Forum RPG | Tokyo | City & Gangs | NC-16
 

i w a l k the l i n e ✕ e l l i p s e

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whaaaat ?
FT : katsuki bakugo // bnha {suga de bts irl}
Âge : 21 ans
Habitation : il vivait à la campagne, il s'est établi à ueno maintenant
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there is a monster inside of my head
Musiquei keep a close watch on this heart of mine, i keep my eyes wide open all the time, i keep the ends out for the tie that binds because you're mine, I walk the line - halsey - i walk the line

Les cernes sont ancrées, ses lèvres gercées, ses doigts fatigués, son cerveau éreinté, ses pensées embrumées. Il tape, comme un malade sur son putain de clavier, il explore les images des caméras, cherche sa proie - celui qui essaye de lui échapper - de quitter son cercle rapproché ; ceux à qui il extorque plus qu'il ne le devrait leur blé tant convoité. Crescendo cherche, à l'affût d'un détail ; parce qu'il connaît les habitudes de cet immonde salopard ; après tout, lui aussi est un illustre connard. Des heures que le jeune homme est là-dessus, scrutant chaque image comme si sa vie en dépendait, ne lésinant pas sur ses moyens. Il est prêt à tout pour ruiner cette immonde pourriture, le faire cracher son argent pour le faire rejoindre les ordures ; c'est ce qu'il est Crescendo, oui, c'est ce qu'il est devenu. Et soudain, miracle, après des heures à user de sa mémoire eidétique, il tombe sur ce visage qu'il reconnaîtrait entre mille, celui de cet homme qui monte dans un taxi. « ... Bingo, j'te tiens. » Sourire en coin qui se dessine, le voilà qui saisit son téléphone, avoir piraté les caméras de la ville en temps réel n'avait pas été une mauvaise idée ; espérons pour lui qu'il ne se fasse pas choper tout de suite. Ses doigts glissent sur l'écran, tapotent un message plus que convaincant et le voilà qui s'allonge sur sa chaise de tout son long ; heureux de son méfait. Il est un mal nécessaire, c'est ce qu'il se dit, c'est ce qu'il espère.

Le voilà qui a récupérer l'argent au lieu de rendez-vous qu'il avait lui-même imposé, le faisant déposer un sac dans une benne à l'écart dans une ruelle déserte ; il avait fait attention de ne rien omettre et l'homme avait filé sans demander son reste... Oui, Crescendo à entendu sa complainte "faite que cela cesse". Mais ce n'est pas si simple. Quand on est un homme d'affaires réputé et harceleur de jeunes femmes au sein de son entreprise, on mérite ce genre de punition ; mais Crescendo n'est pas un justicier, ni un héros, il ne sert que lui et son propre intérêt. Le sac à dos est attrapé, le voilà qui le hisse sur ses épaules endolories, passant par le starbucks d'en face histoire de choper un café grande taille avant de se diriger vers l'antre du mal ; le QG de son gang. Meiji. Une belle bande de bras cassé au service d'une cause qu'il ne comprend pas ; qui n'existe peut-être même pas. Meiji, un gang qui part en couilles comme les bombes qu'il trifouille. Que dire ? Que penser là-dessus ? Crescendo n'en a aucune foutus idée ; tout ce qu'il peut dire, c'est qu'il considère déjà certains membres de ce gang comme des gens de sa famille. La vie n'épargne personne...

Conscience frappée par l'angoisse
Il boit une gorgée de son café, brisa sa glace
Une cigarette est dégainée avec rapidité néfaste
Il fume avec un trop-plein d'avidité ; enthousiaste


Son casque vissé sur la tête, il pénètre dans la cave, les mains dans les poches et la capuche baissée, il avance et pénètre dans l'antre. Tape le digicode en se retournant une unique fois, certain que personne ne l'avait suivit et il entre dans le repère de la décadence. Avançant sans mot dire, passant auprès de certaines personnes, il se contente de fumer sa clope Crescendo, dans un funeste silence, se laissant choir sur une chaise un peu défoncée. Et il se rend compte de ta présence, toi qui est assis non loin sur un canapé mort en satin. Alors un sourire illumine son faciès un peu renfrogné, ôte son casque et sa capuche avec rapidité et te lâche sur ce ton qui n'appartient qu'à lui. « Bah alors frère, t'es déjà là ? »

Il t'a recruté à son arrivée
Maintenant t'es celui qui accomplis cette activité
Depuis ce jour, c'est crée une amitié
Qui vaut la peine de continuer, de perdurer.




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soumets toi, rencard à quatre heure sur le toit, amène tes arguments j'amènerai mon nunchaka ; ma colère gronde, j'te ferai cuire au micro-onde j'irai pisser sur ta tombe ce sera immonde comme la fin du monde Crescendo vous rend barge en #FF6600
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FT : Oikawa Tooru ; Haikyuu + Kim Taehyung
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I walk the line ; You've got a way to keep me on your sideMUSIC_Tes journées s’assemblent et se ressemblent. Tremble, devant ton quotidien. Parce que parfois, tu as bien l’impression que ça ne rime à rien. Tu te lèves, travaille, mais rien en toi rien ne s’élève. Tu t’es foutu dans cette routine qui tourne en boucle et se répète. Encore et encore. Parfois, tu préfèrerais simplement faire la fête, comme les autres pauvres types de ton âge. Et quelque part, ouais, ça te fout la rage. Il n’y a pas si longtemps, t’étais parmi ceux de ton rang & maintenant ? Tu raccommodes tes plans. C’est l’ère de la galère, comme on le dit si bien.

Pourtant l’ironie est telle que, c’est ici que tu as trouvé ta place. Loin de cette masse faite d’or et d’argent. Au milieu d’une bande de tire-au-flanc plutôt marrant.

T’as fini tes heures, tu te meurs. La dernière pizza à livrer, le type qui l’a commandé peut toujours se cirer. Tu la gardes, parce qu’aujourd’hui t’as entendu beaucoup trop de jérémiades. « Ça ne se fait pas ? » Mais, qu’est-ce que t’en avais au foutre au juste ? Rien, allez poussez-vous bandes de rats.

T’entames le pas qui te guident bien rapidement au repaire des meiji, ce n’est pas de la magie. Juste une habitude qui parfois se fait rude. Si tu n’avais pas eu ta sœur, c’est certainement ici que tu passerais le plus d’heures. T’aurais laissé votre pauvre pseudo foyer derrière toi, sans aucun émoi. Mais elle était là : te rattachant à la réalité. Les gangs d’un côté, et elle de l’autre côté.

Tu tapes le digicode de l’entrée et retrouve bien rapidement ton coin préféré. Tu t’installes balançant dans la mêlée la pizza que tu avais emporté. Et cet enfoiré ? Il était en retard.

Tu sors ton téléphone pour jouer à un de ces jeux abrutissant à la Clash of Clan. Grincement de porte. Il n’y allait jamais de main morte.

Bah alors frère, t'es déjà là ?
Tu refermes ton téléphone un peu trop monotone et lui fais signe de venir, parce que savais qu’il allait te bénir. Avec la pizza à l'ANANAS, on ne rigole pas.

« Ouais, j’me faisais chier. T’as pas un plan pour ce soir ? » Tu te redresses, tu sais qu’il est de sang chaud et qu’avec lui, vous ne faites pas pour de faux. « J’ai envie qu’on s’marre un peu. »

HRP_ Je te fais attendre pour rep de la merde sorry bby ; code by nutty

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« We saw the mirage in the desert but we couldn’t grasp it »
In the end, we reached the mirage and it became our reality; The scary desert became the ocean with our blood, sweat and tears.
   
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