Pure Fire / Karas
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Il y avait bien longtemps que tu n’avais pas eu à jouer ce mauvais rôle. Depuis que tu étais à la tête du Shinsengumi, rares étaient les moments où tu intervenais personnellement. Cependant, au vu de la tournure des récents évènements, tu n’avais plus d’autre choix que de revenir sur le terrain. Tu n’es pas sûr de pouvoir dire que cela t’avais manqué, mais une chose était plus clair qu’avant : tu n’étais plus ce jeune garçon qui plongeait tout juste dans l’univers des gangs. Tu n’étais plus ce gamin qui se prétendait pouvoir changer quelque chose sans en avoir la force, parce que désormais, les choses ont bien changé.

Toi comme lui d’ailleurs.

Tu avais demandé que la salle d’interrogation te soit préparée à ton arrivée. Le plus souvent, tu laissais les tortionnaires s’occuper de ce genre de besognes, mais pas cette fois. Tu prends ton café, ajustes ton uniforme et jettes de nouveau un coup d’œil sur le dossier de celui à qui tu allais faire l’honneur de ta présence, tout comme il te ferait honneur de la sienne.

Karas.

Le nom ne t’est pas inconnu, loin de là. Et, son visage marqué par les coups du temps et des évènements restait le même que celui de l’homme que tu avais croisé à cette époque. Il était encore qu’un simple recruteur et toi, tu accompagnais celui qui portait le grand nom d’Hideo Mashima. Par le temps, l’ironie du sort vous avait porté bien plus haut que vos prétentions.

On vient t’indiquer que tout était prêt. Tu refermes le dossier et le glisses sous ton bras pour l’emporter avec toi. Tu demandes au reste des membres du Shinsengumi de disposer. Désormais, tu prenais entièrement le relais concernant cette affaire-ci et tu ne voulais personne pour te déranger.

Tu entres dans la pièce où la précaution d’y menotter Karas y avait été prise. Si par le passé, il aurait été traité comme tous les autres ; À ce jour ce n’était définitivement plus le cas. Tu poses ton regard sur lui avant d’enfin briser le silence de la salle.

« Bonjour Karas. J’imagine qu’il est inutile que je me présente. » Tu aimerais dire qu’il était agréable de revoir un visage connu, mais ce n’est certainement pas le cas. Vous n’avez jamais été allié, que ce soit il y a une dizaine d’années ou encore en l’instant présent.

« Si tu souhaites que les choses se passent dans les meilleurs conditions possibles, je te conseille de coopérer. » Il n’y a pas de sinon, car toi comme lui savez très bien de ce qu’il en adviendra. Tu n’es pas ici pour lui faire une rose, au contraire.

« Des aveux avant que je ne commence ? »

Il pourrait peut-être vous épargner la tâche de nettoyer son sang du sol, qui sait.



hrp ; c'est pas à la hauteur, mais c'est toujours compliqué les 1st posts tmtc, jtm j'ai hate de te casser des dents <3 & dsl le titre j'avais pas d'idée alors ça a fini en chanson de type 0 bisous
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Je suis une bombe humaine dans une maternelle, Un cuter dans le coeur de ton paternel
MUSIC • Tu connais le sens du mot « Némésis » ? Un juste châtiment légitimement infligé par l’intermédiaire ou au moyen d’un agent approprié, personnifié en l'occurrence par un redoutable salaud : moi.

« Fils de pute... » On venait de le ligoter là, de extirper de son appartement, à son entrevue bien mérité. On l'avait arraché à ses réponses, à ses nombreuses questions qui resteraient malheureusement sans réponse. Il ne sent plus ses bras, il ne sent plus son corps, beaucoup trop endolori ((brimé par les derniers événements.)) Son esprit vagabonde alors que ses yeux furètent sur les recoins d'la pièce un peu trop propre pour être réelle ; ouais, elle sent la javel ; il sait très bien comment les gens procèdent ici, ce n'est pas sa première visite en ces lieux sordides et peut-être que cette fois-ci, l'homme imposant qu'il est n'en réchapperait pas. L'envie d'une cigarette le démange, mais rien, il y a juste une table, deux chaises et lui, les bras derrière le dos, attaché à cette putain d'chaise. Étrangement serein, Takeshi ne dit rien, il attend, impatient ; tapant du pied, le cerveau encore un peu embrumé, toujours un peu arraché. Ses membres commencent à avoir du mal à suivre le rythme, les fourmis viennent s'emparer des ses doigts, si ça continuait ainsi, il ne pourrait plus les bouger du tout. Et voilà, quand l'attente paraît insoutenable, il y a toujours un messie pour faire rompre cette chaîne du diable ((dommage que la messe soit dite par un immonde salopard.))

Shiki.
Ton sourire narquois et ta posture lui donne très clairement l'envie d'te briser en deux, de t'encastrer la tête contre la table et d'te faire bouffer le seul œil qu'il te reste. Il savait. Il s'en doutait, il s'en était toujours douté ; que t'étais qu'une immonde raclure d'infiltré. T'as les épaules pour être comme Hideo, comme son prédécesseur également ; mais finalement, t'es juste un connard qui joue un peu trop avec le feu et qui finira par se carboniser tout seul. T'as les cartes en main grâce au gouvernement, alors tu crois que tu contrôles le destin de chacun ; mais la descente n'en sera que plus fatale et Takeshi sera là pour te voir chuter de ton piédestal, il pissera même sur ta pierre tombale. La haine est intense en lui, mais rien n'est visible sur son faciès beaucoup trop fatigué, il se contente de te toiser, de lire dans tes gestes ; et il sait très bien que t'y prends ton pied ((pervers narcissique que son égo finira par ronger.)) Rien qu'à l'intonation de ta voix, Takeshi ne peut s'empêcher de soupirer, de blottir son dos sur la chaise et d'y rester coller. Tu poses des questions, mais t'as déjà les réponses, alors il arque un sourcil et se prend au jeu... Après tout, il va bien falloir qu'il joue au con ; c'est son domaine de prédilection. « Waouh, depuis quand vous tutoyez vos prisonniers ? Y'a du laxisme dans l'air on dirait, le Shinsengumi, ce n'est clairement plus ce que c'était. » Sourire angélique sur le visage, il se fait imbuvable, c'est également un domaine dans lequel il est excellent ; tu l'es tout autant, ne t'en fais pas petit enfant. « Bref, trêve de plaisanterie, j'ai pas le temps de jouer avec toi. Tu m'veux quoi ? Presse la cadence, j'me répète, mais j'ai pas ton temps. »

Regard sévère
Sourire éphémère
Il te toise encore une fois de son regard vénère, prêt à user de ses forces pour s'extirper de ses liens. Haussement de sourcil, il reprend de plus belle en essayant de lever ses épaules. « J'te fais autant flipper que ça pour être ainsi ligoter ? Bah putain, j'ai vachement pitié d'toi ; prend ta retraite mon gars. » Et il détourne les yeux, il cherche un truc plus intéressant à contempler ; il est persuadé dans l'fond que tu lui fais perdre son temps ; alors autant l'passer d'une façon un peu moins ennuyante.

Cette entrevue s'annonce passionnante
Ou plutôt, des plus c h i a n t e s



ft. shiki • color 589ee0 • hrp mdr t'inquiète maggle moi-même c'pas ouf, mais j'ai hâte de m'fritter avec toi, ça me rappelle le bon vieux temps 8D jtm

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Music_ Il y a une grande différence entre l’image que tu laisses paraître et la réalité. Tu fais figure d’autorité et pour cette raison, tu n’as pas le droit de laisser place aux donations ou à la compassion. Droit, fier, intransigeant. C’est ce que l’on veut de toi et c’est ce que tu as finir par être, en apparence. La situation ne t’enchante pas, mais pour sauver des hommes, il te faut en blesser d’autres ; C’est une réalité à laquelle tu as appris à te faire. Et Karars dans toute cette histoire ? Il n’y qu’un maillon de la chaîne, qu’une victime de plus pour la bienséance d’un plus grand nombre d’individus.

Tu trouves ça presque dommage, qu’il ait été conduit par la force des événements à t’être en tout point opposé. Tu aurais pu le considérer, lui aussi. Mais, tu le sais au premier regard qu’il te lance ; Il te méprise. Tu aurais pu être des leurs et à l’époque où tu accompagnais Hideo. Dieu seul saisait combien on te comptait que tu lui étais semblable. Le fait est que tu avais beaucoup appris de lui. Mais que, toi comme lui, vous n’aviez rien à envier à ceux qui se retrouvent en haut de la pyramide.

Waouh, depuis quand vous tutoyez vos prisonniers ?
Tu te doutais qu’il serait du genre à provoquer celui qui lui ferait face et u le savais que ça l’exaspérerait de voir ton visage sous l’insigne de l’ordre et du Shinsengumi. C’est exactement pour cette raison, que tu as décidé de t’en occuper personnellement.

Y'a du laxisme dans l'air on dirait, le Shinsengumi, ce n'est clairement plus ce que c'était.
Toujours et encore. Des propos qui sonnent comme un appel au « cogne-moi pour voir si tu en es capable » sous ce faux visage angélique. Il n'y à rien d’innocent en lui, tu le sais depuis bien longtemps. Tu le sais, parce que tu l’as déjà vu à l’époque. Il n’y a plus grand-chose à préserver en ce qui le concerne.

Bref, trêve de plaisanterie, j'ai pas le temps de jouer avec toi. Tu m'veux quoi ? Presse la cadence, j'me répète, mais j'ai pas ton temps.
Toi au contraire, tu avais tout ton temps et tu comptais bien le lui faire comprendre. Tu le laisses parloter de ses mots acides et tu fais mine de l’écouter d’une oreille. Tu sors une petite télécommande de ta poche et lances un morceau de musique par-dessus ses paroles de vipères. Voilà que la neuvième symphonie Nocturne de Chopin raisonnait dans la pièce couvrant certainement vos voix pour ceux qui étaient à l’extérieur de la pièce.

J'te fais autant flipper que ça pour être ainsi ligoter ? Bah putain, j'ai vachement pitié d'toi ; prend ta retraite mon gars.
Tu continues ton petit tour, enfiles tes gants et pousses un soupir. Il aurait pu vous épargner à tout deux ce moment gênant, mais puisqu’il le souhaitait si fort ; Tu allais le lui donner.

À la dernière syllabe s’échappant de sa trachée ton poing vient se loger contre son visage sans aucune retenue. Tu entends quelque chose craquer au contact, mais tu ne saurais dire s’il s’agit de tes doigts ou de son nez. Un seul constat : tu l’avais envoyé valser avec sa chaise au sol et tu le regardes haussant les épaules (désintéressé de savoir si ton geste l’avait ou non blessé).

« Tu parles toujours autant pour ne rien dire. »
Tu hésites presque à le laisser au sol durant le reste de l’interrogatoire, mais tu te fais de bonne foi et le redresse, histoire que le sang qu’il commençait à verser ne s’étale pas au sol, mais plutôt sur lui-même.

« Y a pas à dire, les chefs de gang ne sont plus ce qu’ils étaient. »
Tu réponds à sa provocation en sachant très bien de quoi tu parlais. Il y a ceux comme Hideo qui étaient des plus respectables et la génération qui l’a suivi qui ne lui arrive même pas à la cheville. À t’entendre penser de la sorte, on pourrait presque croire que soutenait encore cet homme que tu as accompagné par le passé. Ce n’est nullement le cas. Tu as juste compris que le nouveau désordre naissant des gangs provenait de la mauvaise gestion de ces derniers. Voilà ce qui arrive lorsqu’on met un incapable à la tête d’une bande de gamins trop agitée : au lieu de jouer au chat perché, ils jouent à de réels jeux de guerre. Sauf que tu le sais que dans une guerre, personne n’en ressort vainqueur.

Tu l’attrapes de sa chevelure rougeâtre tirant son visage vers l’arrière. « As-tu tué Hideo Mashima, Takeshi ? » Les soupçons se tournent vers lui, c’est certainement la raison pour laquelle Exodus en a payé le prix fort dernièrement. Tu l’imagines mal en meurtrier et pourtant, on ne sait jamais à qui on a réellement affaire avant de le mettre au pied du mur.



hrp ; J'ai pas résisté à te répondre, désolée j'espère que tu me pardonnes jtm
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MUSIC • Et quand il aura crevé, son enfer aura un gout de paradis tellement il aura dérouillé.

Prévisible à souhait. Il l'avait vu venir à des kilomètres, ce coup de poing que tu lui adresses. Tombant à la renverse, il n'émet aucune complainte ; seul son regard dur perdure. Toujours les mêmes méthodes, le Shinsengumi ne changeait pas ((il ne changerait jamais.)) Assis et attaché sur sa chaise, l'homme sent les liens sur un de ses bras se desserrer, mais il ne démontre rien, sa haine grimpant vivement le long de sa voix respiratoire ; il ne rugit pas, il reste juste muet ; même à terre, l'homme reste imperturbable et fière. Son cœur tape une fois vivement contre sa cage thoracique alors que tu le redresses, sa main agrippant l'accoudoir de la chaise. Immonde raclure qui prend son pied, t'as ce sourire et ce faciès qui lui donne clairement envie de gerber, d't'envoyer pourrir six pieds sous terre et t'regarder crever en manquant d'air. Il y a du sang qui reste coincé dans sa bouche, qu'il crache sur le sol à tes pieds ; ses dents avaient perforés l'intérieur de sa joue à la force de l'impact. Bonne droite, mais faible malgré tout. Ce n'est pas la force physique qui prime, mais celle du mental et jamais, oh non, jamais Takeshi ne serait brisé ; et certainement pas par toi.

Tu parles toujours autant pour ne rien dire. Rictus amusé, il s'esclaffe brièvement. T'étais clairement amusant dans ton genre Shiki, à renvoyer l'ascenseur à celui qui te colle au pied du mur. Tu n'as pas le contrôle sur la situation, tu ne l'as pas sur lui ; même s'il est pieds et poings liés à cette chaise, c'est lui qui tient les rennes. Tu poses des questions alors que tu sembles déjà avoir tes propres réponses ; tu ne cherches pas la vérité, juste à cogner ceux qui suscite chez toi une rage sans faille ((ta haine contre lui est palpable, elle plane dans cette pièce, il pourrait la toucher du bout des doigts.)) Le sang perle inlassablement sur son tee-shirt autrefois blanc ; son nez se met à suivre le même rituel que sa bouche. Passant sa langue sur ses lèvres, l'homme crache une nouvelle fois, tête en avant, ne disant rien, se contentant d'rire furtivement à tes remarques déplaisantes. Y a pas à dire, les chefs de gang ne sont plus ce qu’ils étaient. Ouais, ça, c'était rien d'le dire, les chefs n'étaient plus ce qu'ils étaient ; la preuve, l'un des plus respectables d'entre eux c'était fait descendre comme si de rien était, d'une balle dans la tête. Sourcil froncé pendant un quart de secondes, Takeshi se garde au calme, tentant tant bien que mal de ne pas succomber à l'envie d'te bondir à la gueule. Te bouffer l’œil qu'il te reste, il se l'imagine, mais non, l'homme ne bouge pas, reste aussi silencieux qu'il ne le peux.

Et voilà, tu commets une nouvelle erreur, celui d'lui attraper sa tignasse pour redresser son visage vers toi ; prêt, beaucoup trop prêt... Tu te permets beaucoup trop de choses Shiki et il est temps pour toi de quitter ton piédestal ; alors Takeshi se tend, au maximum, contrôlant chacun de ses muscles qui étaient à présent sous tension. Une question, LA question. As-tu tué Hideo Mashima, Takeshi ? Mâchoire serrée, sourcils froncés, c'est sans réfléchir que le coup part tout seul. Son front percute ton visage, desserrant une nouvelle fois les liens qui lui entraves les bras. Un coup de boule bien placé pour ta question déplacé. « Retour à l'envoyeur... » Il n'apprécie pas que tu te crois en position de force, alors il est prêt à tout pour te ramener à cette position de faiblesse, ouais, celle qu'on appelle la PLS. « Pourquoi tu poses des questions si tu crois déjà en avoir les réponses ? » Takeshi ne se fait pas d'illusions, il se doute très bien de c'qu'il te passe par la tête ; au-dessus de sa tête, il y a écrit "coupable" pour toi, il le sait très bien. « Tu crois réellement que j'suis le responsable ? Tu m'fais rire. T'es pitoyable et désespéré. Tu veux mettre fin à une guerre, mais t'es pas foutus d'y comprendre les règles. T'es qu'un gamin qui joue avec une fourmilière que tu contrôles pas ; t'écoute les ordres et tu rampes. Et oui Shiki, j'ai d'la peine pour toi. » Il parle beaucoup, peut-être trop ; faire le malin alors qu'il est encore attaché n'est peut-être pas la meilleur idée du siècle, mais la colère qui gronde en lui l'aveugle, lui rappelant sa réalité ; des tentatives d'assassinats pour un crime qu'il n'a pas commis. On lui a directement collé l'étiquette du coupable, sans savoir que cette putain d'étiquette le foutrait dans la merde... « C'est pas plutôt toi, le tueur d'Hideo Mishima, Shiki ? »

Et ça sort tout seul, comme ça, d'un coup ; une franchise aussi perforante qu'une balle. Tuer Hideo ne lui aurait apporté que des emmerdes ; mais toi ? Est-ce qu'au fond, ça n'arrangeait pas tes affaires ? L'homme se détend, s'affale sur sa chaise, s'enfonçant dans le dossier, soupirant longuement. Cette situation est risible, c'est à pleurer.



ft. shiki • color 589ee0 • hrp j'te pardonne, et moi pardonne moi pour le coup de boule 8)

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Music_ C’est indéniable. Jamais tu ne serais en mesure de t’entendre avec Takeshi. Vous vous ressembliez en un sens et c’est justement cette terrible similitude qui te pousse à le détester. Tu vois par son attitude tes propres défauts. C’est d’un ridicule. Il te pousse à le cogner même si ce n’est pas dans tes desseins initiaux, mais tu le savais même avant de lui faire face que ça allait finir de la sorte. Ridiculement prévisible. Que l’on grandisse dans l’harmonie ou dans les rues malfamées, au final il n’y a pas de différence pour ceux qui ont dévié du chemin. Ça ne peut finir que dans le sang.



Noir. L’espace d’un instant la vue se recouvre & un coup vient se heurter contre toi. Un coup de tête tandis que tu tenais la tienne visiblement un peu trop près. Il ne perdait pas de temps. Tu ne t’attardes pas sur la douleur. Il t’exaspère et évidemment, tu ne pouvais qu’y répondre. Étais-ce toi qui entrais dans son jeu ou bien lui qui entrait dans le sien ? Nul va sans doute dire, que vous tombiez dans vos propres pièges. 


Retour à l'envoyeur...
C’était le répondant d’un enfant qui répondrait « c’est celui qui est ». Ni plus, ni moins. Il faisait le fier. Il savait que cette lutte n’avait rien de physique, vous aviez connu bien pire que des malheureux coups bien placés.



Pourquoi tu poses des questions si tu crois déjà en avoir les réponses ?
Parce qu’elle t’apportait la certitude. Quand on se retrouve à mentir pour se tenir aux côtés d’Hideo Mashima, on apprend par la même occasion à décerner ceux qui cachent la vérité. Karas te parait pour le coup presque trop honnête pour être capable de cacher un secret aussi gros. Pourtant, c’est sur lui qu’on colle l’étiquette du coupable. Ironiquement, il semblait qu’on devait perdre un œil pour au mieux percevoir la vérité.



T'es pitoyable et désespéré. Tu veux mettre fin à une guerre, mais t'es pas foutus d'y comprendre les règles.
Ca te fait doucement rire. Tu sais que même en écrasant la tête de l’araignée, ce n’est pas pour autant qu’elle en mourrait. Encore une fois, Hideo Mashima en était la preuve. Il est mort, mais ce n’est pas ça qui a arrêté Alcatraz. Les gangs demeureront tant que leurs idéaux perdureront, tant que la misère et l’avidité existeront et quand bien même nous pouvons arrêter des hommes, il est impossible de saisir une idée.



On pourrait presque juger cette lutte de veine. Tu en es le plus conscient et pourtant, tu es bien le dernier à souhaiter abandonner. Ta résolution était bien au-dessus de tout principes logique. Parce qu’impossible est un mot qui ne se prononce que dans la bouche de ceux qui ne sont pas prêt à en payer le prix.



T'es qu'un gamin qui joue avec une fourmilière que tu contrôles pas ; t'écoutes les ordres et tu rampes. Et oui Shiki, j'ai d'la peine pour toi.
C’est toi, qui a de la peine pour eux, pour lui.

C'est pas plutôt toi, le tueur d'Hideo Mishima, Shiki ?
Ta main saisie de nouveau sa tête pour venir d’un geste vif l’éclater contre la table. T’avais le sang chaud il y a encore deux secondes, mais étrangement t’as retrouvé un certain calme à cette provocation ; Ce qui ne t’as pas empêché de lui refaire la face). « Je suis tout aussi coupable. Ton ardoise est loin d’être toute blanche après tout, il ne sert à rien de le nier. Un crime reste un crime qu’il soit ou non fait au nom de la justice. « Tout comme toi. » Tu le savais pertinemment et ce, depuis le début. « Nous avons nos crimes propres crimes, mais le meurtre d’Hideo n’en fait pas parti. »







hrp ; Désolé c'est n'IMPORTE QUOI et j'ai trop la flemme de relire
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