Rencontre Shojoesque [Pv:Bookman]
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Rencontre ShojoesqueAinsi, il tomba du ciel
SHI
BOOKMAN

Une nouvelle journée qui commence, c’est une nouvelle épopée qui vient s’écrire, c’est le cas pour toi Shi. Tu t’embarques dans une nouvelle aventure avec de nouveaux compagnons, ces derniers étant les professeurs et les élèves. Tu étais transféré dans une nouvelle école, c’est la vie d’un jeune instituteur, servir de bouche-trou ou se déplacer souvent jusqu’à trouver une situation stable dans un bon établissement satisfait de vos services.

Le réveil ne fut pas la chose la plus dure, ton esprit était bien éveillé, mais ton corps ressemblait à une baleine échouée sur la plage. Ce fut avec un effort presque surhumain que tu réussi à te faire tomber à terre, le contact froid du parquet venant faire dresser ton corps pour le presser à se diriger vers la salle d’eau qui se trouvait dans ton appartement. L’eau chaude perlait le long de ton corps, venant happer sur son chemin la fatigue qui te collait encore à la peau. Tu n’avais rien fait d’extraordinaire hier, mais tu sentais un certain poids coller à toi.

Une fois ce bon moment de passer, tu pouvais sortir de la pièce, sentant l’air frais de ton logement t’arracher un long frisson, cela te motivant une fois de plus à enfiler rapidement des vêtements, afin de réchauffer ce corps qui est le tient. Tu portais un pantalon habillé d’une belle couleur cuire, un marron chaleureux, une paire de chaussures dans les mêmes teintes pour ne pas faire une fausse note en terme de goût. Pour le haut, tu mettais une chemise à la couleur blanc cassé, par-dessus, pour te tenir chaud un classique et stéréotype du professeur ; le fameux pull gris aux coudières de cuir.

Te voilà fin prêt pour ce nouvel emploie, tu prenais tout de même le temps de savourer un café fait rapidement et un morceau de pain et de viande, c’était ton petit-déjeuner le plus classique. La façon pour toi d’obtenir des forces le plus rapidement pour débuter correctement la journée. Tu frissonnais encore, le temps n’étant pas des plus cools pour toi, tu étais assez frileux, surtout de si bon matin. Tu frissonnais encore, le temps n’étant pas des plus cools pour toi, tu étais assez frileux, surtout de si bon matin.

Un léger soupir venait s’échapper de ses lèvres au moment d’entrer dans la voiture, celle-ci chauffant rapidement. Le trajet fut un peu plus long, le temps que tu trouves ton chemin, tu avais oublié de faire du repérage pour ne pas arriver en retard. C’est avec une bonne demi-heure d’avance que tu pouvais te garer sur les places réservées au personnel. Le temps continua de passer légèrement, les présentations avec une partie du corps enseignant venant faciliter les choses.

Il manquait certes une partie des instituteurs, mais tu avais rencontré la plupart, faisant de ton mieux pour donner une bonne image de toi dès le début et surtout retenir les noms et visages de tout le personnel. Te voilà maintenant à vagabonder en direction de ta classe, celle que tu aurais la chance d’avoir au cours de l’année scolaire restante. Ton corps te faisait alors monter des marches, atteignant le premier demi-niveau, ta classe se trouvant au premier étage, il ne te restait qu’un pallier à traverser.

L’ascension ne devrait donc point être compliqué, du moins, il devait en être ainsi. Regardant où tu mettais les pieds, tu vois une ombre se dessiner légèrement devant toi, tes prunelles viennent chercher l’origine de cette tâche noire au sol. Tes yeux venant s’écarquiller devant la scène, un corps te tombe dessus, comme si la pesanteur venait durement lui rappeler les règles de ce monde.

Instinct, réflexe ou encore autre chose, tu réagis rapidement, venant ancrer tes pieds sur des marches distinctes. Ta main gauche venant saisir la rambarde, ton bras droit venant se placer comme si réceptionnais un ballon. Tu accuses le coup de ton mieux, ton corps basculant doucement en arrière au moment de l’impact, ta poigne se resserre alors pour te tirer toi et l’individu afin de rester droit.

À peine quelques secondes viennent de passer, mais ton cerveau te donner l’impression qu’une bonne minute s’est déjà écoulée. Tu ne prends même pas le temps de savoir à quoi ressemble la personne que tu as réceptionné, que tu fais entendre des mots sur un ton mielleux au possible, éternel charmeur.

“Eh, tout va bien ? Rien de cassé ?”
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Péniblement, tu lèves la main pour éteindre la huitième alarme de ton téléphone, avant de t’asseoir au bord du lit regardant la porte de la salle de bain fatigué. Tu te lèves, ton pied marche sur ton pantalon devenu un peu plus grand a causse de la perde de poids, ta chute se finit au sol entraînant la couette. Dans ce moment de silence, tu entends la pluie dehors un soupirer t’échappe et tu rabats la couette sur ton corps t’enroulant dedans déjà que tu n’étais pas du matin l’averse n’arranger rien, tes yeux se ferment doucement, mais une nouvelle alarme te réveille. Tu te lèves une nouvelle fois en te frottant les yeux comme un enfant, marchant à pas nonchalant jusqu’à ton armoire pour arrêter le réveille mécanique à l’intérieur du meuble.

Les mains le reposent sur la piller bien plier de vêtements et referment l’armoire. Marchant jusqu’à la salle de bains, tu te grattes l’arrière du crâne ébouriffant plus tes cheveux légèrement en bataille. L’eau continuée de ruisseler sur ton visage marqué par les cernes, tu t’essuies rapidement le visage refermant le robinet, et poses une main sur ton front, la fièvre ne sembler pas c’être aggravé depuis hier restant à 38,2°C.

Après un rapide coup de peigne et de brosse à dents, tu files sous une douche tiède rapide, tu étais toujours con au réveil. Tu aurais dû te brosser les dents après le petit-déjeuner pas avant et préparer de quoi te sécher et te changer que de sortir encore plus enrhumer de la pièce, tu enfiles un pull en laine blanc à col roulé et un pantalon noir et noues ton bandeau frontal blanc cachant ton tatouage.

Tu nourris tes piranhas quant à la tarentule elle avait encore fugué de sa boîte pour se balader comme bon lui semble dans l’appartement malgré tout, tu laisses de la nourriture.

Tu attaques la préparation du déjeuner, après le petit déjeu composait d'une tartine beurrée, d’un verre de jus d’orange pressé, ton médicament contre l’anémie, cachet contre la fièvre, complément alimentaire sous forme de gélule et magnésium. Les deux bentos soigneusement rangés comme souvent l’un de tes élèves ou collègue oublié le sien, tu t’assures une dernière fois de ne rien avoir oublié avant de sortir.

Le trajet se fit sans encombre, tu stationnes le véhicule à la place habituelle en sortant de ce dernier la nouvelle voiture qui se planter dans le décorer n’échappas à ta mémoire, tu compris rapidement qu’elle appartenait au nouveau professeur de la classe voisine.

L’année prochaine, vous aurez tous les deux une nouvelle classe pour les six prochaines années leur enseignant toutes les matières, c’était comme ça prof de primaire, déchirure au cœur tous les six ans, voire les enfants quitté le primaire pour rentrer au collège.

Les élèves étaient la fierté d’un enseignant
Toi ta fierté, c’était leur épanouissement.


Tu regardes ta montre à l'envers, suffisamment de temps pour saluer correctement le nouvel instituteur, les jambes se mirent en marche saluant collègues et élèves que tu croisais.

Doucement, tu montes les escaliers à l’avant-dernière marche du premier étage, tu glisses, la main se tend pour attraper la rambarde, loupé Haruka. Le temps de cligner des yeux, tu sens une vive douleur aux cotes qui te laissera probablement un bleu, tu t’aies mangé la rambarde de fer ? Non, juste un bras.

Tu te retrouves à moitié plier telle une serviette contre le bras de l’individu t’ayant réceptionné comme un ballon.

-Eh, tout va bien ? Rien de cassé ? Demanda l’homme d’un ton mielleux.

La voix ne te disant rien, tu tournes la tête pour tomber sur un visage souriant brillant de paillettes, tous droit sorti d’un Shojo manga. Tu connaissais tous les visages des employés et élèves de cette école et lui tu ne l’avais jamais vue, nul doute que c’était le nouveau professeur. Ou peut-être juste un passant.

-Merci de m’avoir rattrapé, je vais bien, peut-être juste un hématome à la côte gauche dû à l’impact et vous rien de casser Inochi-sans ? Répondis-tu avec neutralité d’une faible voix due au choc, les joues roses a causse de la faible fièvre. Vous êtes bien Inochi Kyoshi le nouvel instituteur de la classe C-6 ? Moi, c’est Kokoro Haruka l’instituteur de la classe d’accoté enchanté. Finis-tu en lui tendant la main, toujours accrocher à son bras tel un koala à sa branche. Ah ! Bonjour. Ajoutes-tu après trois secondes.

C’était bien polie de ta part de te présenter même si le « bonjour » aurait dû être dit au début, mais  tout d’abord tu aurais pu quitter son bras que de rester à moitié suspendue pour le faire non ? À croire que tu aimes être pris comme une peluche.

Bon, tu pesais que dalle ça devrait aller pour le bras du nouveau, mais tout de même Haruka !

En prime, tu viens de remarquer que tu avais oublié tes affaires dans la voiture. Décidément, tu n’étais pas du matin.
❤️
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Ta position était des plus ancrés sur les marches, tu tenais un homme que tu ne comptais pas lâcher de sitôt, il serait fort dommage d’avoir un blessé sur les bras, surtout pour un premier jour de boulot. Le corps de cet homme te semblait trop léger, du moins pour sa stature, tu pouvais sentir ses os malgré les vêtements. Cela te fit frissonner, tu avais la désagréable impression de tenir un squelette du bout des bras. Tu espérais vivement avoir une réponse pour te retirer cette sensation mortuaire.

Les sons qui vinrent jusqu’à tes oreilles te faisaient doucement soupirer, comme pour évacuer le stress de la situation. Tu écoutais ses propos en venant doucement arquer un de tes sourcils, comment pouvait-il connaître ton nom ? Ton esprit se décida alors à raisonner pour trouver de lui-même la réponse, si le jeune homme était professeur dans l’établissement, il n’y avait rien de bizarre à ce que dernier sache qui tu étais ou du moins arrive à le déduire. Tu étais une nouvelle tête dans une institution qui devait accueillir un nouveau professeur, il ne fallait pas être sorti d’une grande école pour arriver à ce raisonnement-là.

Tu pouvais voir au mieux son visage, son ton montrait une certaine neutralité, une marionnette sans expression, mais son visage laissait paraître autre chose. De légères teintes rosées, voilà ce que tu pouvais voir, signe de gêne ou de maladie ? Tu ne savais pas ce qui lui provoquait cela. Un léger sourire vint briser ton visage un peu trop sérieux sur sa question, il cherchait après avoir dit ton nom à savoir s’il s’agissait bien de toi. Au moins, tu apprenais son nom au passage, c’était donc ton collègue le plus proche, voilà une bonne nouvelle et une drôle de rencontre.

Tes yeux venaient alors s’écarquiller devant ses dernières paroles, une salutation en guise de fin, c’était vraiment comme écouter une cassette se faire rembobiner, quel étrange professeur te faisait face, mais l’étrangeté était amusante des fois. Tu tenais toujours l’homme comme s’il s’agissait d’un simple jouet, un vulgaire sac à patates pour se montrer un peu moins poli sur le moment.

Une fois ton équilibre établi envers l’homme, tu venais retirer ta main de la barre métallique qui longeait l’escalier. Tu pouvais ainsi la poser sur le corps du jeune homme et ainsi le tirer pour le relever un peu, comme si tu étais un enfant à faire ses premiers pas. Tu prenais ainsi l’homme en le tenant sous les épaules et le mettant à ta hauteur. Tu lâchais alors ce dernier, mais avec lenteur, de peur qu’il ne tombe à nouveau, une vraie poupée de porcelaine au final. C’était l’image que tu garderais de lui pour le moment, d’un point de vue physique.

Tu reprenais légèrement ta respiration, tu l’avais bloqué au moment de l’impact, venant entièrement décalé ton rythme cardiaque sur le coup. Ainsi, tu pouvais enfin lui répondre.

“Oui, je suis bien Inochi Kyoshi. Enchanté de vous rencontrer aussi Professeur Haruka, j’ai hâte de pouvoir travailler en votre compagnie et aussi de pouvoir compter sur vous pour mes débuts.”


Tu étires alors ton bras légèrement engourdi sur le moment, venant répéter le mouvement plusieurs fois, ainsi ton attention vint doucement se retourner sur l’intriguant professeur, celui qui serait ton collègue et surtout le premier avec qui tu as pu engager un début de vraie conversation au lieu de simple salutation. Le reste de ton corps suivit dans cette mécanique de repos musculaire, faisant quelques mouvements sans prendre en compte la présence du professeur à côté de toi. Tu venais alors lui adresser de nouveau la parole.

“J’y pense, vu que nous sommes à côté, pourquoi ne pas manger ensemble à midi ? Nous pourrions parler un peu plus !”

Tu t’apprêtais à finir de monter les marches, laissant le professeur dans l’escalier, mais une petite lumière germa dans ta tête. Si vous étiez voisin par vos classes, pourquoi ce dernier descendait-il ? Ta classe ainsi que la sienne étaient, au premier étage justement tu venais à peine de grimper la première marche que tu faisais demi-tour sur cette dernière pour te remettre au même niveau que Haruka.

“Excusez ma curiosité Professeur, mais pourquoi descendre les escaliers, si notre classe se trouve à l’étage ? Avez-vous oublié quelque chose en bas ?”
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Une fois que l’équilibre de l’homme établi, il retire sa main de la barre métallique pour la poser sur toi et ainsi te tirer pour te relever tel un enfant. Il te lâche avec lenteur une fois mis à sa hauteur, comme si tu étais une chose fragile qui pouvait se briser au moindre mouvement brusque à la moindre chute, tu avais la sensation d’être une vraie peluche grandeur nature avec ton corps entre la crevette et un pur corps de lâcher, il ne fallait pas s’attendre à autre chose. Tu pouvais facilement faire une chute juste avec un petit courant d’air et inochi pensé que tu t’es jeté des escaliers de ton plein gré. Tes Iris sombres n’avaient pas quitté son regard durant tous ses mouvements.

-Oui, je suis bien Inochi Kyoshi. Enchanté de vous rencontrer aussi Professeur Haruka, j’ai hâte de pouvoir travailler en votre compagnie et aussi de pouvoir compter sur vous pour mes débuts. Il étire son bras légèrement engourdi plusieurs fois et son attention revient sur toi faisant quelques mouvements. J’y pense, vu que nous sommes à côté, pourquoi ne pas manger ensemble à midi ? Nous pourrions parler un peu plus !

Tes lèvres ouvrent telle la bouche d’un poison sans le moindre son, les joues déjà roses se teignent de rouge de surprise et les iris sombres s’allument d’une certaine joie. Ha, là, il t’avait surpris Haruka, à croire que le nouveau professeur avait lu dans tes pensées pour le déjeuner et pour ses débuts.

Tu allais faire de ton mieux,
Être à la hauteur,
Être le plus utile possible.
Voilà ta résolution prise
Bien avant votre rencontre.


Sa voix te tire de tes pensées.  

-Excusez ma curiosité Professeur, mais pourquoi descendre les escaliers, si notre classe se trouve à l’étage ? Avez-vous oublié quelque chose en bas ?

Tes iris le fixent durant 5 secondes avec ton indifférence naturelle avant de répondre avec le même ton plus tôt, neutre et calme.

-Haruka-san suffira, en vérité, je suis tombé. Dis-tu le plus normalement du monde avant de poser une main derrière ta tête grattant tes cheveux. Et je viens de me souvenir durant ma chute que j’ai oublié mes affaires dans la voiture donc oui, j’ai oublié quelque chose en bas.

Tu croises les bras penchant la tête sur le côté gauche, fixant l’homme avant de reprendre la parole.

-Inochi-san dites-moi ? Êtes-vous un génie ? Comment aviez-vous su que je m’occuperais de vous ? Tu redresses la tête fixant le plafond te tenant le menton continuant de parler. Mais avec l’invitation à déjeuner, je dirais que vous êtes peut-être aussi télépathe ? Tu applaudis légèrement d’admiration le fixant de nouveau avant d’arrêter pour te pencher respectueusement. Merci encore de m’avoir rattrapé. Tu te redresses. J’allais justement vous proposer la même chose pour le déjeuner, ça serait avec joie de déjeuner avec vous, on se voit alors à la pause déjeuné. Dis-tu avec un sourire en attrapant la barre métallique qui longeait l’escalier des deux mains.

Tu commences à descendre avec vigilance et lenteur telle une vielle, pas question de se casser la gueule !

 mille pardon du retard Shi d'amour
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Ton corps était toujours tendu, tes muscles souffrant encore de l’interaction tombant du ciel que tu venais de subir. Tu tenais aussi cette position droit, pour posséder une certaine tenue devant ton supérieur d’un point de vue de l’ancienneté. Pour toi la première approche était importante, il fallait marquer les esprits les vingt premières secondes, dans ton cas, cela était plus long. Il faut dire que votre rencontre avait été des plus fracassantes, une certaine proximité était née entre vous.

Les prunelles qui sont les tiennes ne venaient pas quitter le visage du professeur, il semblait assez surpris par tes révélations, comme s’il avait posé la question sans le faire de façon rhétorique. Même ses yeux venaient de changer, une dilatation plus particulière, comme si son cerveau venait de lui faire passer un électrochoc. Ta cervelle poussa encore une fois, un peu plus loin la réflexion, peut-être que son changement de comportement venait de ta seconde phrase, il exprimait peut-être une joie par rapport à cela.

Cette fois, c’était toi qui venais montrer de la surprise, il avait repris un air tellement neutre que cela te déstabilisais légèrement. Il semblait pouvoir avoir un contrôle de ses émotions assez impressionnantes, comme un acteur sur scène. Il venait un peu briser la barrière entre vous, mettant le ton sur son énumération concernant ta façon de le nommer. Cela venait légèrement te rassurer sur le moment, tu pourras être un peu plus à l’aise en sa présence, sans te forcer à devoir tenir un masque de hiérarchie, ce n’était clairement pas ton genre.

Tu soupirais légèrement, presque de façon à ne pas être perçu par ton interlocuteur, il semblait légèrement maladroit. Cependant, tu reprenais doucement le sourire, il semblerait que ta déduction ne fût pas entièrement fausse, mais c’était plutôt un coup de chance sur le moment. Tu faisais un peu de tri dans ta mémoire pour te faire un portrait un peu plus précis du professeur et pouvoir l’aborder au mieux. Il te surprenait encore avec sa façon de passer à un comportement du plus humain à une façon d’être aussi expressif qu’une poupée de cire.

Finalement, tu viens rigoler à ses paroles, il arrive à t’arracher rapidement un moment de bruit rythmé. Ce dernier ne venant pas se calmer, il en rajoute une couche, tu te calmes doucement en pensant qu’il pourrait être totalement sérieux, il n’était pas rare de trouver des personnes croyantes encore au paranormal surtout à votre âge. Une fois que tu reprends calme, tu le vois partir après un applaudissement digne de ta personne, tu comprends alors mieux le fond de ses paroles.

Plutôt que de la télépathie, il s’agirait plutôt d’un même mode de réflexion, mais tu ne dis rien pour le moment, tu le fixes simplement descendre, il donne l’impression d’être un petit vieux semblant se rendre en boutique pour faire les courses. Tu profites donc de son rythme digne d’un escargot pour lui lancer une dernière tirade.

“Haruka-san, je ne pense pas être un génie ou télépathe, il s’agit plutôt d’une simple réflexion de ma part et concernant notre repas de ce midi, je pense simplement que nous partageons une même façon de voir les choses. J’ai donc hâte de partager un moment de pause en votre compagnie.”

Ainsi, tu venais montrer les dernières marches qui te restaient à grimper, tu pouvais donc faire les derniers pas pour arriver dans ta classe, rentrant avec une voix vive et une bonne humeur. Ici aussi, il fallait faire bonne impression dès la première minute. Comme chaque fois que tu arrivais dans une nouvelle classe, la matinée servait principalement à faire connaissance. Tu préférais aussi lancer des jeux pour découvrir les élèves et créer une certaine cohésion entre vous.

Le temps finit alors par défiler avec une certaine rapidité, les heures venant sonner et te remettre dans le cours de la vie à chaque fois. Lorsque midi sonna, tu laissais les garnements surexcités de ta classe prendre l’air et se diriger vers la cantine pour emporter leurs plats. Tu venais toi-même t’emparer de ta boîte à repas pour marcher vers la classe voisine, tapant contre la porte coulissante encore ouverte, afin d’interpeller le professeur Haruka.


“Bonjour à nouveau Haruka-san. J’ai apporté de quoi manger pour ma part, vous voulez que l’on mange dans notre salle ou allons nous faire nos délinquants et grimper sur le toit ? Il fait frais, mais le soleil à pointé le bout de son nez. Il doit donc faire assez chaud là-haut.”
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Ses paroles t’interpellent, tu te figes dans ta descente durant une fraction de seconde le temps que ton cerveau répète l’information et la retraite plus qu’une fois. Des paroles qui te vont droit au cœur malgré ton expression contradictoire, tu t’entendais bien avec l’intégralité de tes collègues sans plus alors déjeuné avec l’un l’eu te ravi. Tu lèves la tête une fois l’information bien assimilée, mais Inochi était déjà partie rejoindre sa classe.

Arrivé au véhicule, tu récupères tes affaires oubliant tes clés à l’intérieur sans ton apercevoir. Tu montes les marches à grande enjambée pour rejoindre finalement ta classe à bout de souffle tel un pépé ayant couru un marathon et encore, il serait moins essoufflé que toi.

Après une bonne inspiration et deux bouffés de ventoline, tu fis l’appel avec le sourire pour commençait s’ensuivit un rappelle du dernier cours sous forme d’un quiz et QCM orale histoire que tout le monde puise participé et décelé ce qui n’avait pas encore assimilé. Le rappelle fini le cours commence, face à la classe tu attires au mieux leur attention et curiosité sur le nouveau chapitre de science portant sur les planètes du système solaire, le cours passa rapidement.

La cloche retendit et les petits monstres se précipitèrent pour ranger leur affaire et filer en dehors de la classe. D’une voix neutre nonchalante, tout en donnant à un élève le bento supplémentaire, tu leur dis de faire attention lorsqu’ils couraient risquant de se blesser, le règlement passé après.

Rangeant tes affaires, le nouveau professeur vient à ta rencontre tapant contre la porte coulissante encore ouverte. Tu relèves la tête pour le regarder lui donnant la totalité de ton attention même si d’un point de vue extérieur, tu semblais juste le fixé indifféremment.

-Bonjour à nouveau Haruka-san. J’ai apporté de quoi manger pour ma part, vous voulez que l’on mange dans notre salle ou allons-nous faire nos délinquants et grimper sur le toit ? Il fait frais, mais le soleil a pointé le bout de son nez. Il doit donc faire assez chaud là-haut.

Après un petit moment de silence à le fixer qui pourrait être malaisant tu retires ta veste avant de déboutonnés quelques boutons de la chemise et sort ton bras en dehors du coter gauche, ta main vient tapoter ton biceps entre la baguette de pain et le petit pain tout en posant un pied sur le bureau comme pour jouer les durs.

-Montrant à la jeunesse ce que c’est des vrais rebelles en mangeant sur le toit. Lâches-tu neutrement voulant faire de l’humour sans perdre la pose. Un éternuement t’échappe à cause d’un faible courant d’air dont tu es le seul capable de sentir, rapidement tu refermes ta chemise et enfile ta veste avant de poursuivre. J’ai aussi à porter le mien. Dis-tu tirant la boîte soigneusement emballée. Et re bonjour à vous aussi Inochi-san. Fini-tu le saluant de la main.

Tu descends de l’estrade, t’avançant vers lui pour vous dirigeaient vers le toit. Durant le trajet, tu salues les collègues et élèves que tu croises te rendant la politesse, une fois installer avec le jeune homme sous le ciel plus ou moins dégagé, tu ouvres ton panier repart.

image du Bento fait maison:
 

Tu prenais toujours soin de décorer les bentos que tu faisais grâce à différents ouvrages lus, pour que ceux à qui ils sont destinés aient envie d'en manger le contenu et qu'ils se sentent aimés.

Enfant tu n’avais pas eu droit alors tu voulais donner aux autres ce que tu n’avais pas ressue.

-Voulez-vous goûter, Inochi-san ? Dis-tu lui tendant un bout entre deux baguettes.

un milliard de pardon du retard❤️
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Tu restais immobile à l’entrée de la porte, agissant comme la porte actuelle, tu attendais simplement la réaction du professeur ayant eu la gentillesse d’avoir une conversation avec toi ce matin. Tes prunelles viennent plonger dans les siennes, essayant de voir plus loin que son inexpression constante. Ton esprit venait se douter qu’il ne s’agissait pas d’un désintérêt total envers toi, mais juste sa façon d’être au naturel. Tu connaissais certaines personnes pouvant agir ainsi.

Tu arquais un sourcil en le voyant agir ainsi, c’était surprenant de voir une personne aussi inexpressive agir tel un héros sorti d’un bon vieux shonen. Tu ne pouvais retenir un grand sourire en le voyant agir ainsi, tu avais eu plus de volonté pour ton rire, il serait idiot de se faire autant remarquer dès le premier jour. Tu étais content d’avoir Haruka comme voisin de classe, tu sentais qu’il pouvait y avoir quelque chose entre vous deux, une belle amitié. Cela te changerait des relations mafieuses que tu as, ce n’est pas que tu n’aimais pas tes camarades, loin de là. Tu aimais juste le changement et ne pas toujours être pleinement tourné vers ton métier du soir.

F
inalement en le voyant éternué, tu ne pus retenir ton rire, c’était une situation absurde, mais tu adorais ce genre d’humour, cela faisait forcément mouche chez toi. Tu reprenais doucement ton souffle, pendant que ton comparse venait lentement s’habiller à nouveau. Ce petit moment plaisant te donnait une nouvelle indication sur le professeur ou plutôt venait confirmer des premiers soupçons, il avait une constitution fragile. Mais il ne faut jamais juger un livre à sa couverture, il suffisait de te voir, qui pourrait parier un sous qu’un homme adorable comme toi, pouvait retirer la vie à autrui aussi facilement que de marcher.

Tu te poussais à présent pour laisser ton aînée dans l’établissement te conduire vers le toit où tu pourrais jouer le délinquant en sa compagnie. Pendant le trajet, tu suivais ses salutations, venant retenir le visage des élèves et déterminés leurs classes, tu faisais de même pour les membres du personnel, il fallait entretenir une bonne relation avec tes collègues. Être un peu monsieur tout le monde aux yeux de la plupart et un bon professeur devant les enfants, ces petites crapules méritaient bien ça pour avoir un bon avenir et ne pas finir avec les mêmes vices que toi ou plonger comme d’autres.

Tu avais toujours à la main ton panier repas, tu avais préparé une spécialité grecque ou plutôt revisité une recette de tes racines maternelle. L’installation sur le toit se fit dans un silence agréable, tu pouvais sentir le vent jouer dans tes cheveux, venant te mettre quelques mèches devant les yeux. Cela provoquait chez toi un drôle de geste, un mouvement de main rapide pour remettre cela rapidement en arrière, tu le faisais tel un acteur dans un film, comme si tu devais charmer quelqu’un. Tu ne t’en rendais point compte, mais cela devait être amusant pour la personne en face de voir ça.

Une fois installé, les jambes croisées, tu pouvais venir commencer à déballer ton panier repas, mais tu décrochais rapidement ton attention du tien pour regarder celui de ton partenaire. Les couleurs étaient vives et attiraient l’œil, un point important, la cuisine, l’esthétique pouvait stimuler les papilles avant même de goûter au plat. La proposition de ton camarade était des plus attirantes, alors tel un enfant, tu venais croquer dans la portion qu’il te tendait.

Sur ton visage pouvait apparaître comme un joli sourire de satisfaction, le repas du professeur était bon, il pouvait être un bon concurrent en cuisine.

“C’est délicieux Haruka-san, tu es bon à marier dis donc !”

Tu venais alors ouvrir définitivement ton panier repas, laissant apparaître ce qui pouvait faire penser à des rouleaux de printemps, mais dans une forme plus petite, il y avait aussi des enrobages vert et noir. Sur le dessus, il y avait selon la couleur de l’enrobage, des yeux et des bouches faisant différentes expressions, soit en pâte de vermicelle, feuille d’algue ou feuille de vigne. Tu trouvais cela bien amusant. Tu regardes alors Haruka pour lui décrocher une nouvelle tirade, afin de lui expliquer ton plat.

“Je te présente une spécialité d’une de mes terres natales, le Dolmadakia. Je l’ai un peu revisité, mais pour faire simple, c’est une bouchée composée de riz et d’oignon enroulé dans une feuille de vigne. J’ai décidé de l’améliorer en faisant des versions avec des feuilles d’algue de nori et des feuilles de vermicelle, cela donne aussi une couleur printanière au plat.”

Tu prenais alors, à ton tour une paire de baguettes pour lui tendre une bouchée blanche.

“J’ai aussi mis de la viande dedans, dans les blancs il y a du porc au caramel, les noires, il s’agit d’un bœuf au paprika et les vertes, c’est du poulet mariné dans de la sauce soja et du miel. Tien, goûte donc moi ça, tu peux en prendre un de chaque si tu le désires.”

Pendant qu’il venait prendre sa part, une question vint naître dans ton esprit sur le moment. Tu aimais poser cette question à beaucoup de professeures, c’était un moyen d’avoir un bon point de départ et de créer un possiblement rapprochement entre eux.

“Au fait, Haruka-san pourquoi as-tu voulu devenir Professeur ?”
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