Forum RPG | Tokyo | City & Gangs | NC-16
 

i w a l k the l i n e ✕ e l l i p s e

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whaaaat ?
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there is a monster inside of my head
Musiquei keep a close watch on this heart of mine, i keep my eyes wide open all the time, i keep the ends out for the tie that binds because you're mine, I walk the line - halsey - i walk the line

Les cernes sont ancrées, ses lèvres gercées, ses doigts fatigués, son cerveau éreinté, ses pensées embrumées. Il tape, comme un malade sur son putain de clavier, il explore les images des caméras, cherche sa proie - celui qui essaye de lui échapper - de quitter son cercle rapproché ; ceux à qui il extorque plus qu'il ne le devrait leur blé tant convoité. Crescendo cherche, à l'affût d'un détail ; parce qu'il connaît les habitudes de cet immonde salopard ; après tout, lui aussi est un illustre connard. Des heures que le jeune homme est là-dessus, scrutant chaque image comme si sa vie en dépendait, ne lésinant pas sur ses moyens. Il est prêt à tout pour ruiner cette immonde pourriture, le faire cracher son argent pour le faire rejoindre les ordures ; c'est ce qu'il est Crescendo, oui, c'est ce qu'il est devenu. Et soudain, miracle, après des heures à user de sa mémoire eidétique, il tombe sur ce visage qu'il reconnaîtrait entre mille, celui de cet homme qui monte dans un taxi. « ... Bingo, j'te tiens. » Sourire en coin qui se dessine, le voilà qui saisit son téléphone, avoir piraté les caméras de la ville en temps réel n'avait pas été une mauvaise idée ; espérons pour lui qu'il ne se fasse pas choper tout de suite. Ses doigts glissent sur l'écran, tapotent un message plus que convaincant et le voilà qui s'allonge sur sa chaise de tout son long ; heureux de son méfait. Il est un mal nécessaire, c'est ce qu'il se dit, c'est ce qu'il espère.

Le voilà qui a récupérer l'argent au lieu de rendez-vous qu'il avait lui-même imposé, le faisant déposer un sac dans une benne à l'écart dans une ruelle déserte ; il avait fait attention de ne rien omettre et l'homme avait filé sans demander son reste... Oui, Crescendo à entendu sa complainte "faite que cela cesse". Mais ce n'est pas si simple. Quand on est un homme d'affaires réputé et harceleur de jeunes femmes au sein de son entreprise, on mérite ce genre de punition ; mais Crescendo n'est pas un justicier, ni un héros, il ne sert que lui et son propre intérêt. Le sac à dos est attrapé, le voilà qui le hisse sur ses épaules endolories, passant par le starbucks d'en face histoire de choper un café grande taille avant de se diriger vers l'antre du mal ; le QG de son gang. Meiji. Une belle bande de bras cassé au service d'une cause qu'il ne comprend pas ; qui n'existe peut-être même pas. Meiji, un gang qui part en couilles comme les bombes qu'il trifouille. Que dire ? Que penser là-dessus ? Crescendo n'en a aucune foutus idée ; tout ce qu'il peut dire, c'est qu'il considère déjà certains membres de ce gang comme des gens de sa famille. La vie n'épargne personne...

Conscience frappée par l'angoisse
Il boit une gorgée de son café, brisa sa glace
Une cigarette est dégainée avec rapidité néfaste
Il fume avec un trop-plein d'avidité ; enthousiaste


Son casque vissé sur la tête, il pénètre dans la cave, les mains dans les poches et la capuche baissée, il avance et pénètre dans l'antre. Tape le digicode en se retournant une unique fois, certain que personne ne l'avait suivit et il entre dans le repère de la décadence. Avançant sans mot dire, passant auprès de certaines personnes, il se contente de fumer sa clope Crescendo, dans un funeste silence, se laissant choir sur une chaise un peu défoncée. Et il se rend compte de ta présence, toi qui est assis non loin sur un canapé mort en satin. Alors un sourire illumine son faciès un peu renfrogné, ôte son casque et sa capuche avec rapidité et te lâche sur ce ton qui n'appartient qu'à lui. « Bah alors frère, t'es déjà là ? »

Il t'a recruté à son arrivée
Maintenant t'es celui qui accomplis cette activité
Depuis ce jour, c'est crée une amitié
Qui vaut la peine de continuer, de perdurer.




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soumets toi, rencard à quatre heure sur le toit, amène tes arguments j'amènerai mon nunchaka ; ma colère gronde, j'te ferai cuire au micro-onde j'irai pisser sur ta tombe ce sera immonde comme la fin du monde

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I walk the line ; You've got a way to keep me on your sideMUSIC_Tes journées s’assemblent et se ressemblent. Tremble, devant ton quotidien. Parce que parfois, tu as bien l’impression que ça ne rime à rien. Tu te lèves, travaille, mais rien en toi rien ne s’élève. Tu t’es foutu dans cette routine qui tourne en boucle et se répète. Encore et encore. Parfois, tu préfèrerais simplement faire la fête, comme les autres pauvres types de ton âge. Et quelque part, ouais, ça te fout la rage. Il n’y a pas si longtemps, t’étais parmi ceux de ton rang & maintenant ? Tu raccommodes tes plans. C’est l’ère de la galère, comme on le dit si bien.

Pourtant l’ironie est telle que, c’est ici que tu as trouvé ta place. Loin de cette masse faite d’or et d’argent. Au milieu d’une bande de tire-au-flanc plutôt marrant.

T’as fini tes heures, tu te meurs. La dernière pizza à livrer, le type qui l’a commandé peut toujours se cirer. Tu la gardes, parce qu’aujourd’hui t’as entendu beaucoup trop de jérémiades. « Ça ne se fait pas ? » Mais, qu’est-ce que t’en avais au foutre au juste ? Rien, allez poussez-vous bandes de rats.

T’entames le pas qui te guident bien rapidement au repaire des meiji, ce n’est pas de la magie. Juste une habitude qui parfois se fait rude. Si tu n’avais pas eu ta sœur, c’est certainement ici que tu passerais le plus d’heures. T’aurais laissé votre pauvre pseudo foyer derrière toi, sans aucun émoi. Mais elle était là : te rattachant à la réalité. Les gangs d’un côté, et elle de l’autre côté.

Tu tapes le digicode de l’entrée et retrouve bien rapidement ton coin préféré. Tu t’installes balançant dans la mêlée la pizza que tu avais emporté. Et cet enfoiré ? Il était en retard.

Tu sors ton téléphone pour jouer à un de ces jeux abrutissant à la Clash of Clan. Grincement de porte. Il n’y allait jamais de main morte.

Bah alors frère, t'es déjà là ?
Tu refermes ton téléphone un peu trop monotone et lui fais signe de venir, parce que savais qu’il allait te bénir. Avec la pizza à l'ANANAS, on ne rigole pas.

« Ouais, j’me faisais chier. T’as pas un plan pour ce soir ? » Tu te redresses, tu sais qu’il est de sang chaud et qu’avec lui, vous ne faites pas pour de faux. « J’ai envie qu’on s’marre un peu. »

HRP_ Je te fais attendre pour rep de la merde sorry bby ; code by nutty

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« We saw the mirage in the desert but we couldn’t grasp it »
In the end, we reached the mirage and it became our reality; The scary desert became the ocean with our blood, sweat and tears.
   


   

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'Cause we need a little controversy
Musiquenow this looks like a job for me so everybody just follow me, 'cause we need a little controversy, 'cause it feels so empty without me - eminem - without me

Y'a une douce odeur qui plane dans l'air, celle qui ravive une faim au creux d'un estomac trop peu rempli ; avançant avec nonchalance et sa clope au bec vers sa source, se laissant choir à côté d'toi après t'avoir checker comme il se doit. Il sait Crescendo, il peut s'imaginer ce qui trône dans ta boite magique ; une bonne pizza au poulet et à l'ananas, votre saint Graal ; c'que la plupart des gens voient comme une aberration, vous, c'est votre libération. Un sourire vient se glisser sur les lèvres de Crescendo dès lors que tu lui demandes s'il a des plans pour ce soir... L'Ellipse temporelle qui ne désire qu'une chose, foutre sa merde. Attrapant une part de pizza dans la boîte, le jeune homme détruit sa cigarette sous sa pompe avant de jeter cette dernière parterre ; de toute façon, ce lieu était un véritable dépotoir ; puis il vient taper un gros croc de dalleux dans la pâte avant de dégainer son téléphone.

Il cherche dans sa base de données conséquentes, explore les mails qu'il a choppé de façon totalement illégale et c'est en accédant à sa trouvaille qu'il te tend son portable. Et le voilà qui énumère son plan, la bouche un peu pleine. « J'sais pas trop si ça va te faire marrer, mais j'vais avoir besoin d'un coup de main pour 'effrayer' ce fils de pute. » Les mails sont plus que parlant, des menaces, des insultes et surtout, des aveux d'attouchements. « La victime de ce gars... C'est quelqu'un que j'connais et elle méritait juste pas ça. Donc j'vais aller lui faire passer l'envie d'l'approcher de nouveau. On fait 50/50 sur la mise, ça te va ? » Avoir besoin de quelqu'un ? Crescendo ? Normalement non ; mais pour une fois avoir un acolyte pour ce genre de cas, ça pourrait être nécessaire. Avachi sur le canapé en cuir défoncé, mâchant sa part de pizza en regardant le plafond, Crescendo ne peut pas s'empêcher de continuer ses explications pour te convaincre ; parce que t'es quelqu'un en qui il a confiance. « C'est... Elle ressemble un peu à ma petite sœur. Et vu qu'elle m'a aidée une fois quand j'étais dans la merde, j'veux... Tu vois c'que je veux dire ? »

Il veut lui venir en aide
Le défoncer jusqu'à ce qu'il décède
Parce que ça l'obsède
Et que c'est le seul remède


Et il ne peut pas s'empêcher de penser à sa petite sœur, au suicide de son grand-frère, à sa famille réduite à néant ; il ne peut pas s'empêcher de penser aux gens qui subissent en silence comme s'ils étaient coupable de quelque chose... Mais cette fille n'a commis aucun crime, si ce n'est celui d'être tomber amoureuse du mauvais gars, d'un salopard de première catégorie. Le voilà qui attrape une nouvelle part de pizza, comme pour refréner sa haine par la faim, pour noyer ses entrailles et ses boyaux qui s'enflamment. « J'pense que lui péter la gueule, ça va pas l'intimider, mais vu qu'il a déjà eu des soucis pour harcèlement, y'a moyen de le déstabiliser avec mes découvertes. Et si j'peux lui foutre un coup dans les burnes, ça sera déjà pas mal. T'es avec moi ? » Il ne sait pas trop ce que tu vas en penser, si tu vas être avoir lui sur ce coup là, parce qu'en soit, ce n'est pas quelque chose qui va rapporter quelque chose dans vos poches ; mais voilà, Crescendo sait... Il sait que ça doit te parler autant que ça lui parle ; parce que c'est une fouine et qu'il n'a pas pu s'empêcher d'explorer ta vie ; malgré que tu sois son ami - son meilleur ami.


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I walk the line ; You've got a way to keep me on your sideMUSIC_Crescendo te rejoins bien rapidement attiré par l’odeur du repas des seigneurs. Si certains pouvaient déclarer ce met d’abomination, vous, vous le mangiez de tout votre cœur. Il s’installe pour déguster le met, tandis qu’il commence à t’énoncer des faits. Tu lui avais demander de décorer un peu plus ta journée, t’avais bien envie de te défouler. De briser ce quotidien, qui parfait te fais sentir comme un moins que rien. Parce que l’habitude, c’est la preuve qu’on cesse d’évoluer. Et ça, tu n’en veux pas.

Tu manges en écoutant ce qu’il avait à dire en passant en revue son téléphone. Tu savais à quel genre d’activité était abonné Crescendo et c’était toujours passionnant d’une certaine façon de le voir agir. Parce que derrière ses airs, c’était quelqu’un de bien.

J'sais pas trop si ça va te faire marrer, mais j'vais avoir besoin d'un coup de main pour 'effrayer' ce fils de pute.
Il commence et tu l’écoute attentivement. C’est vrai qu’aller taper sur la gueule des autres, c’est loin d’être ce qui te fait le plus marrer, mais c’est toujours mieux que se laisser pourrir ici. L’effrayer, hein ?

La victime de ce gars... C'est quelqu'un que j'connais et elle méritait juste pas ça.
Après le quoi, le pourquoi. Tu entends du son de sa voix que ça l’irrite, que malgré son calme, son sang bouillonne. Il est comme ça Crescendo.

onc j'vais aller lui faire passer l'envie d'l'approcher de nouveau. On fait 50/50 sur la mise, ça te va ?
Il n’est pas du genre à avoir besoin d’aide. Tu le sais mieux que quiconque. Pourtant, il te propose de l’accompagner et plus encore : de diviser le butin par deux. Ta situation n’était pas un secret, et la sienne non plus. Vous étiez du genre à vous débrouiller par vous-même. Il ne te le dit pas réellement, mais son cœur est grand.

C'est... Elle ressemble un peu à ma petite sœur. Et vu qu'elle m'a aidée une fois quand j'étais dans la merde, j'veux... Tu vois c'que je veux dire ?
Ses mots sont extrêmement bien choisi, tellement que ça fait plus que simplement te convaincre : ça te parle. Tu ne l’avais jamais mentionné, alors comment se faisait-il qu’il-. Pas besoin de te poser plus de question. Tu ne pouvais pas échapper à ses habitudes.

« Je pense que oui, puisque tes mots sont loin d’être choisi au hasard. » Tu ne lui en veux pas réellement.

Et si j'peux lui foutre un coup dans les burnes, ça sera déjà pas mal. T'es avec moi ?
Tu te rafales sur le canapé une fois la mise en contexte terminée.

« Il n’y a pas à demander, évidemment Cres’. » Il te proposait exactement ce dont tu avais besoin, de quoi te défouler et qui puis est, pour une bonne cause. Tu n’avais pas rancœur particulière à l’égard de ce type, mais si tu pouvais accompagner ton ami à assouvir la sienne, alors il n’y avait pas à hésiter. Tu te redresses laissant le reste de la pizza à l’hacker.

« Par contre, si tu es au courant, ne tourne pas autour de sujet. Je me doute bien que tu en sais des choses. » Tu préfères qu’il soit honnête, qu’il te dise les choses en face. « Je ne t’en veux pas, tranquille, même si tu triches un peu. »

Parce que contrairement à lui, pour toi c’était plus difficile d’en savoir autant sur lui. Dès le départ, vous n’hésitez pas parti sur un même pied d’égalité. Cependant, tout comme il te fait confiance : tu lui fais confiance.

« Du coup, c’est quoi le plan ? T’as des preuves ? Le chantage sans ça, ça marchera moyen. On peut toujours te travestir pour l’attirer, tu serais mignonne en fille ahahah. »

Pour détendre un peu l’atmonsphère.


HRP_ LA FLEMME DE ME RELIRE PARDONça doit être bourré de conneries ; code by nutty

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Il arrive à lire dans tes yeux, toi, le menteur. Tu mens comme tu respires, c'est un peu c'qui te permet de vivre ; mais Crescendo ne juge pas, il n'en pense rien. T'es sans doute le meilleur ami qu'il aurait pu rêver avoir et vu votre vie semblable, il ne tortille pas du cul pour chier droit. Un croc de plus dans la pizza bien relevé, le jeune homme se penche sur la table basse afin d'y rajouter un peu plus de sauce piquante alors que tu amorces enfin tes sentences... Et ça sonne comme un reproche muet, qui n'est pas prononcé, mais que l'intonation marque, ce qui bloque les mouvements de Crescendo l'espace d'une demi-seconde. Les mots ne sont jamais choisis aux hasards et certainement pas avec lui ; non. Il sait taper là où ça fait mal, là où ça fait écho, et c'est sans doute cela qui le rend détestable, un brin glacial... Ce qu'il ne désire pas être en soit. Il mâche et s'affale dans le canapé en te regardant du coin de l’œil, contemplant tes faits et gestes et tes mimiques ; tu dis ne pas lui en vouloir Ellipse, mais tu énonces bien la source du problème ; toi, tu ne sais rien de lui. Ne va pas lui faire croire que tu t'en fiche, ça ne marche pas ainsi, tu le sais et il le sait. Profond soupir malgré sa bouche pleine, il essuie ses doigts sur une serviette en papier avant de récupérer son téléphone, de frotter l'écran sur sa manche en recherchant dans ses nombreux dossiers, les fameuses preuves. « Je suis un immonde salopard que veux tu...? » Sourire mélancolique coincé aux coins de ses lèvres, il slide encore et encore sur son écran sans y détourner le regard. Que dire ? Comment expliquer les choses de façon concrète et surtout crédible ? Rien ne lui vient si ce n'est la vérité, mais il n'était clairement pas prêt à tout te lâcher, malgré son indéniable amitié à ton égard. « Un jour je te dirais tout, mais pour le moment, j'peux pas. »

Ce n'est certainement pas contre toi
C'est juste un truc qu'il doit régler
Avec lui-même, pour de nouveau marcher droit
Et pour pouvoir parler de lui avec fierté.


Voilà les preuves, alors il s'arrête dessus ; enregistrement au micro, message de haine et d'insulte à l'appuie et même des photos que les caméras d'la ville avaient prise, montrant bien l'homme devant chez elle. C'est une main dans sa chevelure d'albâtre que le jeune homme te tend son téléphone, s'enfonçant un peu plus dans le canapé, attrapant ses écouteurs qu'il te donna également. « Je te laisse écouter l'enregistrement audio tout seul, moi... J'ai déjà donné. » Les pleurs, les cris, les coups, les insultes ; elle avait tout calculée en mettant elle même des micros partout et pourtant, personne ne la croyait, sauf lui. Elle ne sait rien de sa vie, mais ils ont partagés des choses, elle l'a sorti de la merde quand il était embourbé dedans, alors, il se devait de lui rendre la pareille ; il devait mettre ce connard de fils de riche qui pète plus haut que son cul hors d'état de lui nuire de nouveau. Il attend Crescendo, que tu écoutes, en silence, finissant de manger sa pizza préférée, mais sa mémoire eidétique et photographique lui rappelle aussitôt les bruits, les plaintes ; il se rappelle de son faciès après coup, il se rappelle de l'ampleur du carnage. « Je crois que c'est suffisant... » Et il arrête la lecture, retire les écouteurs de tes oreilles avant de ranger son téléphone dans sa poche, le regard suspendu dans le vague. Ses lèvres viennent pincer le filtre d'une cigarette qu'il dégaine aussi sec pour digérer et surtout se calmer les nerfs, qu'il allume sans tarder avant de se redresser, les mains jointent devant le visage. « Je vais pas me déguiser non, en revanche on va y aller masqué, tu sais que j'essaye de fuir du mieux que je le peux le feu des projecteurs qui illumine cette ville... » Les caméras... Quelle merde.

Réduire la vie d'un homme à néant
Il l'a déjà fait, ce n'est point excitant
Et c'est pourtant ce qu'il va faire, malheuresement
Mais il doit lui apprendre la vie, à ses dépends


Le voilà qui allume son pc après avoir viré le carton de pizza de la table basse, tapotant avec rapidité sur les différentes interface, décodant ses propres codes pour éviter qu'on ne lui vole quoi que ce soit, le jeune homme passe ses propres barrières avant de s'arrêter sur des images en temps réel. « Le plan est simple, d'après mes infos, le gars traîne dans le quartier de Shibuya, dans le "Ocean Eleven" ouais, tu l'auras compris, l'endroit où traîne les gars d'Exodus. Il y reste jamais vraiment longtemps, en tout cas, pas aujourd'hui... De ce que j'ai compris, il a un rendez-vous au "Go Rubbery"... » Il n'a pas l'habitude de parler autant, ça le fatigue constamment ; c'est en expirant longuement et en reprenant une bouffée sur sa cigarette que le jeune homme à la chevelure blanche repart de plus belle. « On va le coincer avant qu'il entre dans le "Go Rubbery" ; y'a une ruelle juste à côté, faudrait que tu lui voles son porte-feuille de façon non discrète et que tu l'attires dans la ruelle ; le reste, j'en fais mon affaire... » Son regard est plus éloquent que des mots, c'est facile de deviner ce qu'il a en tête ; sa rage gronde et l'inonde ; se lit sur sa face comme dans ses prunelles ravagé par la colère. Lueur de démence, Crescendo se sait sur la pente raide ; celle de la décadence, de la dégénérescence... Mais il est prêt à y succomber, sans attendre.


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