La tasse de trop {feat Shi & Chaton
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SNOW & SHI
La tasse de trop
Ikebukuro, début d'après midi.

C'est le week-end, cela signifie qu'elle n'a pas de cours et qu'elle peut se permettre un peu de temps libre. Ce matin, Fubuki a couru deux heures plutôt qu'une pour entretenir son physique et ne pas se laisser aller. Les hamburgers, c'était bien bon sauf pour les fesses ! Il fallait bien éliminer la graisse. Après cette course, elle était rentrée pour manger auprès de ses parents, prenant des nouvelles comme elle avait l'habitude de le faire. C'était encore une jeune fille un peu naïve et dont l'indépendance grandissait doucement.

Cette journée n'était pas trop mauvaise quand elle est sortie. Claire mais fraîche. Une légère écharpe était enroulée autour de son cou pour s'éviter d'être malade. Puis, elle s'aventure dans le métro et finit dans les quartiers de Ikebukuro. C'est le début du lèche vitrine par excellence. Elle observe chaque boutique sans oser entrer, elle est trop indécise pour oser mettre un pied sur le parquet. Non, Fubuki se contente de se mordiller les lèvres, de reculer, d'avancer, de changer de direction et de partir.

Le manège se répète, comme une mélodie dont les notes se contredisent, elle finit devant aux alentours de la fontaine, voit des groupes passés, des amis qui rient ou des couples qui flirtent. Malaise, elle détourne son regard vers la vitrine trop parfaite pour elle. Et c'est en se tournant pour marcher que quelqu'un la frôle d'un peu trop près. Un coup d'épaule trop violent, elle part en avant, fait quelques pas pour tenter de se rattraper mais c'est difficile. Son genoux s'enfonce dans son mollet pour la faire perdre équilibre. Catastrophe. Chute.

Ou pas. Miracle, une manche devant elle. La demoiselle a le temps de tirer sur le vêtement pour ralentir sa chute et atterrir sur ses genoux. Petit choc douloureux, elle doit être éraflée mais ce n'est pas le pire. Si elle a tiré sur une manche, c'est qu'elle appartient à quelqu'un. En un bond, elle se relève, basculant sa tête en avant sans même le regarder. Encore une bêtise, cela ne la quitte pas.

Fubuki ∞ « Pa... Pardon... Je... je payerais pour votre vêtement... »


C'est comme une enfant ayant fait une bêtise auprès de ses parents. Elle ne lève pas les yeux, au contraire elle cherche son porte monnaie chaton qu'elle ouvre pour présenter ses pièces. Parce qu'elle est en partie responsable de cette perte de contrôle de son corps. L'une de ses mains vient serrer l'ourlet de son tee-shirt à volant, elle se sent fautive. Encore.
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Voilà encore un week-end tranquille, tu avais pris de l’avance dans ce que tu devais préparer pour les prochains cours. Tu devais dire que tu avais de la chance, les élèves de ta classe avait commencé le programme autrement, une partie de ce que tu avais préparé pour ton ancienne classe était en parti valable pour ta nouvelle école.

Tu étais donc sorti de bon matin pour aller profiter de l’air qui commençait déjà à se montrer printanier, alors que le mois de février venait juste de se montrer, c’était des plus agréables. Pourtant, c’est dans ce genre de condition que tu pouvais voir l’impact de ce que l’on nommait le réchauffement climatique. Cette pensée fut des plus évasives, elle ne viendrait pas te priver de sommeil ou même entacher ta bonne humeur de ce matin. Ton corps était dehors se baladant dans les rues de Tokyo, comme s’il s’agissait d’une simple randonné dans les montagnes.

Pour cette promenade des plus divertissante, tu avais opté pour un pantalon des plus simple, dans le style jean, mais en plus foncé, donnant l’impression que de loin, tu portais quelques choses d’un peu habillé. Tu portais ta classique chemise blanche, un incontournable et surtout qui pouvait se permettre d’aller avec tout. Tes cheveux de feu étaient attaché en une queue-de-cheval, laissant quelques mèches te retomber sur le front, donnant un air plus débraillé à ta coiffure. Et avec ça, tu portais un blazer donnant l’illusion d’être une veste de costume, il faisait assez chaud dans la ville pour te permettre cela.

Comme toujours, la journée devait commencer par un bon café, tu trouvais alors une échoppe mondial de café, plutôt bien connu du grand public. Tu étais légèrement surpris de voir aussi peu de monde en week-end, mais cela n’était pas pour te déplaire, tu pourrais profiter de la saveur d’un café bien amer d’ici peu de temps. Tu donnais ton nom au serveur pour être appelé le moment venu. Fait amusant, tu n’eus même pas le temps de poser ton derrière sur une chaise que ta mixture était fin prête, tu prenais le gobelet, remerciant la demoiselle qui venait de te le donner, lui faisant un léger clin d’œil.

Tu passais la porte pour t’évader dans la jungle urbaine, tu regardais le récipient contenant ton café, tu soupirais doucement, ton nom n’était pas écrit correctement ou plutôt ton surnom. Tu étais passé de “Shi” à “Chi”, mais ce n’était pas si grave, juste une petite remarque histoire de pinailler sur un élément de la journée. tu portais le liquide noir et chaud à tes lèvres pour savourer le parfum bien amer qui te collait au palet. Ainsi, ta marche matinale vint reprendre son corps.

Cela devait en être ainsi, il fallait bien quelque chose pour venir troubler ta tranquillité du week-end. Une estocade, une croisade, tu ne savais pas comment définir ainsi la chose. Tu pouvais voir une personne perdre son sens de l’équilibre, venant saisir la première chose qui lui tomba sous la main et c’était toi. Ton bras, ton précieux bras, celui qui tenait ton café, servi de maigre point d’appui pour la demoiselle et elle finit tout de même au sol. Cela t’étais bien égal au final, mais elle venait de ruiner ton café, la matière brune se répandit sur ta chemise blanche, venait lui donner une nouvelle teinture.

Tu retiens ton cri, serrant la mâchoire, ton regard emplie d’une certaine colère, tu te tournais rapidement vers la demoiselle pour ne pas la laisser partir, si elle comptait fuir. C’était bien le genre de la population, mais tu aurais fait la même chose, seul ton propre intérêt comptait, d’abord toi et tes amis, ensuite les autres et encore. Ta colère vint doucement se calmer en voyant le comportement de la demoiselle, tu avais envie de lui demander de répéter, elle venait de s’excuser. Tu aurais pu être sur le cul devant un tel comportement, tu l’étais encore plus devant le fait qu’elle vienne te tendre de l’argent.

Pourtant, tu n’étais pas content d’un tel agissement, tu regardais un peu plus la demoiselle, elle semblait s’être fait mal. Des excuses auraient amplement suffi, pas besoin d’en faire autant. Dans ce cas-là pourquoi autant de colère ? La raison est simple, elle te semble trop gentille, tu aurais préféré qu’elle soit une connasse ou juste une demoiselle ayant un peu de respect, pas autant de compassion ou gentillesse, tu ne sais plus comment les humains nomment ça, du moins envers un inconnu.

Tu n’aimes pas les extrêmes, il faut toujours un équilibre, un extrême vient te donner la nausée. Tu vois la jeune demoiselle trembler doucement, cela te met encore plus en rogne. Cela t’énerve qu’elle agisse soit par peur, soit par pitié envers toi. Tu lui lances alors un regard noir, cette petite à besoin d’une petite leçon, pour lui faire comprendre que la gentillesse ne mène à rien dans ce monde, elle se fera simplement marcher dessus. Autant voir ses limites pour fixer un jeu des plus adéquats.

Ton corps se pencha pour être à la hauteur de la demoiselle, un sourire neutre sur le visage, les mots venant s'aligner dans ton esprit pour sortir, la meilleure phrase au possible.

“Je n’en ai rien à faire de ton argent petit, ce n’est pas un problème pour moi. Il te faut donc trouver quelques choses d’équivalent, mais qui ne soit pas monétaire. Oh, je sais ! Et si, je prenais ton corps comme remboursement ? Qu’en penses-tu ?”

Cela n’était pas qu’une punition, il s’agissait aussi d’un jeu pour toi, avant de lui apprendre la vie, autant s’en amuser. Tu ne comptais pas abuser de son corps, loin de toi cette idée, tu comptais simplement voir sa limite et te délecter de l’expression de son visage.
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Il y a un court silence pendant lequel elle relève son visage pour l'observer. Finalement, il est plus grand que n'importe quel homme qu'elle aurait rencontré. Et sûrement beaucoup plus âgé aussi. Soudainement impressionnée, son corps tremble très légèrement mais, son esprit lui dicte de ne pas être effrayée ; par la parole tout le monde peut se comprendre.

Du moins, c'est son mode de pensée, sa façon de percevoir le monde. Et, ses yeux rosés l'observent se pencher pour être à son niveau. Le pauvre, au vue de la différence de taille il va se faire mal.  Son esprit l'écoute alors qu'elle ferme son porte monnaie et bascule sa tête sur le côté. Lui donner son corps ? Que pourrait-il bien faire avec son corps ? Il n'y aurait pas d'intérêt, elle est si futile que ce mensonge lui passe rapidement au dessus des épaules. Oui, il n'y a aucune chance pour qu'un quelconque homme aussi âgé soit-il puisse la désirer. C'est la seule chose dont elle ne peut douter.

Néanmoins, elle se doit de lui répondre. Car elle ne peut pas partir et en même temps, elle n'acceptera pas cette demande immorale. Alors, lentement, elle secoua sa tête de droite à gauche avant d'émettre un petit rire discret. Ce n'était pas de la moquerie, plus une forme de gêne car elle ne savait comment exprimer correctement ce qu'il lui avait dit. Elle couvrit sa bouche avec sa main tout en souriant doucement par la suite.

Fubuki ∞ « Excusez-moi, je ne me moque pas mais.... Cela se voit que vous n'avez aucun intérêt pour moi. »


Mais c'est gentil. Parce qu'elle n'est pas aussi jolie. Son visage est trop rond, ses cheveux sont en épis manquant de féminisme, ses jambes sont courtes et elle a l'air un peu ronde. Oui, il n'y a rien à sauver sur cette fille peu mature. Sauf son sourire qui semble faussé par ce qu'elle pense. Qu'elle n'en vaut pas vraiment le coup, qu'un homme aussi distingué -bien que couvert de café ne voudrait pas être vu en sa compagnie.

Fubuki se décide à ranger son porte monnaie, elle plie l'une de ses jambes, constatant que ses genoux lui font un peu mal. Ce n'est pas grave, cela passera. A la place, elle observe l'immense tâche de café qui est sur sa belle chemise. Le café, c'est tellement difficile à retirer, aussi amer qu'en bouche il ne facilite pas le travail. Sa mine est inquiète car il est impossible qu'il se balade ainsi sans attirer un quelconque regard. Mais s'il ne veut pas de son aide pour cela, elle peut en offrir une autre.

Fubuki ∞ « En revanche, je peux rembourser votre café, c'est le moins que je puisse vous offrir....? »


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Ton corps resta ainsi figé comme une sculpture, tu attendais la réponse de la demoiselle qui te tenais tête sur le moment. Tu voulais encore sa réponse, voir son comportement, était-elle du genre à se faire véritablement marcher dessus ou connaissait-elle les limites de la gentillesse et des codes moraux ? Aucun de pensées qui venait saccader et inonder ton esprit, comme l’était ta chemise recouverte de ton bon café. Ton cerveau fit alors une réaction bizarre, comme s’il venait de rencontrer une erreur.

Tu n’étais pas surpris par sa soudaine réaction d’un mouvement de tête, mais plutôt par son rire. Pour toi, il n’y avait rien de ce que tu avais dit qui pourrait faire rire la demoiselle, à moins qu’elle ne comprenne tes paroles d’il y a quelques minutes comme étant une farce d’un adulte. Le raisonnement humain, avait vraiment du mal à rentrer dans ta tête, pour ça que tu préférais toucher les gens avec de l’humour, c’était quelque chose de bien plus efficace et assez universel en soit.

Tes muscles te faisaient mouvoir dans une symphonie presque mécanique, venant reprendre ta position en regardant à présent la demoiselle de haut, du moins comme te l'obligeait votre différence flagrante de taille. Ses paroles venaient alors toucher tes esgourdes, tu soupirais à ce moment-là, son cas était encore pire que ce que tu venais d’imaginer. C’était d’elle-même qu’elle devait rire, se considérer ainsi, ce n’est pas une bonne chose.

Tu en profitais pour la détailler un peu plus à ses paroles, elle était un parfait exemple de la jeunesse de ce pays, du moins les jeunes de moins en moins présent, mais elle reflétait une certaine candeur, qu’elle ne possède malheureusement pas. Elle ne semble pas penser que tout bien dans le meilleur des mondes, Voltaire serait sans doute fier d’elle.

Au final, tu venais en déduire qu’elle était à ton goût, peut-être un peu jeune cependant, c’est sans doute la seule chose qui pourrait te freiner et aussi qu’elle vient te brûler avec ton propre café. Quand tu finis par te reconnecter à la réalité, tu peux la voir ranger son porte-monnaie, il semblerait qu’elle ait abandonné l’idée de te rembourser, c’était la bonne mentalité, il faut être un connard ou plutôt une connasse dans son cas. Tes prunelles ne loupent pas non plus le fait qu’elle se tient le genou, elle fait bien de penser un peu à elle, sinon elle finira écrasée par la dureté de ce monde.

Tu as alors l’image de toi en loup et elle en petit lapin blanc, c’est un peu l’image que tu as de vous deux sur le moment, il serait peut-être bien de faire du lapin un vilain renard prêt à profiter des autres ou du moins à s’en sortir sans aucun problème. Un nouveau soupire passe par ces membranes rosées, tu pourrais occuper ta journée en la prenant sous ton aile et elle te fait un peu pitié aussi. Elle te rappelle les enfants dont tu t’occupes qui ont besoin que l’on vienne leur tenir la main.

Tu écoutes alors ses nouvelles paroles, elle ne semble pas vouloir démordre de son idée de rembourser ou plutôt réparer sa faute d’une certaine façon. Il ne s’agit pas de réparer dans son cas, mais plutôt de compenser, comme pour une balance, trouver un équilibre précaire dans son karma. Autant foutre un peu plus la merde et la faire se sentir redevable, tu n’es pas du genre à agir par simple pulsion de bonté, tout est calculée pour toi, l’effet papillons, un geste peut entraîner de grandes choses.

Tes mains viennent parcourir la veste que tu tenais à bout de bras, dans une des poches se trouve de quoi désinfecter la plaie et des pansements, habitude acquis à forte de t’occuper d’enfant, il faut toujours avoir de quoi s’occuper des blessures. Tu poses donc un genou à terre, venant sortir la lingette recouverte de produit, sans aucune douceur, tu viens l’appliquer sur la jambe de la demoiselle, lui lâchant une légère phrase, pleine d’autorité.

“Ne bouge pas !”

Une fois la zone nettoyée, un bandage est sorti pour être enroulé autour de son genoux, assez fin pour ne pas l’empêcher de marcher. Tu relèves ton buste et ranges tes affaires, pour venir passer ta main libre sur tes genoux et retirer les saletés collées à ton bas. Ta nuque vient craquer sous un mouvement précis de l'entièreté de ta tête, tu lances un regard assez neutre à la jeune femme.

“Oui, je veux bien un café, mais pas que, tu vas me tenir compagnie toute la journée, j’ai prévu de t’apprendre la vie. Je te le dis clairement, tu me fais pitié petite lapine, tu vas finir en charpie si tu continues à être comme ça, donc je vais faire de toi une autre femme.”

Tu l’attrapes alors par le bras, l’entraînant sans attendre son avis vers une boutique, non pas un café, une boutique, tu comptes quand même te changer pour la suite de la journée.

“Allez, on rentre là-dedans, je vais m’acheter une nouvelle tenue et tu vas faire de même, être une connasse cela se fait aussi par sa tenue. Hop Hop Hop, on y va !”
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Elle reste silencieuse en attente d'une quelconque réponse lui permettant de réparer sa faute. Cependant, il ne lui annonce rien. Seul le vent lui répond, elle glisse sa main dans ses cheveux pour placer quelques mèches derrière son oreille avant de le voir se pencher pour s'agenouiller devant elle. La gêne la gagne rapidement, elle recule avant d'entendre sa voix autoritaire et de s'arrêter. Son genou n'est pas très beau à voir. Elle ne s'est pas ratée. Et même si ce n'est pas de sa faute, elle ne parvient pas à en vouloir à celui qui a provoqué sa chute. Car c'est bien elle qui s'est rattrapée sur le bras de l'homme. 

Fubuki ∞ « A... Aïe... »


Ça pique, c'est un peu douloureux et elle n'a pas pu s'empêcher de se plaindre. La douceur n'est pas là mais il la soigne et cet acte la touche tout de même. A cet instant, Fubuki est persuadée qu'il n'est pas une mauvaise personne. Parce qu'il ne s'est pas énervé quand elle l'a bousculé, renversant son café. Parce qu'il l'aide alors que rien ne lui oblige, qu'il salit encore ses vêtements et gaspille ses compresses pour elle. Il ne peut être qu'une bonne personne, un adulte modèle. Naïvement, elle se laisser aller à ses pensées, souriant doucement avant de plier doucement sa jambe. La douleur est encore là mais beaucoup plus supportable. Elle lui est encore redevable.

Fubuki ∞ « Faire de moi.... une autre femme...? »


Y-a-t-il un intérêt là-dedans ? Elle cligne doucement ses yeux quelques fois en tentant de saisir ses propos. Voulait-il lui enseigner quelque chose ? Lui apprendre la vie ? Un peu perplexe, elle hocha légèrement son visage car elle n'avait pas le choix ; elle devait lui rembourser sa chemise et son café. Il n'était pas question de quitter cet inconnu avant de l'avoir fait. Et s'il voulait faire d'elle une femme, peut-être qu'il s'y connaissait en vêtements, qu'elle pourrait essayer diverses tenues qu'elle n'aurait jamais pensé mettre. L'idée lui semblait nettement plus amusante vu ainsi !

Alors, lorsqu'il l'entraîne dans une boutique, elle ne se fait pas prier. Parce qu'à la place de simplement lécher les vitrines, elle va pouvoir passer aux essayages ! Par réflexe, quand elle passe la porte, que l'hôtesse s'incline pour les saluer, elle fait un petit geste de tête puis pivote rapidement vers les vêtements. Il y en a toujours autant, elle s'avance vers les styles plus colorés, plus légers et féminins. Des jupes à volants, des hauts blancs pour préparer la venue du soleil. Elle sort quelques ensembles roses, blancs ou bleus clair et s'observe dans l'un des miroirs en souriant doucement. Puis, elle se tourne vers lui.

Fubuki ∞ « Cette boutique est vraiment très jolie ! Les vêtements sont très mignons aussi... j'aime beaucoup ce style ! »


Fubuki lui présente alors ce qu'elle a choisi, surtout pour essayer plus qu'acheter. Toute candide et angélique, elle a le sourire de l'ange qui s'amuse sans mesurer les risques. Parce que chercher des vêtements pour une fille, c'était toujours le plus grand des plaisirs ! Surtout dans le kawai qui était le rayon le plus grand et lui convenait parfaitement. Elle n'attendait rien de plus que de chercher dans les autres rayons s'il n'y avait pas des articles cachés pouvant lui faire encore plus plaisir. Quitte à casser les plans de l'inconnu dont elle ignorait encore le nom.
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Passer dans la boutique vint te faire du bien, tu sentais ton corps se réchauffer, du moins le reste, ton torse étant encore chaud du café qui trônait fièrement sur le blanc de ton vêtement. Te changer n’était pas une priorité en soit, tu n’allais pas mourir si tu n’avais pas un vêtement propre d’ici cinq minutes. Puis à force de regarder l’agencement de la boutique, tu pouvais voir que le rayon des hommes était au fond, non loin des cabines d’essayage.

Tu laissais donc la demoiselle vagabonder d’étales en étales afin de trouver son bonheur, tu en profitais pour voir ce qui pourrait lui aller le mieux. Cependant, tu lui avais laissé un petit moment qu’elle avait déjà choisi ce qui lui ferait envie, mais ce n’était pas vraiment le genre visuel d’une connasse. Tu passais alors des tenues dans ses mains à son corps par quelques coups d’œil, il fallait reconnaître une chose, avec le sourire et la candeur qu’elle possède, une tenue un peu plus saloperie ne lui irait pas.

Un léger soupir vint passer par tes lèvres, il fallait revoir la méthode, peut-être que lui donner une apparence de gentille fille, mais au sale caractère pouvait être amusant. Pourtant, plus tu y pensais, plus tu avais l’impression de rentrer dans un cliché de manga en la transformant ainsi. Tu te concentrais à nouveau sur elle, tu eus alors comme une révélation, une sorte de découverte. Tu voulais la transformer, la préparer à la vie, car elle venait te rappeler tes élèves de primaires, encore plein de confiance dans ce monde.

Sauf qu’elle, elle semblait bien adulte ou non loin, elle devait donc cesser de croire ainsi en la bonté humaine, tout le monde ne pouvait pas être aussi appréciable que toi et pourtant, tu te considérais comme un ignoble connard, surtout avec les adultes de la pègre. Bon, tu la laisserais choisir ce qu’elle désire ici, mais après, tu te montreras plus sévère pour la mettre sur la sainte route de la puterie, devenir celle qui écrase les autres ou leur tombe dessus.

“Je suis content dans ce cas-là. On devrait passer aux essayages non ? Comme ça, en même temps, je pourrais me prendre une nouvelle tenue ou du moins un nouveau haut.”

Tu n’attendais même pas sa réponse sur le moment que tu la prenais à nouveau par le bras, comme un père guidant sa fille, ouais au final, tu ne pouvais la voir comme un possible coup d’un soir, elle était trop innocente et kawai pour ça. Tu lui rendais alors sa liberté devant le rayon des hommes, tu venais prendre une nouvelle chemise sur le moment, tu n’avais pas d’envie particulière. Tu poussais donc ta nouvelle compagne dont tu ne connaissais pas encore le nom, tu étais allé tellement vite que tu avais oublié le plus important.

“Au fait, question bête. Tu t’appelles comment ? Moi, tu peux m’appeler… Hum… Utilise mon surnom, Shi ! Bon aller file en cabine pour te changer, on va voir si cela te va bien, je vais me changer aussi du coup.”
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C'est un véritable jeu. Se regarder dans le miroir, passer les vêtements devant elle en réfléchissant avec quoi elle pourrait les porter. Elle entasse tout sur son bras, le sourire aux lèvres, la joie dans son regard pétillant. Tout est parfait dans ce scénario qu'elle n'a jamais vraiment vécu. Son père ne l'a jamais accompagné faire les boutiques, il laissait cela aux femmes, prétextant qu'il n'y connaissait rien. Alors, cette atmosphère était presque chaleureuse. Jusqu'à ce qu'il la coupe dans son tas de vêtements.

Fubuki ∞ « Ah oui... Alors finalement je ne vais pas tout pendre, cela ne m'irait pas et... je dois économiser...Hum.. Juste quelques collants alors, je n'en ai jamais pris...  »


Elle fit le chemin inverse, reposant les vêtements en un lourd soupir. Certes, elle avait un peu d'argent mais rien qui lui permettrait de dévaliser les boutiques à ce point. Le regret se dévoile mais elle porte vite son attention sur quelques collants noirs sur lesquels sont dessinés des jolis noeuds, des petits pois ou des coeurs. C'est joli, c'est mignon, elle en prend d'autres, pas plus de cinq, il faut qu'elle y aille doucement. Et en même temps, son regard accroche une robe blanche avec de la dentelle. Elle détourne lentement la tête, cherchant à ne plus la voir mais au final, si elle doit aller en cabine, autant qu'elle ait quelque chose à se mettre ? Du bout des doigts, elle cherche sa taille, prenant toujours un peu plus grand puis te fait agripper pour partir dans le fond du magasin.

Fubuki ∞ « Je.... m'appelle Komaeda Fubuki...! »


C'est tout ce qu'elle souffla avant de tirer le rideau pour rentrer et le fermer derrière elle. Impossible d'essayer les collants alors elle essayerait au moins cette robe sans pour autant l'acheter. Enfin, elle hésitait. C'est en la portant et en se regardant dans le miroir qu'elle trouva la coupe vraiment jolie. Elle tournait sur elle-même, la longueur allait. Un peu courte tout de même. Mais avec des collants, cela devrait aller. Elle glisse sa tête hors du rideau, cherchant l'adulte dans le magasin sauf que son regard fut attiré par une autre présence. Une belle femme, la silhouette élancée, les cheveux courts et lisses, pas désorganisés comme les siens. Elle est subjuguée, admirative et les mots s'échappent sans filtre.

Fubuki ∞ « Wah.... Elle est vraiment belle... »


Ses mains viennent couvrir ses lèvres, gênée. Heureusement, elle n'a pas dû l'entendre. Mais elle reste à épier une vraie femme, ce qu'elle ne sera sûrement jamais. Parce qu'elle est petite, pas à l'aise avec des talons, qu'elle a le visage rond. Tant de raisons qui l'empêchent d'aller lui dire en face ce qu'elle pense. Le fossé est immense.

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Te voilà devant stoppé présentement ton accolade pour te concentrer sur ses paroles, elle te donnait son véritable nom, voilà quelque chose de surprenant. Elle aurait sans doute dû donner un surnom comme tu venais de le faire, mais elle semblait être trop candide et donner trop de confiance aux autres. Tu voyais aussi ce qu’elle portait à présent, ce n’était pas folichon pourquoi changer aussi drastiquement de choix. Un soupire vint encore traverser tes lèvres pour le moment.

“Bon, je vais aussi te donner mon véritable nom, Inochi Kyoshi. Tu sais que tu peux prendre plus de vêtements ? J’ai les moyens de payer tout ce que tu voudras prendre ici.”

Tu la laissais alors proche de la zone des cabines, venant choisir des vêtements, mais surtout une tenue pour le moment présent, le café séché commençant à devenir des plus désagréables contre ta peau. Tu prenais finalement une chemise un peu blanc cassé, la coupe te convenait et surtout, elle possédait de jolies finitions sur le long des coutures. Tu venais à peine de finir ta sélection que ton regard se posait sur la demoiselle entrant vivement dans la cabine.

Tu lui emboîtais le pas, mais pour aller dans une cabine différente, tu étais du genre assez frivole, pourtant pas assez pour le faire avec cette gamine qui provoquait chez toi une certaine affection à son égard. Derrière le rideau, tu prenais ton temps, venant saisir de quoi laver le collant du café sur ta peau et faisant en sorte que le vêtement sale reste loin du reste. La tenue blanche te convenait parfaitement, tu retrouvais les manches, venant arracher l’étiquette dessus, tu la donnerais directement à la vendeuse pour l’encaissement.

Te, voilà sortant fièrement de ce lieu, voulant faire la star devant la demoiselle, mais elle semblait aspirée par autre chose sur le coup. Tu entendais ses paroles et tu lèves les yeux, ces derniers venant s’écarquiller. Comment cela pouvait-il être possible, qu’est-ce que faisait Chaton dans cette boutique, c’était une sacrée coïncidence, il faut se l’avouer. Cependant, cela pouvait jouer en ta faveur, tu allais faire un coup d’éclat, tu t’approchais de la petite posant ta main sur son épaule.

“Ne t’en fais pas, tu es très élégante aussi dans tes vêtements, vous avez des styles différent, tu dois juste trouver celui qui te plaît le plus. Il faut aussi jouer sur le charme et l’ambiance autour de soi, c’est ce qu’elle fait justement.”

Encore une fois, sans prévenir, tu attrapais la petite, la laissant dans cette tenue, aucune douceur encore. Tu venais prendre ce qui se trouvait encore dans les cabines et tu filais en caisse. Tu payais les choses assez rapidement, venant couper l’étiquette de la robe et prenant un grand sac à la vendeuse. Tu poussais encore un pas dehors pour être en liberté, tu jetais un regard à l’opale demoiselle pour t’excuser.

“Désolé de la précipitation, mais j’aimerais te donner une petite leçon sur le fait de créer un charme autour de soit, une technique de drague. Tu vois la demoiselle qui est dans la boutique, je vais la faire tomber sous mon charme en moins de 30 secondes. Tu veux voir ça ?”

Tu venais t’installer contre l’un des mur hors de la boutique, guettant ta proie féline du regard de l’œil.
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