda beaucoup d'efforts : dans l'état où étaient ses finances, gratter une cigarette gratuite n'était certainement pas un luxe. Et la nervosité lui donnait envie de fumer, indéniablement. Pourtant, il secoua la tête négativement, sans prendre la peine de le regarder ni de lui parler. Et ce, alors même que le paquet trônait fièrement au milieu de la table, comme pour le narguer.
Leur collègue revint enfin : il ne pouvait pas rester, expliqua-t-il, et Sugimoto sentit son sang se glacer.
Il ne put cependant qu'acquiescer et lui souhaiter bonne chance, n'esquissant pas le moindre geste annonçant qu'il allait partir tant qu'il pouvait être vu. Sa relation avec Subaru avait toujours été un secret, et si la froideur de Sugimoto à son égard avait été remarquée, elle n'interpellait pas vraiment : ils n'avaient jamais paru très proches, et c'était le genre de choses que pouvait faire le sokaiya lorsqu'il désirait obtenir quelque chose d'un autre. On savait que ses méthodes n'étaient pas très nettes ; malgré tout, il ne cachait jamais ses intentions, alors cela le rendait assez fiable pour qu'on pût, à l'occasion, lui faire confiance.

Sugimoto ne répondit pas tout de suite à Subaru lorsque celui-ci voulut qu'ils discutent de la situation. Ses yeux glissèrent enfin sur lui : ce visage familier, qu'il avait toujours contemplé avec neutralité, s'intéressant bien plus à leurs intérêts communs qu'à la personne avec qui il traitait. Subaru ne l'avait peut-être pas compris, mais Sugimoto se fichait bien de savoir qui était son associé, ce qui comptait était sa position. Et c'était un des points qui lui donnait l'avantage, en cet instant : il n'avait rien à perdre, s'il ne traitait plus avec lui.
L'odeur de nicotine lui donnait envie de craquer, et Sugimoto finit par s'emparer du paquet, sachant très bien que cela pouvait être interprété comme un aveu de faiblesse. Aussi glissa-t-il le paquet dans sa poche quand il en eut tiré la cigarette. Il prenait, mais ne donnait rien : voilà le message qu'il entendait faire passer, et il savait Subaru suffisamment intelligent pour l'interpréter.
« Soit. » : répondit-il lorsque le serveur entra, et il laissa le silence s'installer entre eux.
Le fait que les plats arrivaient et qu'une autre personne pouvait les entendre justifiait son silence, mais bien évidemment, c'était calculé.
Subaru était un adversaire redoutable, que l'on ne pouvait lire que très mal. Il ne laissait que ce qu'il voulait bien laisser voir aux autres. Mais Sugimoto était pareil. S'il souriait, c'était parce qu'il le voulait bien.
« J'en déduis que tu as un problème avec moi, lance Sugimoto de façon tout à fait hypocrite. Veux-tu bien me l'exposer ? »
Si Subaru prétendait que c'était Sugimoto qui avait commencé (ce qui était totalement vrai), il avait déjà une liste d'arguments visant à lui prouver le contraire.
Fyodor
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Fyodor
D/1
Quel joli menteur provocateur~❤️.  

Il n’avait pas hésité à riposter, d’une phrase vive et simple, sous forme d’une question subtile mélangeant provocation indirecte et piège, qui passé anodine.  
Tu voyais le piège d’ici, Sugimoto était doué pour faire tourner ses cibles, il savait les éloigner sans être en tort et sans donner de preuve pour le culpabiliser. Il savait menait sa cible là où ça l’arranger.

Une vraie partie d’échecs master ~❤️.

Tu choisis l’attaque directe, n'aimant pas te prendre la tête, dire ce qui te dérange avec un soupçon de vérité et de mensonge. Après tout, il t’avait fait comprendre avec le paquet de cigarettes qu’il prenait, mais ne donner rien, alors autant n'aller franco ou pas ?  

Espérant que tu ne sois pas tombé dans son piège où à moitié ? Oui, il était bien fourbe le Sugimoto

-Ce n’est pas vraiment un problème, disons plus de l’incompréhension venant de ta part. J’irais droit au but. Pourquoi as-tu arrêté notre accord ? Demandas-tu de façon ferme montrant ton mécontentement, mais pas autoritaire, vous étiez sur le même piédestal, le respect était donnant donnant. Tu n’es pas le genre à rompre un contrat sans raison, je me trompe Chiharu Sugimoto ? Tu prends une bouffée et soupires, le fixons droit dans les yeux. Décidément, ce n’était vraiment pas facile de le lire, un petit sourire au coin. Si tu veux rompre notre accord, je ne vois pas d’inconvénient, mais je veux juste les raisons.

Ça ne te dérangeait pas de couper net à votre accord de négociation, après tout il ne pouvait rien contre toi, tu n’étais pas du genre à laisser filer un danger potentiel. Mais ça ne voulait pas dire non plus que tu renonçais à mettre la main sur Sugimoto, tu changeais juste de tactique.

La seule chose qui t’intéressait avec tes associés était ce que tu gagnais et leur compétence. Tu n’avais pas pensé que Sugimoto n’avait rien à perdre en arrêtant de travailler avec toi. Toi, tu risquais juste de perdre quelqu’un de vraiment compétent. Orgueilleux comme tu es dû détester perdre tes meilleurs pions, le talent se faisait rare de nos jours et toi, tu sais reconnaître le talant. Souvent les gens ne remarquer pas le talon qu’ils ont, et le jeté. Toi, tu détestais le gâchis. Sombre idiot si seulement tu savais que Sugimoto l’utilisait déjà à la perfection.

Le fait qu’il avait coupé net et t’éviter, n’était pas son genre sans raison, avait-il des problèmes ? Voulait-il revoir les termes de l’accord ? Et comme tu ne pouvais pas enquêter, ça te prenais la tête et, tu détester te prendre la tête !

Tu écrases, ta cigarette dans le cendrier avant de poursuivre.

-Mais si tu as des problèmes qui t’empêchent n’hésite pas à men parlés. Dis-tu conciliant et gentiment.

Tu sous-entendais clairement, « si tu veux revoir notre accord ou si tu as des problèmes personnes, je peux t’y aider », tu n’avais pas honte, ni gêne de le demander risquant de le blesser dans sa fierté ou amour-propre, comme tu ne pouvais enquêter sur sa vie privée, tu demander sans vergogne.

Tu l’obliger à être directe chose qu’il n’appréciait pas selon toi, plus perfide tu meurs ! Tu avais hâte de voir sa parade. Après tout pour toi ce n’était qu’un jeu.
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Chiharu Sugimoto
D/5
Toute cette situation, à laquelle s'ajoutait le manque de nicotine qu'il commençait à peine à calmer, pesait lourd sur les nerfs de Sugimoto. Assurément, il avait commis une erreur quelque part, mais il n'arrivait pas à voir où. Aurait-il dû dire clairement à Subaru que tout était terminé, qu'il n'y aurait plus d'association entre eux ? C'était sans doute le seul point où, peut-être, son attitude aurait été perfectible ; malgré tout, il savait très bien pourquoi il n'avait pas voulu se confronter directement à Subaru. Il y avait quelque chose d'un peu dérangeant en lui, une lueur dans son regard qu'il surprenait parfois, avant de se retourner et de ne plus l'y voir. Il ne comprenait guère cette lueur, mais elle était dangereuse, il en était persuadé. Peut-être, dans le fond, était-ce par lâcheté et inquiétude qu'il avait fini par brutalement couper les ponts. Il ne savait pas ce dont cet homme était capable, et il pressentait qu'il n'était pas exactement comme lui. Peut-être même l'avait-il déjà vu comme autre chose qu'un collègue, un partenaire, mais une obsession qui n'avait pas le droit de lui tourner le dos. C'était une faute absolument impardonnable.

Tout comme le fait de le confronter directement, en le mettant devant le fait accompli, déplaisait grandement à Sugimoto. Subaru croyait-il qu'il allait réussir à le convaincre de lui présenter une explication et, qui sait, de renouer leur accord ? Il fallait être stupide. Sugimoto n'était pas le genre d'homme que l'on approchait en se montrant franc : il fallait d'abord montrer que l'on savait parler à demi-mots, avant que celui-ci ne daignât vous offrir sa sincérité. Inhalant profondément la fumée nocive qui s'échappait de sa cigarette, Sugimoto darda sur Subaru un regard froid, presque méprisant. « Quel accord ? » :l demanda-t-il d'une voix glacée. Il le faisait un peu exprès, mais il avait bien envie de savoir comment Subaru formulerait la chose. Dans le fond, leur association pouvait être interprétée de bien des manières différentes. Sugimoto avait toujours choisi la voie où il aurait le plus de liberté. Et il comptait bien le faire comprendre à Subaru : « Quel contrat ? Nous n'en avons jamais signé. Tu n'avais aucune garantie, si tu attendais quelque chose de moi. » Subaru avait raison : Sugimoto n'avait qu'une seule parole, en général, et il ne revenait jamais dessus. Cette affaire était l'exception : il n'avait plus vraiment le choix, il devait se montrer prudent, et ne pas aider quelqu'un qui pouvait potentiellement appartenir à l'ennemi. Le pire serait de le découvrir Exodus. Il n'avait qu'une parole, mais celle-ci allait d'abord à Alcatraz ; les autres promesses y étaient subordonnées. Dans le fond, Sugimoto était toujours fidèle à lui-même. Il avait simplement changé de priorité. « C'est tout ce que tu avais à me dire ? »
Fyodor
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Fyodor
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Son regard froid t’arracha un frisant de plaisir et satisfaction faisant fleurir un sourire, tu aimais faire chier les gens. Tu aimais le taquiner, provoquer est le mot approprié dans certains cas, tu le trouvais mignon en dehors de ses gants~❤️.

Le faisait-il exprès ou n’avait-il pas compris pour le contrat ? Il le faisait sûrement exprès, après tout si tu étais le roi du brouilleur de pistes lui, il était le roi du doute. Oui, mettre dans le doute au point de ne rien voir comme se retrouver dans un brouillard épais. Voilà pourquoi aussi, l’attaquer de front était l’une des meilleures options avant que le brouillard ne se lève à ne plus y voir.

Tu voulais cette carte dans ton jeu et tu l’aurais qu’un porte le temps que ça prendra.

Il jouait sur les mots, tu retiens un sourire malsain. Il ne faisait que tourner autour du pot évitant les questions et répondant par les questions par d’autres questions.

Il était clair qu’il te cachait quelque chose, mais quoi !

Tu commences à réfléchir rapidement à la chose. Surement un truc personne peut-être un truc avec les gangs ? Tu zappes cette idée, sa personnalité ne collez pas à celle d’un Meïji, la drogue ne semble pas être son truc donc Oméga non plus. Alcatraz tu le barres, il fallait être con pour leur empruntait de l’argent et ton associé ne semblait pas avoir de problème financier et Exodus n'en parlant pas.

Un truc plus personnel ? … Trop de possibilités, mieux vos exploités toutes les voies possibles.

Hélas, tu ne pouvais pas insister, être hypocrite n’avait pas que des avantages, mais aussi des inconvénients comme dans ce cas, tu ne pouvais pas insister après tout, tu es censé être un associer aimable mais dur en affaires pour ne pas dire un mégalodon mangeant les requins blancs.

-C’était un contrat signé par note parole mutuelle et je sais que j’ai raison, que tu me caches quelque chose. Dis-tu avec assurance, fixant son regard avant de soupirer et de reprendre sur un ton plus sincère, mais toujours calme. Sugimoto, ce que je veux te faire comprendre, c’est que je sais que tu as coupé notre accord pour des raisons personnelles et je voulais juste savoir lesquels, mais si tu ne veux pas en parler, je ne te force pas. Dis-tu dans une gestuelle qui montrer que tu renonçais à lui tirer les vers du nez, évidemment, tu n’allais pas fouiller dans sa vie privée sinon, le jeu perdrait de son charme. Et s’il te plaît, arrête d’être trop sur la défensive, j’ai toujours été réglo avec toi si je voulais quelque chose de toi, je te l’aurais demandé.

Oui, tu avais toujours été réglo avec lui comme il l’était avec toi.

Le contrat aurait été sur papier et non-oral pour avoir une garantie, si tu avais su que l’accord serait rompu avant de lui mettre la main dessus, faut croire qu’il avait préparé à l’avance la bouée de sauvetage. Chiharu te plaît de plus en plus~❤️.

-Oui, c’est tout ce que j’avais à te dire et toi as-tu quelque chose à me dire ? Et désoler encore pour ma franchise.

HRP:
 

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Chiharu Sugimoto
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Chiharu Sugimoto
D/5
Sugimoto n'avait jamais détesté Subaru ; il ne pouvait pas dire qu'ils avaient été amis, mais comme celui-ci le précisait si justement, il avait toujours été réglo. Au final, cela avait causé sa perte : Sugimoto était droit et tenait parole, sauf dans certaines circonstances particulières. Il n'avait jamais prétendu qu'il tiendrait une promesse, par exemple, si sa vie était en danger, ou s'il risquait de se trouver ruiné. C'était là le paradoxe du jeune homme : une très grande fiabilité dans 99% des cas. Subaru n'était qu'un accident, une erreur de parcours dont il ne serait jamais fier, mais qu'il aurait tôt fait d'oublier.
Il commençait à s'apaiser un peu : Subaru ne changeait pas d'arguments, et surtout il dévoilait bien trop ses cartes. Cela indiquait que l'accord qu'il avait passé avec Sugimoto était trop important pour qu'il y renonçât facilement ; il abattait donc ses cartes, peut-être même sans s'en rendre compte. En faisant cela, il avait déjà perdu. En invoquant des raisons personnelles, il montrait qu'il n'avait aucune idée des véritables raisons. Or, cela n'avait rien de privé : simplement la nécessité de changer son jeu en ayant changé de camp. Ses « problèmes personnels » en étaient toujours au même point, ce qui posait justement souci, dans la mesure où il n'arrivait pas à les régler. Mais cela n'avait jamais regardé Subaru de toute façon.
Sugimoto commençait à se lasser. Il voulait finir son repas, sa cigarette et tourner définitivement la page. Leur accord était certes avantageux, mais il avait aussi ses inconvénients. Sugimoto avait toujours songé qu'ils auraient à le rompre un jour ; alors pourquoi en faire tout un plat ? A la place de Subaru, il n'aurait rien dit du tout. Il aurait juste muri sa petite vengeance pour lui faire payer le fait qu'il avait été le premier à y renoncer.
« Non, je n'ai rien à dire, contredit-il, si ce n'est que tu n'iras pas loin dans ce milieu. Tu es trop franc et trop réglo. Un jour, quelqu'un va te bouffer tout cru. »
Et ce quelqu'un, ça pourrait être moi : il y songea mais ne le dit pas. Il n'avait aucun intérêt à poursuivre sa mise en garde ; de toute façon, Subaru devait apprendre à déceler les intentions réelles de Sugimoto. Et il n'allait certainement pas l'aider à ça.
Fyodor
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Fyodor
D/1
Tu fais semblant de ne pas comprendre.

Il y a quelques années, l’ancien, toi l’aurait abattu de ses mains prenant ça pour une trahissant et la traîtrise se payer amèrement, mais à présent, tu étais différent. Tu t’étais un peu assagie grâce à Sayuri, un peu trop par moments à ton goût, mais ça t’avait permis d’évoluer.

-ha ha merci de ton préoccupé, je prendrais note. Dis-tu d’un air d’étourdis bienheureux te grattant l’arrière de la tête. Si je ne te bouffe pas tout cru en premier~❤️. Pensé-tu dans les deux sens avec un sourire ravie.

Il était évident qu’il ne parlait pas du milieu d’actionnaire.

Dans ce milieu duquel Sugimoto parlait, tu étais bien plus dangereux et immoral. Plus de 8 ans que tu marchais sur ce chantier l’expérience ne manquaient pas : la confiance, les accords, la franchise, la loyale tout ça finissait par une balle dans la tête. C’était différent avec lui, tu avais beaucoup d’estime pour lui dans ce milieu perfide. Tu aimerais voir comment il deviendra quand il mettra réellement un pied dedans pas qu'en surface.

Au début de votre association, tu l’avais gardé à l’œil guettant le moindre signe de traîtrise pour l’abattre, mais il avait été réglo affaire sur affaire, il n’avait jamais cherché à t’entuber alors tu faisais de même, mais tu gardais ta méfiance. Jusqu’à présent, tu ne lui fais pas entièrement confiance.

Tu admirais les gens honnêtes comme tu les détestais.
Tu avais beau lire des livres de psychologie à observer, tu ne comprenais pas comment l'Homme réfléchi par moments.
À se demander si ce ne serais pas toi, le problème après tout, tu rester un Homme.


Tu ne considérais pas Sugimoto comme une menace pour le côté illégal, mais pour le côté légal, il était dangereux combien de fois, il t'a donné du fils à retordre durant les réunions.

-Mangeant avants que ça ne refroidis. Dis-tu en te levant. Je vais me laver les mains et je reviens.

Mains dans les poches, tu pars en direction des sanitaires. Le lieu était vide, une bonne chose, tu te rinces le visage avant de regarder ton reflet. La paume de la main vient cacher un sourire malsain mélangé de folie et d’excitation, tu retiens difficilement des tremblements et un petit rire cynique.

Tu avais envie de savoir pourquoi. De connaître les raisons qui l'en poussaient à coupé net, à présent ta priorité n’était plus de retravailler ensemble, mais de savoir ce qu’il cachait, tu avais une piste delà, tu pourras creuser. Tu ignorais où elle te mènera, si elle était fausse ou juste un piège. Enquêter ferait perdre tout son charme aux jeux et tu étais coincé.

Tu aimais la difficulté comme la mort ça te faisait te sentir vivant.

Sur cette partie contre Sugimoto, tu avais perdu, tu n’étais pas mauvais perdant sur certaines parties, surtout quand tu perdais en beauté. Tu acceptais pleinement cette défaite sans rancune.

Jouer à la loyale ne t’aller pas pourtant, tu ressentais tu plaisir.
Jouer à la déloyale t’aller, mais les parties étaient courtes avec moins de plaisir à la longue.
Comme un enfant, tu ne penses qu’au plaisir que tu prends durant la partie t’en foutant du reste.
La partie continuée jusqu’à ce que tu te lasses.
Tu es égoïste et capricieux comme un enfant.


Il était rare de trouver un jouet qui te plaise en dehors des gangs.

Le jeu commencé à t’exciter de plus en plus et ton sourire de folie s’agrandit jusqu’aux oreilles avant de disparaître regardant ton tatouage. Tu soupires lourdement pour te calmer, tu te laves les mains avant de les sécher et les enfouir dans les poches, tu quittes les sanitaires le visage orné d’un sourire heureux.

-Désolé, je ne t’ai pas fait trop attendre ? Dis-tu en prenant place.

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