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dieu serait injuste si nous n'étions pas coupables ft. storm

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dort meurt du v(m)al
FT : lapis lazuli + houseki no kuni
Crédit : absinthe le plus doux et le plus beau aka. abswink man husbando

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.ft storm
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ft.  la colère aigre amère à la beauté si douce
ma tendre ma douce aujourd'hui encore je t'attends toi qui viens braver mon coeur déjà mort ; dont tes mots si forts mon être s'épouse. j'ai hâte, vois-tu, de t'entendre frapper à ma porte. j'ai hâte, vois-tu, de venir t'y quérir, d'étirer sur le rose de mes lèvres ce sourire impérissable qui naît de par ta simple présence (tu ne le sais pas mais il disparaît si simplement dès que tu redeviens une idée folle - fabulation ou évidence)  c'est un secret un peu mauvais dont je dois te préserver (je t'aime ma tendre ma douce je suis là où tu es et tu peux venir chez moi t'éteindre) il y aura toujours mes bras présents pour t'étreindre.

ma belle mon hirondelle viens reposer ici ton corps au crépuscule comme tu sais si bien le faire ici c'est un peu le chez toi que tu ne veux admettre à force d'y passer du temps. on ira, tu verras,  rire de nos malheurs insignifiants qui deviennent un brin trop grands on rira du monde que le soleil enflammera et on se perdra dans nos besoins fondamentaux le temps d'un soir d'écrire quelques pages sans importance à notre histoire
tu sais
ce ramassis de mensonges
que je me plais à inventer.

je t'entends à l'orée de mon sanctuaire taper de tes doigts (ou sonner à quoi bon s'acharner à différencier les sons tant qu'ils viennent de toi) pour m'avertir de ta présence et j'accours je vole ma tendre oui pour venir ouvrir la dernière barrière qui nous sépare. comme promis fleurit sur mes lips une risette de celles qui charment avec cette pointe d'ironie bonsoir, storm. bonsoir oui ou bien bonjour ? à partir de quelle heure passons-nous de l'autre côté ? est-il tôt ou bien tard ? c'est au premier qui le dit sûrement - mais comment savoir s'il ne choisit pas au hasard ?  ou bien en suivant des conventions obsolètes ? qu'importe c'est sur toi que je me porte (elle s'écarte de l'entrée pour te laisser place, referme et te laisse te mettre à tes aises) tu n'as pas besoin de moi pour le faire après tout comment vas-tu ? pas trop fatiguée ? pas trop énervée ?
oh mais ma chère ma douce ma tendre
y'a-t-il seulement un jour
où cette tempête qui gronde en toi
ne se fait pas entendre ?
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FT : OC - Cobalt Ziebell, Vonnabeee
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et tu voilà déambulant dans les ruelles de tokyo, le regard vide. tes pas te ramènent automatiquement vers ton nouveau lieu de prédilection. et te voilà déambulant dans ce monde atroce avant de te laisser une seconde chance de te morfondre dans les bras de morphée.
tu es munie d'un impeccable tailleur masquant presque la blancheur morbide de ta peau, tes cheveux d'habitude volant derrière toi se font lourd créant cet étrange poids

le poids de tes péchés, de tes mensonges et de tes regrets,
te voilà arrivée dans la chambre de tes secrets,
à la recherche même de ton âme-sœur
pour libérer tout les pauvres maux de ton cœur.

tu allais enfin pouvoir ne serait-ce que quelques heures oubliés qui tu es, t'adonner au calme et à la confiance qu'elle te confie quand elle t'accueille avec sa voix douce et son regard rassurant, ô anaidéia.

tes doigts fins et usés par la détente d'un revolver, par la violence de tes actes et par les fins papiers aiguisés s'appuient lentement sur la sonnette,
et tu lui rend son sourire accompagné d'un regard fatigué,
sornette,
ton cœur se lâche et tout ton corps se détend ainsi l'aura même de ta chère amie te suffisait pour ressentir cet état de transe
comme si elle était l'infirmière rassurante jamais fatiguée à toucher les plaies qu'elle te panse.
ô anaidéia, son inquiétude t'épate et ses mots caressent ton esprit tel le coton contre une peau rude et meurtrie imbibé de serum pour te soigner.

pas trop énervée ?

ses mots te piquent mais te font un bien comme la fraîcheur d'une eau claire, désinfectant toutes les micro-monstres de ce monde s'infiltrant en toi comme un cancer,
elle te laisse t'installer et tu pourrais presque la voir te regarder avec ce même que pourrait te porter une mère.

une terrible journée, les Hommes sont tous fou. disais-tu accablée. fou à lier par la luxure et l'avarice, oubliant presque les tords des êtres indignes de la richesse, peut-être te contemplais-tu lorsque tu pensais être une bonne personne, peut-être te lâchais-tu lorsque tu voyais toute la paix qui résidait dans cette étrange demeure, toi qui pourtant n'est que vice elle t'avait acceptée telle une brise légère. oh et puis, tu sais ma belle il en faut peu pour me mettre en colère.en espérant qu'elle n'en fasse jamais les frais, tu ne voulais pour elle qu'une douce paix.

BY MITZI
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ft.  la colère aigre amère à la beauté si douce
storm tu es déjà envolée (envolée par-delà) les regrets la fatigue et tu frottes sans vraiment le montrer tes mains que l'on devine si sales de tout ce qu'elles ont pu rencontrer. je vois dans tes yeux la poussière soulevée par tes intempéries et tu sembles avoir si froid au milieu de ta colère ardente (viens) je t'attends ; j'apaiserai si tu le veux bien tes maux, réchaufferai ta silhouette qui, je suis sûre,  se fondra si bien dans la mienne. tu me dis que les hommes sont tous fous et je me demande, quelque part au fond de moi là où cogitent sans cesses ces pensées qui m'obstruent l'esprit, si ce n'est pas toi qui incarnes la folie ? qu'est-ce que la normalité, storm ?
si l'ont met un fou au milieu des sois-disant sains d'esprit n'est-ce pas lui qui aurait raison ? n'est-ce pas donc juste une question de perception ? peut-être suis-je la folle, à penser sans cesse ce genre d'interrogations (mais je m'interroge) si souvent si sérieusement que je ressemble parfois à ces enfants qui questionnent les grands fondements - pourquoi la terre tourne ? pourquoi le ciel est bleu, parfois gris et l'herbe verte ? je me demande storm si je t'ouvrais la porte de mes évasions, me dirais-tu que tout est ainsi parce que le monde tourne rond ? j'en serais si déçue, je préfère t'imaginer autrement, te peindre égoïstement comme je te vois - c'est un peu ce que fait le reste du monde après tout, pour ne pas se décevoir. je ne te savais pas d'une autre espèce. tu viens de l'espace, storm ? tu es irréelle ? tu me caches des choses, je vois. le sourire doux, le ton taquin, la jolie mélodie des reproches qui n'en sont pas qui sont juste là pour (amuser) secouer un peu les paroles pleines d'amour et de banalités.

mes gestes se répètent comme à leur accoutumée alors que je verse l'eau chaude sur le sachet d'infusion, attends que ce soit fini pour t'apporter la tasse, du sucre dans la main que je te tends pour apaiser ton amertume fais attention à ne pas te brûler, c'est chaud. je m'éloigne à nouveau, te laissant prendre tes dispositions avec ta boisson alors que j'attrape dans un rire harmonieux un petit flacon et ma brosse à cheveux. je m'installe derrière toi, défais gentiment tes cheveux - tes mèches tornades que je viens adoucir, transformer en une douce brise qui te suivra dans un mouvement gracile à ton départ. je verse sur la brosse un peu de l'essence du flacon, caresse doucement pour commencer à démêler c'est ce dynamisme qui fait ton charme, même si j'aime comment tu es après la tempête aussi. oui j'aime quand tu

viens te libérer auprès de moi, t'adonner à une douceur que tu n'accepterais probablement pas en temps normal quand tu es si fière si haute si digne et qui s'effrite entre mes doigts (je sais que je te fais cet effet là) c'est un peu pourquoi j'agis comme ça. c'est réconfortant, sûrement, pour toi, de te dire que je ne jugerai pas tes plaies mais que je serai toujours là pour ramasser les éclats et venir te soigner. tu voudras prendre un bain pendant que je ferai à manger ? tu préfères une douche peut-être ? tu as envie de manger quelque chose en particulier ce soir ? toujours tout pour te combler, toujours tout pour te plaire car voir tes réactions est la seule chose chez toi qui vraiment arrive un brin à me distraire.

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