(huis) clos ft. dems
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huis clos

ces derniers temps, le chaos.
jamais elle n'avait subit telle tempête émotionnelle depuis l'époque du lycée. et elle pensait naïvement être passée au dessus de tout ça depuis quelques jours déjà.
mais enfermée dans l'ascenseur qui la ramène jusqu'en bas, le vide l'aspire. les chiffres défilent, les étages s'accumulent et elle prie pour que ça se stoppe, qu'elle cesse juste de descendre. alors elle appuie comme une folle sur le bouton d'un des étages.
elle ne veut pas rentrer. mais elle veut sortir de là. elle ne veut voir personne, mais elle veut qu'on la serre dans ses bras.
elle ne sait plus, terumi manque d'air, elle suffoque. et elle continue d'appuyer connement sur les boutons.

encore. jusqu'à ce qu'elle se rende compte que c'est ridicule, qu'elle est grande, que c'est une adulte, qu'elle doit pouvoir assumer. et que l’ascenseur finira bien par s'arrêter.

alors elle se recoiffe doucement se la main. cette collaboration sera un fiasco, et on leur rejettera la faute dessus parce que qui mettrait en doute la popularité de la mascotte ?
même pas elle.
et elle sent son cœur tambouriner encore. l'anxiété se ranime comme une braise mal éteinte et consume tout autour.

aussi que se passera-t-il quand elle devra affronter à nouveau le chagrin de son frère ? que devra-t-elle faire ? tant que questions sur lesquelles elle bute. trébuche, et finit par se ramasser.
tellement de fragilité dans un même organisme. quelle ironie dit-elle en sursautant de s'entendre parler.
mais vraiment, quelle ironie d'être un star et de n'être en dehors de la scène qu'un ersatz d'être humain. un déchet sans confiance et sans courage. avec un bagage d'inconfort et de remords.
elle essuie son visage quand elle voit la lumière clignoter. l’ascenseur s'arrête.
et les portes s'ouvrent.

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FT : Aomine Daiki
Crédit : jiji gros boobz
Âge : 31 piges
Habitation : Shibuya
Présentation : Ma grosse teub...
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La gow là c'p'être une fille bien, mais on préfère les tchoins !
Et je m’y engouffrai bien évidemment. Sans même mater la meuf qu’était déjà dedans. La mine un peu serrée tout ça. Parce que j’m’étais trompé deux à trois fois d’étages et d’appart. Parce que venir dans c’coin qui puait les bourges, ça m’plaisait pas trop. Parce que c’boulot que m’avait refilé Shiki, c’était un boulot d’merde. Pour les policiers d’bas étage ça. M’demandais ce qu’il avait parfois dans la tête c’type. Mais là, j’étais bien trop vénère pour chercher encore le logis d’la starlette. J’allais soit voir l’concierge en bas d’l’immeuble pour lui demander, soit m’casser pour revenir plus tard. Chienne d’vie. Qui a dit qu’être un haut gradé du Shinsengumi était une sinécure ?

Vénère comme jamais, j’me mis à pester et à marteler l’bouton du rez-de-chaussée. Et lorsque les portes s’refermèrent, j’eus un soupir avant d’commencer à fouiller mes poches. M’fallait une bonne clope pour calmer mes nerfs. Une fois dégoté et allumé par un zippo, je tirai une grosse première bouffée avant d’soupirer. C’est après cet instant d’relaxation que j’tournai ma gueule vers la première occupante qu’avait dû p’être flipper à la vue d’mon holster suspendu en dessous d’mon aisselle par un brêlage. Holster que j’avais même pas essayé d’cacher via une veste sur ma chemise blanche. Rien à foutre. Et ce d’autant plus que y’avait plus important que ça…

- « Putain… C’est vous… »

J’avais écarquillé mes yeux d’surprise lorsque mon regard était tombé sur l’sien. Difficile d’pas la reconnaitre. Elle était populaire dans l’Japon et pas que si on en croit la presse. Mais surtout, elle faisait bander les vioques qu’étaient nos supérieurs. Et il y avait d’quoi vu son minois et ses formes d’salope. Sauf qu’aussi bizarre qu’ça puisse paraitre, elle m’disait rien. Quedal. Elle était bonne hein. Jolie aussi on s’entend. Mais elle m’disait rien. Et c’était bien la première fois que ça m’arrivait. J’finis par reprendre contenance en la matant mieux ; et sans vraiment l’montrer, j’me mis à capter qu’elle semblait flipper. A cause d’ma présence, p’être ? Possible. ‘Fin. Mieux valait que j’la rassure d’suite…

- « Je vous cherchais, mademoiselle Nara. Lieutenant Sato. » Qu’avais-je dis en sortant ma plaque d’flic que j’lui montrai, avant d’continuer à causer. « Rien de bien grave. J’aurai juste quelques quest- »

Sauf que l’ascenseur s’ébranla brusquement. Avant de s’arrêter. Genre définitivement.
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