Bar chic par un soir d’orage (Nott)
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Tu avais pris une suite dans un hôtel à Roppongi, bien sûr Cosmo faisait partie du voyage. Un de tes collaborateurs étrangers faisait partie des blessés lors de l’attentat des Meiji, une visite de courtoisie s’imposer comme tu étais connue pour être sociable et aimable de la part de tes associés et employer. Évidemment ce n’était pas de gaîté de cœur, mais plus par intérêt après tout, vous aviez un joli gros contra à finaliser et la cerise sur le gâteau ça renforçait ta bonne réputation artificielle, tu étais plus que satisfait de ton hypocrisie.

Les affaires déposées dans la suite, tu t’assures que Cosmo était bien installé et apprécier le lieu, le confort du Persan passé avant tout pour toi, s’il ne s’y plaît pas, tu changeras d’hôtel, l’argent n’était pas important. Après trente minutes à l’observer en fumant, il semblait si plaire, tu déposes son eau et ses croquettes loin l’une de l’autre comme les chats aimaient manger et boire dans des endroits différents par hygiène. Bien plus propre que l’Homme.

Tu fixes ta montre, le dégoût se fait sentir rien qu’à l’idée de supporter une petite famille joyeuse. L’associer t’avait pas mal gavé avec ses gosses et sa femme, ou plutôt, il se la pétait pas mal voulant te narguer. Tu avais réussi dans l’investissement immobilier et dans l’immobilier à l’international, tu avais de l’argent, du charisme et une excellente popularité (bien sûr dans le légal) et lui, il avait un statut social, un poste et une situation financière bien moins que toi. Tu te demandais quelle serait sa réaction s’il apprenait que tu venais de la rue et, que tu étais partie de rien contrairement à lui. La seule chose sûre là quel il pouvait soi-disant te narguer était sur ta situation maritale. Quel pauvre con, s’il savait, si seulement il savait.

À toutes ces pensées, tu fixes ta main gauche ou plutôt le tatouage a ton annulaire, un sourire malsain fleuri sur ton visage accompagné bien vite d’un rire cruel à ton tenir les cotes. L’Homme était vraiment ignorant et stupide. Tes mains viennent porter Cosmo installé sur le canapé, tu embrasses amoureusement sa frimousse. Le félin apprécie toujours tes mamours répondant par des ronronnements et léchouille.

Un dernier câlin et tu files à contre cœur, acheter des fleurs et un gâteau, à force, tu as retenu les goûts de sa femme et de ses gamins, une petite famille parfaite ? Pourquoi ne pas la tester voir jusqu’où elle tiendrait avant de rompre, ça serait un jeu amusant ? Tu marques l’idée dans un coin de ta tête pour l’appliquer une foi t’être débarrassé de ton joué actuelle.

La voiture garée, tu sonnes à leur porte le faux sourire aux lèvres à l’éclat d’un vrai. Sa femme t’ouvre, et t’embrasse te remerciant du déplacement et ses rejetant viennes aussi te saluer. Bien sûr, l’hypocrite joue le jeu, ton associé n’avait rien de grave ça te rassurait, il pourra signer le contrat laissé dans la voiture~ ❤️. La visite devient bien vite étouffante pour toi, la bonne ambiance et l’environnement convivial, familial te donner envie de vomir, ils t’étouffaient avec leur bonheur à deux balles. Et l’invitation pour rester déjeuné ne tarda pas à pointer le bout de son nez, invitation que tu aurais acceptée en bon hypocrite si tu n’avais pas du travail.
Après tout le marchandage d’information et les recherches n’allaient pas se faire seuls.

Une fois arrivé à ta chambre d'hôtel, tu embrasses Cosmo et file sous la douche pour te calmer l’esprit. Une fois calmée, tu sors de la salle de bain en peignoir séchant tes cheveux avec une serviette.

Tu allumes et pose trois PC portables modifier et améliorer sur le lit avec quatre téléphones portables jetables que tu appris le soin d’intégrer un modulateur de voix, après tous juste avec la voix en pouvait remonter les pistes, avoir des informations sur l’individu : sexe, âge, physique, corpulence, maladie… Etc, grâce à la technique d’aujourd’hui. Tout se jolie matérielle te servait pour tes reventes et achat d’information et brouiller les pistes (ta spécialité).

Tu commences à pianoter sur le premier ordinateur pour chercher les informations désirées sur Akine Masao, jeune nouveau PDG d’une Corporation. Sur le deuxième, tu envoies un appel d’offres par E-mail à tes cinq informateurs avec un prix plus qu’alléchant et bien sûr quel genre d’information tu voulais, ce qui te manquer comme information était le coup de grâce pour l’avoir sous ta coupe, sur le même PC  tu effectues tes ventes d’information répondant par l’un des téléphones.

Tu jetais de temps en temps un œil au dernier PC pour voir les réponses par E-mail de tes espions personnels concernant différentes affaires et s’ils n’avaient pas trouvé quelque chose de nouveau.

Les coups de fil continu pour les ventes, beaucoup d’acheteurs comme toujours, mais aucun vendeur en vue. Tu caresse Cosmo venue se blottir contre toi depuis un bon moment.

Au bout de deux heures d’attente, un E-mail arrive sur le deuxième PC. Tu ouvres le courrier, un sourire carnassier éclaire ton visage avec un petit rire cynique. Ton informateur favori avait trouvé quelque chose, en plus il accepte l’échange contre un prix plus élevé.

Coco était vraiment doué, c’est comme ça que tu appelais cet informateur anonyme en référence à Coco, le perroquet qui en savait trop. Après tous les perroquets étaient intelligents et il n’était pas bête le Coco pour avoir remarqué que le prix ne correspondait pas à la demande (un peu moins du vrai prix). Les informations le connaissaient vraiment~ ❤️.

Tu lui envoies un message par l’un des téléphones, lui demandant quel était son prix. L’informateur n’utilisé jamais le même E-mail pour éviter quand remonte jusqu’à lui. Toi-même, tu utilisais cette méthode, l’acheteur et le vendeur se reconnaissent par une signature commune et toi, tu avais choisi « Coco » comme signature pour cet informateur.

Il méritait amplement ce surnom et cette signature.


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Music— Il y a des jours où il s’ennuie. Comme un rat mort. Comme un lion en cage. Comme tu veux en fait. Nótt il s’emmerde là. Et quand il est dans cet état. Quand il tourne chez lui à la recherche de la moindre activité. Quand il commence à ranger son petit appartement. A faire le ménage. Ou pis encore la vaisselle. Généralement il sort. Mais là il pleut. Et Nótt il n’aime pas sortir sous la pluie. Pas parce que ça abime sa coiffure, non il est au-dessus de ces considérations. Mais parce que les gens se bousculent sous la pluie. Ils ne savent pas profiter de la douce odeur de l’humidité et de la mélodie de l’eau ruisselant dans les gouttières. Ils se contentent juste de courir, ou au moins de marcher très vite, allant de magasins en magasins, de gare en gare. Tout ça pour être le moins mouillés possible.

Nótt il aime la pluie. Admirer la ville sous les nuages noirs. Le noir, le gris, ça lui va si bien. Même si à ses yeux la couleur qui met le plus Tokyo en valeur est le rouge. Le rouge des victimes des gangs. Le rouge des flics pourris qui vendent leur femme contre de l’argent. Le rouge de ces gamins un peu paumés qui ont choisi de faire partie d’une guerre qu’ils comprennent à peine. Des gamins comme Nótt. Pas tout à fait conscient de ce qu’ils voient. Pas tout à fait conscient de ce qu’il se passe autour d’eux.

Regard vers l’ordinateur portable posé sur la table basse. Il pourrait travailler ? Chercher un petit contrat pas compliqué et bien payé. Ou faire monter le prix s’il est trop bas à son goût. Le garçon se pose sur le canapé et relève l’écran de l’ordinateur. Il a le même depuis le début de son aventure à Tokyo. Incapable de s’en séparer malgré le risque évident. Il sait qu’on peut facilement le retrouver. Il en est parfaitement conscient. Et en même temps il ne fait rien contre ça. Pas de proxy. Aucune règle élémentaire de camouflage n’est suivie. Nótt se contente de changer d’adresse mail régulièrement. Comme si ça pouvait suffire.

Alors il cherche. Les demandes d’informations ça ne se trouve pas sur ebay. Il faut savoir où regarder, connaître les forums et les sites, et surtout lire entre les lignes. Mais rien. Alors il va voir ses mails au cas où. C’est là que tu entres en scène. Avec une proposition intéressante. Très intéressante même. La demande pas très compliquée. Akina Masao. Quelques clics permettent de découvrir que ce nom qui ne dit pas grand-chose à Nótt est celui d’un entrepreneur. Ou plutôt un PDG d’une grosse corporation qu’il a déjà croisé sur sa route. Il est jeune, nouveau et ambitieux. Le genre de personnes très surveillées par ceux déjà bien présents dans le milieu.

Peut-être que fais-tu partie de ces gens ? Le gamin dans son appartement ne sait rien à propos de toi. Ou si peu. Ni nom. Ni sexe. Ni adresse. Aucune rencontre. Juste du virtuel et de l’anonymat comme très souvent dans ce métier. Il se contente d’envoyer les documents qu’il trouve à une boîte postale de la ville ou à un adresse mail qui change à chaque fois. Et en retour tu lui files de l’argent. Beaucoup d’argent. Mais parfois les rôles s’inversent. Tu deviens fournisseur et Nótt devient acheteur. Juste retour des choses en somme.

Le gamin sait se doute qu’il n’est pas seul sur le coup. Il y a d’autre marchands d’infos dans le pays qui pourrait répondre d’une seconde à l’autre à ton appel. Alors il téléphone à tous ses contacts. Réclame des faveurs à l’un. Propose un petit virement à l’autre. L’avantage des chefs d’entreprises c’est qu’il laisse beaucoup de traces. Ils se croient intouchable tout en haut de leur building et ne font pas attention à ce qu’ils laissent derrière eux. Dans leurs poubelles par exemple. Être femme de ménage c’est un métier ingrat. Mais si elle sait fouiner discrètement dans la corbeille à papier, elle peut gagner une prime à la fin du mois. Pareil pour la secrétaire. Maltraitée. Dénigrée. Rabaissée. Elle connait pourtant tellement de choses sur la vie du patron que ce serait dommage que ça tombe dans de mauvaises mains. Rapidement les informations s’amassent et au bout de deux heures le gamin a amassé des dizaines de documents, de mails et d’enregistrements téléphoniques en tout genre. Et ce n’est que le début. Il faut être patient dans ce métier. Savoir ramener sa ligne doucement pour que le poisson ne s’échappe pas.

Nótt pourrait tout te filer immédiatement. Mais non. Il va falloir que tu montes ton prix d’achat avant. Fouiner dans le passé d’un PDG comporte des risques. Et tout métier à risque mérite une prime qui doit être proportionnelle à ce risque. Le mail est simple et direct. Pas de formules de politesses ou de blablas. Il sait que tu accepteras de monter le prix. Tu sais la qualité du travail de Nótt. Il ne déçoit jamais ses clients. C’est presque sa marque de fabrique. Dans la minute qui suit un nouveau mail s’affiche. Bien sûr. Tu lui demandes son nouveau prix. Le jeune homme réfléchit un instant et commence à taper rapidement sur le clavier : « Je veux 5 000 000¥ maintenant. En échange des premières informations que j’ai. Et 5 000 000¥ dans 2h quand j’aurai récupéré la suite. Avec la possibilité d’une prime si ce que j’ai est plus important que prévu. Le tout à verser en dollar américain sur un compte dont je te transmettrai le numéro si tu acceptes mon prix ». Envoyé. La prime c’est surtout pour suggérer qu’il peut y avoir du lourd. Et que tu acceptes plus docilement ce tarif qui correspond quand même au triple de ton offre de départ. Et puis Nótt envoie un autre mail dans la foulée. Une simple précision : « J’ai oublié mais tu le sais déjà après tout. Mes prix sont très difficilement négociables ».

Maintenant il suffit d’attendre.
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Un rire t’échappe au dernier mail. Évidemment que tu le savais, c’est vrai que tu avais essayé par le passé de négocier le prix, mais c’était surtout pour le jauger et le résulta était simple Coco connaît ses droits et affaire. Parfois tu avais l’impression que Coco est le genre de personne qui ne se laisse pas intimider, mais qui manque de confiance au point d’hésiter par moments.

Tu vois tes Mails, les autres concourant ne répondraient que maintenant, et uniquement l’un d’eux proposer la même info que Coco et ne demandait pas d’augmentation, hélas, c’était trop tard.

Premier arrivé premier servi~ ❤️.

Chez toi, la concurrence était rude que ce soit entre tes : informateurs, fournisseurs, associés, hommes de main… etc. Comme dans un élevage, tu sélectionnes les meilleurs. Ta méthode était simple les laisser s’entre-dévorer, seul les plus forts rester et gagner.

Oui, Coco avait mérité sa récompense. Pour la pièce maîtresse de ton plan, pour la qualité du travail, pour avoir été le plus rapide.

La prime était acceptée, tu récompensais toujours les plus performants.

L’argent n’était qu’une arme et un instrument de travail pour toi.

Ce qui était formidable avec l’argent ce n’est qu’un simple bout de papier qui pouvait détruire et contrôler l’Homme. Voilà pourquoi jeune, tu t’étais lancé dans la fabrication de faux billets au commencement de tes chantages. Les plus avides ne remarquaient pas, ont voulant toujours plus. C’étaient les personnes les plus simples à manipuler, les gens avides d’argent.

L'argent, ça pouvait aussi corrompre, offrir du confort, sauver n’importe quelles vies notamment les animaux, motivés le personnel, aider les autres avec quelque chose en retour, mais pas sauvé Sayuri.

Mais bon, c’est de l’histoire ancienne, les seuls faux billets que tu as l’occasion de voir sont ceux volés lors des braquages avec Storm. Tu n’en fabriques plus à usage personnel. Tu es réglo dans tes affaires du moment que l’autre l’est et tes affaires l’égale sont cline.

Tu n’enfreins jamais la loi, tu la retournais juste contre elle-même trouvant l'angle mort.

Tu n’es pas le genre de personnes à être contrôlé par l’argent, tu es le genre de personnes qui contrôle l’argent, alors le prix ne te dérange pas.  

« J’accepte le 1er versement, inutile de récolter le reste, j’ai eu ce que je voulais. Pour la prime, tu l’auras 3 000 000¥, non-négociable.

Coco. »

Tu acceptes le premier versement, tu lui donnes son dû, tu avais ce que tu voulais. Les informations qu’il risque de t’apporter ne serviraient à rien, tu avais quasiment tout, juste cette pièce maîtresse te manquer. De cette information, tu pouvais remonter sur d’autres pistes. Alors le marché s’arrêterait là.

Tu soulèves ton persan tricolore de tes genoux pour le poser contre ton torse caressant son pelage avec un sourire satisfait.

image de Cosmo :
 

Tu attendrais sa réaction. allait-il revoir son prix ? Allait-il te faire changer d'avis ? Ou allait-il faire un truc inattendue ?

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One questionft— Fyodor
Music— Le temps passe. Les minutes s’égrènent comme on fait rouler sous ses doigts les perles d’un chapelet. Nótt s’emmerde toujours autant. Tu ne l’amuses pas beaucoup. Tu ne mets pas assez de cœur à l’ouvrage à ses yeux. Pas assez de rapidité dans tes réponses. L’enfant punk aime quand ça va vite. Quand les messages fusent et que l’argent s’échange rapidement. Son compte bancaire off-shore ne se remplira pas tout seul. L’argent. Il t’en faut toujours plus. Les alcooliques ont le whisky et la bière. Les toxicomanes toute sorte de drogues plus ou moins promptes à détruire les neurones. Lui avait l’argent. A ton arrivée à Tokyo il avait vite compris qu’il pouvait tout faire, tout acheter. Il suffisait de mettre le bon prix. C’est pour cela qu’il était devenu dealer de drogues. Méthode facile. Marchandise facile à se fournir. Vente rapide. Son talent avait fait le reste. Il s’était fait remarquer de beaucoup de monde, et notamment d’Oméga qui te fournissait la came. Rentrer dans un gang ? Pourquoi pas. Tant qu’il y a plus à gagner et moins de risque à prendre.

Opportuniste. Raclure. Cupide. Les qualificatifs sont nombreux pour désigner le garçon aux longs cheveux noirs. Et toi ? Tu penses quoi de lui ? Certains beaucoup de choses. Certainement pas que du bien. Est-ce que ça empêche Nótt de dormir ? Non. Bien sûr que non. S’il avait un problème avec sa conscience il n’aurait pas vendu de la drogue pendant plusieurs semaines à des mecs qui crèveraient d’une overdose. Il ne se serait pas non plus lancé dans le commerce d’informations. Une manière tellement plus subtile et sournoise de détruire des dizaines, voire des centaines de vies, en un claquement de doigts. Nótt a abandonné sa conscience le jour où il a mis les pieds à Tokyo. Il a vendu la moitié de son âme au diable pour quelques dollars. Il vendra le reste pour sauver sa vie. Un jour prochain.

« J’accepte le 1er versement, inutile de récolter le reste, j’ai eu ce que je voulais. Pour la prime, tu l’auras 3 000 000¥, non-négociable. » Enfin tu te décides à sortir de ton mutisme. Trois millions de yen en prime. Tout cela monte ta paye à treize millions, soit un plus de cent vingt milles dollars. Toute de suite le chiffre à moins de charmes. Mais c’est la loi des taux de change. Et malheureusement la monnaie nippone avait le chic de décevoir une fois convertie. Elle est comme ces belles actrices que l’on voit dans les magazines de mode. Le jour où on les voit en vrai, sur le tapis rouge d’un grand événement mondain, c’est la désillusion. Il y a les rides, la peau tiraillée, l’âge. Autant de choses que le photographe a la gentillesse de retoucher.

Et puis soudainement. En pleine réflexion intérieure. Une question vient germer dans son esprit. Pourquoi ? Pourquoi as-tu besoin de cette information sur un nouveau-né du monde des affaires. Certes il avait eu la chance d’avoir un bon héritage, une compagnie florissante de la part de son père. Mais ça ne justifie pas ton choix de le détruire. Nótt a-t-il des remords ? Non. Certainement pas. Il se fiche de la vie d’un riche inconnu. Ce n’est pas son genre de s’inquiéter pour les autres de toute manière. Disons plutôt qu’il est curieux. Etonnamment curieux. Il n’est pas comme ça habituellement. Il préfère se taire. Faire la livraison, empocher le salaire et tourner les talons. Néanmoins pour cette fois il a envie de savoir. « Pourquoi cherches-tu à détruire ce gamin ? Aurais-tu peur de lui ? ». Le mail part dans la seconde. Volontaire provocateur pour mieux te titiller.

Voilà venir le temps d’un nouveau jeu. Celui de la petite fille qui pose la question qui fâche. Il y a peut-être une information intéressante là-dessous. Alors amusons-nous encore un peu. Ça te dit ?
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Il avait choisi de faire un truc inattendu. Un truc qui sortait de vos procédés habituels.

« Pourquoi cherches-tu à détruire ce gamin ? Aurais-tu peur de lui ? ».

Tu, rictus amusé se dessine aux coins de tes lèvres.

Peur de lui cela te fit rire. Vos métiers n’avaient rien à voir, il ne constituait pas une menace à proprement parlons en tout point, le jeune PDG ignore même ton existence. Alors pourquoi lui faire du mal Subaru ? Pourquoi chercher à détruire les autres ? Détruire les autres par amusement et divertissement.

Akine Masao, jeune nouveau PDG d’une Corporation. Pourrait être très utile pour certains enjeux politiques dans l’avenir, certains gros poissons de la politique manger au creux de ta main et le jeune PDG deviendrait lui aussi un de ces poissons à maturité alors autant l’avoir dans tes filets le premier avant qu’un autre ne le pécher. Voilà ta véritable motivation gagnée encore plus de pouvoir dans l’ombre de Tokyo. Théâtre de ton carnage.

Il y a deux types de joueur ce qui s’approprie les talents à coups de chéquier et ce qui développer leur bétail. Toi, tu es entre les deux, tu captures les talents à coup de chantage et les élever comme du bétail sans qu’ils ne se rendre compte les forçant à s’améliorer ou à mourir dans le cas contraire.

Entre des sous-fifres exceptionnels achetés à prix d’or et se tenue en chantage lesquels sont les plus obéissants ? Ce qu’on paye bien, mais qui peut vous trahir où ce dont la vie est tenue en laisse ? La réponse était simple à tes yeux.

Acheter un arbre fruitier dans le verger d’un autrui ne rapporte pas grand-chose, sauf si en empoisonne l’arbre pour intoxiquer les autres ainsi détruire le verger, mais dans tous les cas l’arbre ne prendra jamais racine chez toi.

La vraie différence est la façon d’employer l’argent.

L’argent n’achète ni le bonheur ni la liberté, mais le pouvoir.
L’argent cache les erreurs aux yeux de tous, mais ne les efface pas.
Tout se détruit en partie à cause de l’avidité.
Tout se construit autour de l’envie.


Tu commences à pianoter ta réponse avec une touche de vérité pour le féliciter et un soupçon de noir.

« Généralement, je ne réponds jamais aux questions quand un associé dépasse les limites du boulot. Je ne suis pas stupide pour refiler des informations sans contrepartie, mais je veux bien te faire une fleur Coco pour tes talents.

Je ne cherche pas à le détruire pour le moment, mais à le tenir en chantage sous l’ordre de mon supérieur qui me charge également de revendre et de racheter des informations précises. Moi, je n’ai pas peur de lui si l’entreprise coule, trouver un poste de secrétaire et facile, mais construire un autre business sera dure pour mon chef. J’espère avoir répondu correctement à ta question.

Et toi pourquoi cet intérêt soudain pour ce jeune PDG ? »


Tu ne disais pas tout. Le message fait clairement croire que tu avais répondu à la provoque par fierté alors que non.

L’information est le système de la guerre celui qui contrôle les informations contrôlent le jeu et obtiens avec aisance la victoire. Tu es le pire adversaire à qui faire cracher des informations, que ce soit à coup-de-poing ou par question, Coco n’aura que dalle de toi.

Tu renvoies un autre message suivant le premier, en tirant la langue comme un sale gosse avant de t’allonger le Persan contre ton torse.

« Où est-ce moi qui t’intéresse ? Haha. »


Toi aussi, tu avais envie de t’amuser à ta façon le taf était fini.

❤️

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