Old Friends ✯ Karas
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Musique - Quelques minutes, quelques heures, quelques jours. C'était bien trop long. Le temps lui avait manqué et il n'avait pu te rejoindre comme il le voulait. Cette pensée était son martyre, sa douleur un supplice. Il se souvient encore d'avoir traîné sa carcasse amoché jusqu'à l'intérieur de sa voiture ; il y avait quelques bouts de verres accrochés à ses vêtements, à sa peau. Et si ce n'était que ça, la blessure à l'intérieur de sa poitrine était intenable, l'explosion est probablement la principal cause de sa souffrance interne. Quelques gouttelettes pourpres avaient pu teintés les sièges en cuirs blanc d'un rouge sanglant. Mais le pied contre la pédale de l'embrayage et un autre sur l'accélérateur, que le véhicule partit aussitôt les 2000 tours atteint. Il avait essayé de te joindre ; le téléphone à la main, il composait maintes et maintes fois ton numéro. Rien ; aucune réponse de ta part, ou alors c'était son mobile qui ne passait pas, ce qui faisait bouillir d'autant plus son sang coulant dans ses veines, alors qu'il s'en vidait déjà sur le siège anciennement immaculé de blanc. Jetant le téléphone sur la place libre à ses côtés, il fit un demi-tour assez soudain dans une rue relativement vide ; les ambulances et les voitures de polices commençaient à affluer dans le quartier d'Ikebukuro afin de sauver les blessés et très certainement faire leur enquête sur le pourquoi et du comment de cet incendie volontaire. Mais il n'y avait pas qu'ici, il n'y avait pas que le QG d'Oméga qui avait été pris pour cible, mais bel et bien ton propre gang aussi ; et cela l'exaspère d'être impuissant pile à ce moment, il ne pouvait remplir entièrement son rôle et cela lui faisait grincer les dents.

Puis le trou noir complet ; un soudain choc frontal contre un réverbère au coin d'une rue. Il ne se rappelle plus très bien de ce qu'il s'est passé à ce moment-là ; mais un accident l'avait prit de court, l'empêchant alors de mener à bien ce qu'il désirait tant faire. Est-ce qu'il avait roulé trop vite ? Peut-être. Pourtant, le diagnostic fut clair comme de l'eau de roche ; l'explosion avait créé une hémorragie interne et il avait simplement perdu le contrôle du véhicule en tombant inconscient face au volant. La seule chose dont il se souvient très bien, c'est d'être partit subitement pour aller à ta rencontre, pour s'assurer que tu sois encore vivant ; mais c'était un échec cuisant.

Lorsqu'il se réveilla, il était face à l'un de ses cauchemars : un hôpital. Le corps redressé d'un coup, il pouvait constater différentes choses : une perfusion au bras, le torse et la tête entouré de bandages. Le palpitant avait soudainement accélérer, mais la douleur à son corps le fit grimacer, l'obligeant donc à se rallonger. Cloué au lit face à ces murs blancs, il s'en mordait la lèvre à sang. Il aurait aimé sortir de cet endroit qui lui fait revivre de mauvais souvenirs, si il en avait eu la force, il aurait fuit ce maudit bâtiment. Mais il devait prendre son mal en patience...
Deux jours,
Trois jours,
Quatre jours,
Des appels en absence de ce qui lui sert de paternel, des messages à la pelle de celle qui l'a mis au monde. La nouvelle de son séjour à l'hôpital avait décidément tourné, mais il ne voulait pas en parler. Il attendait d'être enfin libre. Il avait même dû joué les bons samaritains lorsque certaines personnes vinrent à sa rencontre ; quelques fleurs posés à son chevet, accompagné de quelques cadeaux ; le tout venant de ses employés ou de certaines connaissances qui ont dû s'inquiéter un minimum pour lui. Et cela l'agace, car il n'aime pas être dans cette position de faiblesse. Il se maudit de sa propre connerie, il s'en veut de ne pas avoir assez réfléchis.

Puis enfin la libération au bout du cinquième jour ;  il aurait probablement dû y séjourner plus longtemps, mais il a d'autres affaires à s'occuper que de rester clouer à un lit dans un endroit qu'il lui donne la nausée. Ses objets personnels récupérer, il paya à l'entré les soins qu'on lui avait prodigué, puis il sortit du bâtiment le plus rapidement possible afin de respirer un air différent. Le téléphone à la main, il activa le GPS menant jusqu'à chez toi ; même si il doit prendre un taxi (à défaut de savoir où peut bien se trouver sa voiture), il voulait au moins se rassurer d'une chose ; que tu es en vie. Il se soucie rarement de la vie d'autrui, mais il faut dire que t'es pas n'importe qui.

Il a beau « appartenir » à un autre gang, il ne pouvait rester impassible face à ce genre d’événement. Tequila est vivante et probablement en sécurité à l'heure qu'il est, ça c'est une chose qu'on lui avait confirmé, mais te concernant, il était clairement moins serein. Une fois à l'intérieur d'un taxi, il passa les minutes les plus longues de sa vie. Le stress l'avait envahit, la tête basculé en arrière sur l'appui-tête, alors que ses talons frappent contre le sol du véhicule. « Dis-moi que t'en en vie putain. » Les minutes semblaient durer des heures. Mais qu'est-ce que quelques minutes alors qu'il était cloué à un lit d'hôpital jusqu'à aujourd'hui ? Rien, absolument rien. Et pourtant, c'était long.

& finalement il arriva à destination, le verdict allait tomber d'une minute à l'autre et cela fit accélérer son cœur en une fraction de secondes. Il ne perdit pas son temps pour se rendre jusqu'à en face de ta porte, on aurait pu croire qu'il venait de courir un marathon pour venir jusqu'à chez toi, tellement il est fatigué à cause de ses blessures encore récente. Et il frappa, frappa contre cette porte qui l'empêchait d'entrer et de le rassurer. « Karas ?! T'es là-dedans ?! Dis-moi que tu es vivant ! Tequila est en sécurité ! » Il aurait aimé défoncé la porte en y employant la force, mais la douleur toujours présente le fait encore souffrir le martyre. Et il se tient au niveau de sa blessure, se reculant finalement pour se coller contre le mur derrière lui et se laisser glisser contre ce dernier en toussant légèrement. Il n'était pas totalement remis, mais il pria le plus possible pour que tu sois toujours en vie ; même si tu le vois dans cet état lamentable, il espère que ce soit toi qui ouvre cette porte.


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Prise de conscience froide et flippante des fois j'aimerais m'endormir et me réveiller l'année suivante
MUSIC • Long à la détente, mauvais sur la longueur à quelques millièmes de secondes de laisser passer mon heure, la médiocrité commence là où les passions meurent, c'est bête mais j'ai besoin de cette merde pour sentir battre mon cœur.

Rêves éphémères
Espoir imaginaire
Allongé sur son lit, de la morphine dans le bras et un joint entre les lèvres ; le regard rivé sur le plafond en piteux état, l'homme reste là, le cœur en vrac et le corps amorphe. Il ne sait pas ce qu'il devient, il ne souhaite pas se lancer dans une analyse approfondis sur sa propre condition ; tout ce que Takeshi sait, c'est qu'il devient un misérable déchet ; qu'il doit se reprendre en main et lutter contre les merdes qui s'enchaînent. Il agonise, mais improvise ; il minimise son alcoolisme. Profond soupir, l'homme inspire profondément sur le carton qui lui sert de filtre, s'abreuvant de la jolie marie-jeanne, espérant qu'elle serait compatissante à son malheur ((il espère qu'elle pourra enjoliver son atmosphère.)) La douleur est présente, lancinante, elle décape sa peau, la perfore pour se frayer un chemin jusqu'à son cœur lapidé. Tout tourne en rond, il a l'impression de devenir une de ses prostitués qui serait capable de vendre père et mère pour un rail ; désespéré. Il pense à elle, il pense à ses proches, à ceux pour qui il se doit de rester debout et non pas à genoux ((ce n'est pas son genre de se plier, il a juste tendance à parfois, l'oublier.)) Une main sur son torse nue enroulé de bandage, Takeshi reste allongé, se tortillant un peu à cause de la fraîcheur et de la chaleur qui se succède peu à peu, sans lui laisser de répit ; il se sent comme un fiévreux en manque ; mais de quoi ? La bouteille portée à ses lèvres noie toutes ses interrogations ((l'alcool l'aime avec passion et dévotion.))

Il se perd dans la profondeur d'son plafond
Expire la fumée et en reprend une bouffée de la même façon ; c'est horrible de se dire qu'il touche le tréfonds, Takeshi le sait, il le guette ; celui que certain appelle Lucifer ((qui règne sur les enfers et qu'il ne va pas tarder à rencontrer s'il continue sur sa lancée.)) Son coeur fait un bond dans sa poitrine, tapant sa cage thoracique avec véhémence ; tout n'est plus que connivence et ça sonne à ses oreilles comme une évidence. Alors une nouvelle gorgée est englouti alors qu'il daigne enfin se relever, difficilement ; en s'approchant de sa baie vitrée. Contemplant la ville et son lot de désolation, écoutant les bruits environnants qui hurlent dans les environs ; il faut de tout pour faire un monde ; mais les drames, Takeshi en avait assez. Agir. C'était le moment de sortir de sa ligne de conduite, de quitter les sentiers déjà tracés par la génération précédente ; il était temps de passer un coup d'aspirateur sur la merde qui régnait ici-bas. Fumée opaque qui déborde de ses lèvres, l'homme plonge dedans, s'y noie, s'y perd, mais son objectif reste son repère. Savoir où aller n'est pas chose aisé, mais ce qu'il y a de plus difficile à cela, c'est de suivre le chemin qui est tracé. Ne pas s'écarter, ne pas céder. Alors il s'assoit et contemple encore les carnages du temps et des gangs sur la ville ; l'espoir se meurt comme le soleil qui se couche. C'est là qu'il l'entend, un bruit un peu plus prêt, mais malgré tout si loin, quelqu'un qui tambourine à la porte, qui sonne, qui tape encore, puis une voix qui s'éteint. Son corps est lourd et sa tête aussi ; mais sans mot dire, Takeshi se redresse, grimaçant, ses plaies lui faisaient bien comprendre qu'elles n'étaient pas d'accord pour qu'il déambule ((comme un funambule.))

Il ouvre la porte, son joint entre ses lèvres, une main dans la poche de son jean qui se baisse un peu trop ; dégaine d'un déchet qui est fatigué de toutes les épreuves que cette pute de vie dresse sur son chemin. Il te voit, toi, qui est dans un état tout aussi pitoyable, fatigué et rongé par l'inquiétude ; il te tourmente encore. « T'en fais un de ses boucans... » Pas réconfortant pour un sous, ce n'est pas dans ces cordes, pas aujourd'hui, pas dans son état ; pas maintenant. « Entre vite avant qu'on n'me descende de façon magistrale. » Il ne te laisse pas le temps de réfléchir ou quoi que ce soit d'autre, il t'attrape par le bras et te fait pénétrer dans son antre qui déchante avant de fermer la porte à double tour derrière vous. Son regard te toise légèrement, puis un soupir vient le faire prendre de nouveau contenance. Hors de question de se montrer devant toi de façon déplorable ; ce n'était plus le moment de jouer les cons en fin de vie. « J'vois bien que tu es paniqué, mais personne ne t'as suivis ? C'est important. J'ai déjà vécu plusieurs tentatives d'assassinats, j'aimerais éviter d'avoir à en subir une chez moi. » Son regard parcours ton visage, ton corps, la détresse qui découle de chacun de tes pores. T'es aussi crevé que lui et toi aussi, t'as l'air d'avoir pris pour ton grade. Se laissant tomber sur un des fauteuils en cuir, Takeshi rallume son pétard désormais éteint, te faisant signe de prendre place quelque part et de te mettre à ton aise avant de te poser encore une fois, une énième question. « T'as été pris dans l'incendie du Stray Dogs... ? J'vois que toi et moi, on fait toujours autant la paire mon frère. » Il en sourit furtivement, en rit même brièvement, avant de te tendre le joint pour décompresser tes muscles sous tension avant de rajouter sur une note plus sérieuse. « Valéria est en sécurité ? »

Il a confiance en toi
Il sait que tu mènera ta mission à bien
Parce que tu le lui a promis après tout
Mais il te le demande quand même
Juste pour te l'entendre dire
Un besoin maladif
Presque c o r r o s i f



ft. kerberos • color 589ee0 • hrp long time no see 8D ravie d'rp de nouveau avec toi bb chat !

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Music - Le palpitant qui tambourine violemment dans sa poitrine, les secondes se changent en minutes et l'inquiétude sur son visage ne fait que s'accentuer de plus en plus. Il était tétanisé à l'idée que ce soit une autre personne qui ouvre cette porte ; il avait crié ton nom qui symbolise le chef d'Exodus, ainsi que celui de Valéria dû à la panique de te savoir peut-être six pieds sous terre. Lui qui est normalement d'un calme olympien avait perdu son sang-froid et il en serre les poings, cognant légèrement contre le sol sur lequel il est assis. Car les murs ont des oreilles, personne n'est en sécurité même dans son propre chez lui. Et il a fait la connerie de hurler ton nom dans ce couloir vide, là où la résonance est plus importante et où il pourrait lui-même trahir son propre silence.

Il relève doucement la tête en entendant la porte s'ouvrir et c'est avant de pouvoir constater qu'il s'agit bien de toi, Takeshi, que tes paroles parviennent à ses oreilles. Il y a comme une lueur de soulagement dans son regard, qu'il en oublie d'articuler correctement. Il se contente de t'écouter, car le son de ta voix arrive à le rassurer et à le calmer. Tu es vivant et c'est fou à quel point ça agit comme un calmant. Ni une, ni deux, il n'a même pas eu le temps de se relever correctement qu'il se retrouve déjà à l'intérieur de ton antre et tes mots se répètent en boucle dans son esprit. Entre vite avant qu'on n'me descende de façon magistrale. Qu'on te descende de façon magistrale ? Ses yeux s'écarquillent doucement, il y a quelque chose qui lui échappe, dont il n'est pas au courant.

Et tu viens lui confirmer ce qu'il redoutait ; plusieurs tentatives d'assassinats. Sa mâchoire se serre et ses dents grincent entre elles, alors que ses sourcils se froncent légèrement. Tu es certes vivant, mais c'est quelque chose dont il a du mal à accepter ; cela lui fout la haine et il ne peut s'empêcher de ne pas contenir ses émotions à ce moment-là. Il veut avoir des noms, des raisons. Pourquoi autant de tentatives d'assassinats en visiblement si peu de temps... Alors il tente de se calmer un peu en respirant longuement, secouant négativement la tête à ta question.

« Non, personne... J'ai quitté l'hôpital assez rapidement en prenant le premier taxi... » et il se stoppe net dans ses paroles, fronçant doucement ses sourcils de plus belle. Il se rend compte qu'il n'avait pas fais attention à ce détail, il avait prit le taxi comme si il avait prit sa voiture... Mais, il n'avait pas regardé autour de lui avant de partir. Il est certes prudent, mais, au final, cette question le perturbe un peu.. Et si quelqu'un l'avait suivi depuis l'hôpital ? Il l'aurait mené tout droit ici. Il essaye de se remémorer un peu, mais sa tête le lance encore dû à la blessure encore fraîche..  Alors il se reprend en se tenant le crâne dans l'une de ses mains.. « Techniquement non, personne m'a suivi.. Après... J'ai eu un accident de voiture... Donc, je doute que les flics auraient eu le temps de faire leur enquête auprès des médecins me concernant.. ça doit dépendre du diagnostic... »  Se laissant finalement tombé sur un des fauteuils en cuir, il attrape le joint que tu lui tendais afin de le placer entre ses lèvres, pour en tirer une longue latte qui finit par être recracher par ses narines. « Ouais... Et Valéria n'était pas là lors de l'incendie.. Je lui ai laissé un message à mon réveil, pour lui dire de rester chez elle pendant un moment... Je l'ai prévenu que tout est partit en fumée.. »  Et il te rend le joint que tu lui avais filé, joignant ses mains ensemble alors que ses coudes sont posés sur ses genoux. Le regard perdu sur le sol, il réfléchit un peu alors qu'il semble s'être calmé. Mais cette histoire d'assassinats le tourmente, il n'arrive pas à s'en défaire ; même si il semble maintenant plus calme à l'extérieur, c'est tout autre à l'intérieur.

Il relève alors le regard vers toi, l'air sérieux. « C'est quoi ces histoires d'assassinats au juste ? Ton garde du corps se branle au lieu de faire son travail ? » Question franche et direct, il ne passe jamais par quatre chemins avec toi. Il a toujours été franc et sincère en ta présence, on ne change pas les vieilles habitudes. Et il s'installe dans le fond du fauteuil, contemplant cette fois le plafond immaculé en réfléchissant un peu. « Même si je suis pas en état de te protéger comme au bon vieux temps, si quelqu'un vient ici, il aura affaire à moi. Ce n'est pas ma blessure qui m'empêchera de faire mon devoir envers toi.» Parce que c'est encré à l'intérieur de lui à l'encre indélébile, ça le fait déjà profondément chier de n'avoir rien pu faire concernant cette histoire d'assassinats, mais cette fois il est là à côté de toi.





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