Kabe ga kyanbasu ni natta toki no rakugaki no geijutsu. - ft Jibûn
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Kabe ga kyanbasu ni natta toki no rakugaki no geijutsu.
L'art du graffiti quand le mur devient une toile.


Aujourd'hui, j'avais un peu plus de travail qu'habituellement. Mon agent était venu me chercher de bonne heure pour pouvoir travailler. J'étais tous excité. Pendant tout le trajet avec mon agent, j'avais chanté la chanson Dango Daikazoku. J'aimais beaucoup cette chanson, j'avais encore de la chance de l'entendre. Mon agent et moi avions chanté ensemble tout le trajet. Aujourd'hui, j'avais vraiment hâte de commencer. Aujourd'hui, je n'avais pas de feuille pour dessiner, pas de crayons, mais quelque chose de plus grand. Les façades d'une boutique de mangas avec qui ma maison d'édition était en partenariat.  

Arrivais là-bas, il faisait encore nuit, il devait être 3h du matin. J'avais mis un bon gros manteau, une bonne échappe, tous pour ne pas avoir froid et pour ne pas tomber malade. Je travaillais à cette heure la, car il y avait très peu de clients et de passage. Ma maison d'édition avait quand même tous prévu, elle avait poser de grands rideau rigide et blanc ainsi que des échafaudages et aussi le matériel pour que je puisse travailler correctement. J'étais content, pire qu'un gamin, je demandais de temps en temps quand on arrivait.  

Mon mangeur me déposa là-bas, j'avais un grand sourire. J'étais content de pouvoir travailler sur un mur et surtout en toute légalité. Cela me rappelait que de temps en temps, je faisais cela dans l'illégalité. Mais cette fois, non, je pouvais vraiment le faire sans me faire arrêter. Je descendais de la voiture quand mon agent eu un appelle. J'attendais qu'il sorte pour m'accompagner et surtout pour rester avec moi le temps de tous le travail comme cela se fait habituellement. Je regardais dans la voiture, il soupirait et comprenait qu'il n'était pas vraiment content. J'avais compris qu'un agent était malade et qu'il devait emmener un autre artiste pour une interview pour un journal. Ce n'était pas un mangaka, il devait être plus connu que moi pour avoir des interview enfin moi, je l'ai refusé à chaque fois. Je ne voulais pas en faire à causse de mon audition.

Mon agent ouvrit la fenêtre pour me parler. « Hotaru, mon chou. Je suis désolé, mais tu vas devoir y aller tous seul. Je dois accompagner un mangaka à son interview. Tu as tes plans, tes affaires ainsi que le matériel directement dans la réserve de la boutique. Ah, attends, j'ai oublié, je vais te donner cela pour éviter que tu es des problèmes. » Il fouillait dans son sac pour me passer un papier et des clés. « Tiens, c'est l'autorisation pour les graffitis et les clés pour ouvrir la porte qui te donne accès à l'échafaudage ainsi qu'à la réserve. La boutique ouvre à 9h. Tu dois commencer par poser ta signature ainsi que quelque petit dessin sur les rideaux rigide qui cache ton vrai travail. Je suis vraiment désolé de te laisser comme ça en plan. Mais j'essaye de faire vite. Ah n'oublie pas de fermer la porte, je ne voudrais pas qu'il t'arrive quelque chose. Je t'envoie un message dans 1h. » Je le regardais avec un grand sourire. « Ce n'est pas grave, va, ne t'en fait pas. Je vais commencer maintenant. »

Après qu'il soit parti, je pris la direction de la boutique et je commençais à travailler. Je suis sûr qu'il y aura du monde à 9h, mais j'avais trois jours de travail pour la façade. Mais il y avait toujours des curieux qui voulait voir et qui espère voir quelque chose. J'entrais dans la réserve et pour prendre le matériel. Puis j'avais commencé à faire un petit mangas sur la façade avant pour faire une sorte de publicité. J'avais fait une magic girl sur une licorne qui disait « D'un coup de baguette magique, une œuvre se créer. Votre boutique de mangas se refait une beauté grâce aux éditions Kōdansha et à Chīsana Hotaru. À découvrir dans 3 jours à partir de maintenant. » J'étais content de moi en plus il y avait plein de couleur et cela me représenter bien, mes fans seront que c'est vraiment moi qui l'ai fait. Pour faire un coup de publicité enfin pour en faire un plus grand.  

J'ouvris la porte qui me permettais d'accéder à l'échafaudage, puis je la refermais derrière moi. J'avais un peu de mal à la fermée, c'était plus une porte de chantier qu'une porte normale comme j'ai l'habitude d'en voir. Je la fermais comme je pouvais, mais elle resterais quand même un peu ouverte. Je n'avais pas le temps, je devais commencer à travailler. Je dois respecter mes délais et c'est pour cela que je commerçais de suite. Je mis un masque pour me protéger de l'odeur de bombe de peinture et je changeais de manteau, c'était un manteau kaki avec une capuche avec une épaisse fourrure autour de la capuche comme ce que portent tous les jeunes. Je ressemblais plus à Hotaru, mais à un voyou qui fait des graffitis. Je connaissais bien cela, surtout quand je faisais des graffitis dans l'illégalité. Cela m'avait fait un peu rire.

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Chisana Hotaru  

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Froid. Faim. Nuit. Étoiles. Insomnie. Insomnie. Insomnie. Ces mots qui me trottent inlassablement dans la tête, toujours les mêmes. C’est affreux comme le temps semble long lorsqu’on s’ennuie. Mais je ne sais pas si c’est pire que de regarder l’heure et de voir que les minutes défilent à une vitesse phénoménale. Et d’avoir en tête un décompte à la fois ensorcelant et rebutant, celui des minutes qui séparent l’instant présent et le lever du jour. « Si je m’endors maintenant, il ne me reste que 3 heures à dormir. 2h30. 2h15. Moins de deux heures. »

Il vient un moment où l’on se dit qu’à ce point-là, se rendormir ne servirait qu’à se trouver encore plus fatigué. J’y suis presque rendu. Encore quelques minutes, et je me lèverai, et j’irai courir. Comme à chaque fois. Il paraît que j’ai trop d’énergie à revendre. En tout cas, c’est ce qu’on me rabâche encore et encore depuis des années. Shu, tiens-toi tranquille. Shu, arrête de gigoter. J’ai fini par prendre l’habitude, mais cela me tape superbement sur les nerfs. Bref, évacuer le trop-plein d’énergie donc. Il faut courir. Ou nager. Ou frapper dans quelque chose. Je n’ai ni la possibilité de nager et de frapper pour l’instant. Par déduction… Ça y est, les minutes sont passées. C’est le moment. Adieu sommeil. On se reverra tout à l’heure, en cours. Tout compte fait, je ne veux pas courir. Je veux juste rester dehors et me sentir geler, puis rentrer et avoir chaud. Tout simplement. Les plaisirs les plus simples sont les meilleurs, les gens ont trop tendance à l’oublier. En quelques minutes, je suis debout, habillé simplement jean noir et tee-shirt de la même couleur, prêt pour une balade (très) matinale. Une petite voix dans ma tête me susurre que ça n’est pas une bonne idée, que je ferais bien mieux de dormir, que sinon j’allais être mort pour demain... Ta gueule.

Sur ces superbes pensées, je sors de chez moi avec mon téléphone dans les mains cherchant un endroit où je pourrais me poser toute la nuit.Quelques minutes plus tard me voilà dans les rue d’Harajuku. En général j’évite de venir ce genre d’endroit le matin. En plus c’est proche de mon lieu de travail. J’veux que personne ne sache que j’aime ce genre de délire, ça ne passerait pas avec mon côté sérieux. Je veux garder le statut du gars intelligent très sérieux et surtout très matu—

« Oh, Bordel ! C’est une cosplayeuse déguiser en soubrette ! Whaaaaoh, la claaaase... ! »

Je m’approche d’elle pour lui demander une photo, bien sûr. En échange d’un prospectus. Elle faisait de la pub pour son café.  En quelques secondes j’avais perdu toutes crédibilité. Je m’avance dans les rues en regardant à droite à gauche comme un gamin excité.

Plus je m’enfonce dans le quartier et moins y’avait de monde. Pourtant c’est tout aussi intéressant dans le coin, il y avait pas mal de manga. Il se peut qu’ils viennent qu’en journée ? Après quelques minutes j’approche d’une boutique de manga. « Eh bah, c’est bien vide ici… » En voulant faire demi-tour pour rebrousser chemin un petit bruit vint m’empêcher de faire un pas de plus. C’était le bruit d’une bombe. Y’avait quelqu’un à part moi ?  J’avance donc en toute discrétion vers l’origine du bruit. La discrétion et moi, d’habitude, ça fait deux. Je ne peux pas faire dix pas sans me cogner dans quelque chose, bousculer quelqu’un, trébucher, bref, tout ce qui est susceptible de provoquer un vacarme pas possible. Et là, pourtant, je n’entends pas même mes pas. A peine le froissement d’un tissu qu’on effleure.La grille s’ouvre silencieusement sous ma poussée. Toujours en mode ninja, s’avance. Il y avait un grand échafaudage et tout en haut une personne qui tagué la façade de la boutique. Il avait déjà bien avancé, une Magic girl sur une licorne. Avec écrit comme message

« D'un coup de baguette magique, une œuvre se créer. Votre boutique de mangas se refait une beauté grâce aux éditions Kōdansha et à Chīsana Hotaru. À découvrir dans 3 jours à partir de maintenant. »

Ça m’embête de le reconnaitre mais il a du talent. Mais est-ce qu’il a le droit le faire ça… ? Oh puis, merde je ne suis pas en service de toute façon… Puis il est bon autant le laisser continuer… Avec un peu de chance ce Graffe sera historique ! Et ça serait un peu grâce à moi parce que je l’aurai laisser faire ? Non, non. Je ne dis pas ça pour ne pas faire mon travail, c’est faux. Je pousse un long soupire avant de grimper pour le rejoindre, toujours le plus discrètement possible bien sûr. Une fois en haut de l’échafaudage, je donne à mon pouce et mon indexe la forme d’un pistolet puis doucement je les dirige vers sa tête.

« Si tu bouges, je te flingue. Pose doucement cette bombe et retire ta capuche. Attention je t’ai à l’œil. » Dis-je en prenant ma voix la plus grave.

Sur le coup j’avais envie de rire, mais pour que ça fasse effet je devais être dans mon rôle. Je le laisse tranquillement faire ce que je lui ai demandé. Je me recule pour qu’il puisse se retourner. Une fois cela fait je fais mine de tirer sur lui. « BANG. » je baisse ensuite doucement ma main la ramenant dans ma poche. « Yo. J’vous dérange pas j’espère ? » J’avais repris ma voix normale pour ne pas le faire fuir. Ou pour pas qu’il me prenne pour un gars chelou.
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Je continuais de travailler sur ce mur, il était bien blanc, mais grâce au bon, il y avait des couleurs. Pour l'instant, cela ne ressemblait à rien, mais j'allais faire en sorte que cela soit une œuvre d'art pour les fans de mangas. J'étais content de travailler sur ce mur, changer de format cela me plaisait. J'étais aussi dans mon élément sur un mur, bien que j'avais peur, car j'étais seul ici. Je n'aimais pas être seul surtout sur un échafaudage, avec une porte que je n'arrive pas à fermé et aussi à cause de mon audition qui décline. J'avais peur que quelqu'un rentre et de ne pas l'entendre s'avancer derrière moi. En plus, je ne savais pas me battre.

Je regardais, un peu mon œuvre puis je recommençais à peindre ce mur, après ce jour, il allait me restais que deux jours. Et pas plus, j'avais un contrat et un délai. Puis je sursautai quand je sentis quelque chose dans mon dos. Je ne bougeais plus d'un pousse et je tremblais. « Si tu bouges, je te flingue. Pose doucement cette bombe et retire ta capuche. Attention, je t’ai à l’œil. » En entends ce mot, je tremblais encore plus et je ne pouvais appelais personne, je ne pouvais pas bouger. Il allait me tuer si je bougeais.

Je posais doucement la bombe de peinture doucement sur le sol. « On se calme, voilà, j'ai posé la bombe. On peut parler calmement. Je n'ai pas d'argent et j'ai rien de valeur. » Je retirais doucement ma capuche, sans faire des gestes brusques. Je ne voulais pas mourir, pas ici et pas comme ca. Moi je voulais mourir, mais mourir de vieillesse, de mort nature.

Il reculait d'un pas et je me retournais doucement puis je sursautais et je criais un peu en entendant le bang. Mon cœur avait volé et la peur avec gagner, je n'étais pas un peureux pour rien. Puis je respirais de plus en plus. « C'était une blague ? » J'avais dit cela, car j'avais vu qu'il n'avait pas d'arme. « Vous m'avez fait vraiment peur. » J'essuyais mes larmes, des larmes de peur, oui, j'étais vraiment un peureux. « Non vous ne me déranger pas. C'est mon agent qui vous envoie pour me surveiller ? » Je pensais vraiment que c'était mon agent qui avait envoyé quelqu'un, mon agent était super avec moi. Il me conduisait au travail, il m'encourageait et il était toujours présent pour mes sorties, c'était la première fois qu'il n'était pas avec moi.

Je voulais me rassurer me dire que c'était quelqu'un de l'intérieur, je n'étais pas à l'abri enfin, je ne me sentais à l'abri. « En tout cas, sachez que vous m'avez fait vraiment peur. Votre blague n'était pas vraiment bien enfin pour moi. Vu que j'ai peur de tout cela ma vraiment fait peur. » Je le regardais avec le sourire, mon sourire était revenu sur mes lèvres. Bien que j'avais peur, je décidais de reprendre mon sourire. « Je suis bête, je ne me suis pas présenté. Je suis Chisana Hotaru. Et non vous ne me déranger pas. »

Je le regardais avec un sourire. « Est-ce que vous permettez de me remettre au travail ? J'ai que trois jours pour faire deux façades pour la boutique. Mais on peut discuter en même temps si vous voulez bien sûr ? »

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Chisana Hotaru  

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Oui.
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Certes, ça n’est pas la réaction à laquelle je m’attendais. Je voulais un plus gros hurlement, des yeux écarquillés de peur, des mouvements confus, de la panique. Mais je n’ai droit qu’à des larmes. Des larmes de peur, certes, mais je l’ai déjà dit. Le calme, ça n’est pas dans ma nature. Je n’aime pas le bruit, mais j’aime entendre. Je n’aime pas qu’on me parle, mais j’aime écouter. Le silence m’insupporte, car il me rend bruyant. Oui, j’aurais préféré des cris, du désordre, de la peur, plutôt que cette réaction docile et dépourvue d’intérêt... Oui, c’est vrai qu’il croyait avoir une arme pointée sur lui, mais ce n’est pas une raison ! Hm… On ne gagne pas à chaque fois, il faut croire.

« C'était une blague ? Vous m'avez fait vraiment peur. Non vous ne me déranger pas. C'est mon agent qui vous envoie pour me surveiller ? »

Pas si peur que ça vu que tu n’es pas tomber de l’échafaudage. Pas que je voulais qu’il tombe, non mais voilà. Ça aurait pu être drôle ? Y’a que moi pour penser que voir quelqu’un tomber d’un échafaudage pouvait être drôle. J’ai vraiment l’esprit tordu, je sais. Bref, pourquoi me parlait-il de son agent ? Deux options s’offraient alors à moi. Jouer le jeu de la personne envoyer par l’agent ou alors rester moi-même… ? Mais vu que je ne suis pas d’humeur, je pense rester moi-même.

« Oui, je suis envoyé par ton agent. J’ai juste pour ordre de tuer toute personne s’approchant de toi à moins de 3 mètres. »  Alors, là… J’adore ma capacité à penser une chose et à faire le contraire. J’avais dit cette phrase en gardant un air totalement sérieux. J’ai tutoyé le jeune homme par réflexe, mais je le regrette aussitôt. Peut-être qu’il va mal le prendre. Certaines personnes sont très susceptibles là-dessus, j’espère qu’il n’en fait pas partie. Personnellement, je m’en fiche, mais ce n’est pas le cas de tous. Puis nous avions l’air d’avoir le même âge, mais c’est qu’une impression… « Je plaisante. Je ne vais tuer personne ce soir… A part l’ennui, haha ha. Non, finalement on oublie. Dans ma tête cette phrase était vachement plus drôle… » Je soupire, pas par ennui mais par désespoir. Le maitre des blagues foireuses, Je suis vraiment un cas.

« En tout cas, sachez que vous m'avez fait vraiment peur. Votre blague n'était pas vraiment bien enfin pour moi. Vu que j'ai peur de tout cela ma vraiment fait peur. Je suis bête, je ne me suis pas présenté. Je suis Chisana Hotaru. Et non vous ne me déranger pas.»

Ce genre de blague n’est bien pour personne voyons. C’est juste moi l’idiot dans l’histoire. À force je m’y suis habituer, des remarques des gens. « Arrête les blagues Shuya. Tu n’es pas drôle. Et c’est gênant en plus.»  Mais je n’y peux rien, je suis comme un enfant, m’interdire une chose c’est m’inciter à la faire. Chisana Hotaru. Un gars pleurnichard et peureux, Mais, qui a du talent. Voilà la première impression que j’ai de ce garçon. Les premières impressions sont incroyablement puissantes et parfois très difficiles à changer. Après, peut-on vraiment juger un livre à sa couverture ?

« Ravi de faire ta connaissance, Chisana Hotaru. Moi c’est Shuya jibûn. Mais mes amis me nomment Shu. Pas de chichi entre nous, tutoie-moi. »

Une présentation simple, je ne fais pas dans le difficile. Puis de toute façon y’avait rien d’important à dire… ? « Est-ce que vous permettez de me remettre au travail ? J'ai que trois jours pour faire deux façades pour la boutique. Mais on peut discuter en même temps si vous voulez bien sûr ? » Il a l’air trop gentil comme gars. Cela me désole qu’il soit tombé sur moi. Pas que je sois quelqu’un de pas appréciable mais, il va devoir me supporter pendant quelques heures encore… « Trois jours ? Je vois. Nous avons donc 3 jours pour faire connaissance. Intéressant... Enfin, trois nuits, plutôt. » Je prends place dans un coin pour ne pas le déranger et le laisser continuer.  « Aller raconte-moi un peu ce que tu aimes faire dans ta vie. Ou alors tu veux que je commence ? Ça ne me dérange pas. »  Je m’installe en tailleur par terre puis sors mon téléphone de ma poche. Pour vérifier l’heure. J’avais à peine 2 heure avant de commencer le boulot. Ça me laisse du temps.

« Alors, Shuya jibûn, j’ai 22 ans, j’aime la science en particulier la microbiologie et la robotique. Étrange hein ? J’ai un but dans la vie, c’est de créer un gigantesque robot cracheur de bactéries ! T’imagine la chose ? Un genre de T-rex qui se balade dans les rues en crachant des bactéries. Et moi tout en haut de son crâne, fier de mon invention, Haha. Mais bon… Ce n’est qu’un rêve de gosse. A part ça, j’aime les jeux vidéo, les mangas, la musique pour me motiver à faire des trucs. Je ne suis pas difficile question musique, en général j’écoute ce qui me semble bien ça dépend de mon humeur aussi. Je n’ai pas trop de passe-temps …  A part ça je suis Flic à mes heures perdu. Voilà. A ton tour maintenant. »

J’étais là, en train de raconter ma vie à Chisana. Je voulais le mettre en confiance pour qu’il ne se méfie pas de moi. Au fond, je voulais juste passer le temps avec quelqu’un, rien de plus. D’un coup mon ventre pas content veut aussi se faire entendre. La faim me rattrape. « Whaoh, La prochaine fois je prendrais quelque chose à manger. En parlant de ça. Tu aimes quoi comme nourriture ? » Je n’étais pas du genre à raconter ma vie à des inconnues mais avec lui j’sais pas je me sentais à l’aise.
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Mon agent avait vraiment envoyé quelqu'un de bizarre et je me demandais comment il avait pu lui donner un ordre comme celui-ci. Tuer toute personne qui s'approche à 3 mètre de moi, c'est vrai que pas moment, j'ai des fans un peu bizarre. Voir même terrifiant, mais je ne pense pas qu'ont soit obligé d'en arrivée au point de tué et puis tué, c'est illégale dans tous les cas et c'est méchant. « Pour ce qui est de tuer des personnes, heureusement que c'est une blague. Si ce n'est pas une blague, je vous renvoie moi-même et toute suite. Je refuse toute violence. »

J'avais dit cela avec un grand sourire, j'étais peut crédible en personne qui pourrais renvoyer quelqu'un. Je n'avais jamais renvoi du personnel. Même s'il n'était pas bon, il gardait le poste. Je faisait tout simplement plus d'effort pour combler le manque. Après, j'étais épuisé, mais au moins le travaille était fait. Je me devais de faire le travailler correctement. « Vous avez des drôle de plaisanterie. Vous vous ennuyez tant que cela ? »

J'avais réalisé que mon agent ne l'avait pas envoyé pour me surveiller, mais j'étais content d'avoir quelqu'un pour discuter. Je n'aimais vraiment pas être seul quand il fait encore nuit, mais cela était s'en doute du aussi à mon souci d'audition. J'avais peur de ne pas entendre quelqu'un s'approchait derrière moi, en plus c'est vrai, je n'entendais pas quand on s'approchait de moi. Et je sais que cela n'ira pas en s'arrangeant. « Ravi de faire votre connaissance Shuya jibûn » Je le regardais avec un grand sourire. « Je ferais comme vous demandez. Enfin, comme tu demandes, il y aura un peu de rater au début. » Oui, il y aura des rater cela était sur, j'étais d'un naturel vouvoiement avec ce qui m'entoure sauf mes proches. J'avais du mal à passer du vous au tu, mais j'allais faire un effort. J'étais docile et comme il m'avait dit de le tutoyer, c'est ce que j'allais faire.


« Vous allez rester trois nuits avec moi pour qu'on fasse connaissance ? C'est trop, vous devez avoir une vie, une famille, un travaille, je ne mérite pas trois nuits de votre temps. » Je descendais de l'échafaudage pour aller le voir et aussi pour regarder mes plats. « Moi, je m'appelle Chisana Hotaru, j'ai 22 ans. J'ai fait des études en art, mais j'ai arrêté pour me consacrer ma passion. » Oui, j'avais arrêté à cause de mon audition, je n'entendais plus trop les paroles des professeures en amphithéâtre. J'avais vraiment du mal à suivre. Il m'avait parlé de son rêve et j'avais trouvé ça bien, même si c' était un peu fou comme idée, mais c'est un rêve et tout le monde en avait. « Moi, j'aime le dessin, la photographie, l'art, mais plus le dessin. Je dessine tout le temps, j'adore dessiner. Et j'en ai fait mon métier, je vis mon rêve tous les jours. » Il m'avait parlé de la musique, moi aussi, j'aimais bien, mais peu à peu n'entendais plus la musique, certains sons m'échapper ou pire disparaissais. « Je ne suis pas un grand fan de musique. » Pour éviter de parler de maladie, je préférais mentir. « Par contre, j'adore cuisiner des repas traditionnel, comme ce que font enfin faisait nos grands-mères. »

Je le regardais avec un grand sourire quand il me dit qu'il était flic, j'aimais bien les métiers ou l'ont doit servir et protéger la population, bien que je ne sois pas courageux, je reconnaissais le courage des personnes qui faisait ses métiers. « Flic, c'est génial comme métier. » Je le regardais avec des étoiles dans les yeux comme les gosses. « C'est un métier fascinant, vous devez voir un tas de choses aussi bien que mal. »


« Pour ce qui est de la nourriture, je préfère vraiment la nourriture traditionnel. Comme les sushi, Les Sashimis, Les Yakitoris ou encore le Shabu Shabu. Et il y a aussi les ramen , udon et onigiri. Enfin, habituellement, les jeunes aiment les fast-foods, mais moi je préfère cuisiné et manger des plats traditionnel. »

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