Elle voulait la rose mais sans les épines || Feat Kayak
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d'amour et de sperme, j'ai repeint ses lèvres.

- « Tu m’connais bébé. T’sais bien que t’auras ton oseille. Oui, oui, en liquidités…  Ouais, on niquera avec capote. Allez, viens à la maison. J’t’attends. Et surtout fringue toi comme y faut. Mets ton gros pétard en valeur. La porte s’ra grande ouverte, tout ça… »

Et j’finis par raccrocher après une bonne minute d’grosse négociation. Y’avait pas à dire, cette pute avait l’sens des affaires. Mais en même temps, ça s’comprenait. Vu comment elle était gaulée, elle pouvait s’permettre d’être capricieuse avec ses clients fidèles. Kaya qu’on l’appelait dans l’milieu. Une véritable bombe. La première fois que j’l’avais vu sur un trottoir, j’avais été un peu sur l’cul. Faut dire c’qui est : C’est une bombe. Si j’avais même l’habitude d’abuser gentiment des prostitués habituellement, j’y étais allé avec force avec cette chienne, ayant été défoncé c’jour-là. Mais après, j’avais réussi à m’rattraper en lui filant pas mal d’thunes et en d’venant plus ou moins doux avec elle. Déjà parce que l’amocher serait vraiment dommage. Ensuite parce que j’l’avais assez "traumatisée" comme ça avec l’viol que j’lui avais fait subir en pleine nuit, dans une ruelle sombre et pas trop nette, pour pas changer. Ce souvenir m’fit marrer alors que j’balançai mon smartphone sur la table devant moi tout en portant à mes lèvres ma grosse bouteille d’bière bien fraiche. En cette soirée chaude, y’avait rien d’mieux qu’une bonne binouze pour s’rafraichir et pour bien s’rincer l’gosier. Surtout avant une grosse partie d’jambes en l’air qui s’profilait…

- « Alors, elle vient finalement ? Héhéhé ! »

A mes côtés ? Deux indics. Que j’considérais comme des potes maintenant. Entre ordures, on savait plutôt bien s’apprécier. C’lui qui s’marrait doucement était aussi mastoc que moi. Kenzo qu’il s’appelait. Son surnom dans l’milieu on va dire quoi. Il avait des cicatrices un peu partout sur la gueule et une mine patibulaire qu’effraierait plus d’une personne. C’était d’ailleurs un ancien d’exodus. Il avait fini par couper les ponts avec son gang à l’amiable d’puis bien longtemps et il travaillait pour son compte. D’nous trois, c’était celui qui était l’plus excité à l’idée d’rencontrer Kaya. Une membre d’son ancien gang, ça l’intéressait pas mal d’autant plus qu’il faisait dans l’proxénétisme avant. Tout comme moi, l’en avait vu passé pleins d’meufs au bout d’sa teub, mais il était toujours friand d’la chair fraiche, d’la bonne chair. Et Kaya, c’était une vraie bonasse. L’autre était l’plus calme d’entre nous. Il était un peu moins imposant, mais c’était l’beau gosse par excellence. Un ex-type d’Omega du blaze d’Coca. D’ailleurs, au moment où l’on parlait, il s’enfilait quelques grammes d’coke. Son p’tit dada. Si l’sexe était pas trop son kif, il avait néanmoins concocté une sorte d’aphrodisiaque qu’il voulait tester sur la grosse chiennasse qu’allait pas tarder à arriver.

Si ça marchait, il s’mettrait à commercialiser l’tout. Et moi ? J’aurai un pourcentage, bien sûr.

- « Genre elle est mieux que ta Momoka là ? »

- « Même veine poto. Gros cul, gros seins, belle gueule… La totale quoi. Maintenant allez vous planquer dans l’une des chambres. J’vous donnerais l’signal quand j’l’aurais bien chauffé. »


Mes potes s’firent pas prier. Ils chopèrent leurs effets et allèrent s’planquer dans l’une des chambres à côté. Oui parce que j’avais un grand appart. En pleine zone résidentielle d’Shibuya. Un lieu plus ou moins tranquille. L’appartement en lui-même était plutôt simple. Cosy même. J’étais p’être une ordure, mais l’coin n’était pas trop bordélique. Y’avait bien deux ou trois trucs qui trainaient çà et là en plus des canettes d’bières et autres joints sur la table basse face au gigantesque écran télé du salon, mais on avait vu pire. Mon train d’vie était d’toute façon assuré par l’fric que j’me faisais d’mes petits rackets, mais aussi par mon salaire qu’était plutôt pas mal vu que j’étais l’un des deux lieutenants du shinsengumi. L’arrivait parfois qu’ma piaule soit sens dessus dessous, mais y’avait toujours une meuf pour faire l’ménage et tout. J’finis par me lever de mon canapé pour aller ouvrir tranquillement la porte d’entrée de mon appart’ situé au quatrième. Vu que c’était pas la première fois que Kaya s’ramenait ici, la porte ouverte lui éviterait d’sonner et tout. Elle aurait qu’à entrer directement et à s’pointer devant moi pour qu’on s’mette bien. Sous cette pensée, j’ricanai et j’partis me réinstaller sur mon canapé devant la téloche qui diffusait un match de foot.

Torse-nu (J’avais qu’un jeans délavé) et bière à la main, j’étais pépère.

La putain n’tarderait pas à trimballer ses grosses fesses dans l’coin…

Et quelles grosses fesses !

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FT : Chinatsu Hiyama
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Elle voulait la rose mais sans les épines
Parmi tout tes fidèles clients, y en a un qui sort du lot. Sans parler de votre rencontre, qui était plutôt fortuite aussi. Jamais tu n'aurais pensé garder un soulard rencontré au détour d'une ruelle. Surtout parce qu'il avait décidé de te prendre, et que tu revenais d'une longue nuit. T'avais dit non, il avait pas aimé et il t'avait violée dans un coin. Les risques du métier on pourrait te dire. Sauf qu'on ne te fait pas ça à toi. Jamais tu ne serais retournée le voir s'il n'avait pas autant de fric à t'offrir. Il paie bien, il baise bien -oooh que oui- et le plus étonnant, il sait y faire avec toi. Quoi que tu dises, t'aimes sa manière de faire, et il est pas toujours aussi con. Parfois. Et tant que tu arrives à prendre ton pied, c'est le principal. Enfin, avec l'argent.

D'ailleurs, tu vois son nom s'afficher sur l'écran.
Dems.
Il sait quand appeler, depuis le temps. Tu te trouves chez toi, c'est un jour que tu dédies aux plus gros coups. Parfois tu ne reçois pas d'appels, ce qui est rare, mais pour l'instant tu bosses pas. Le temps d'y réfléchir, tu laisses quelques sonneries passer, pour le laisser un peu mijoter. Lorsqu'enfin tu le salues, un sourire est épanoui sur tes lèvres. S'ensuit l'habituel rappel des règles que tu poses à chaque fois. Pour montrer que tu es quand même maîtresse de ce qu'il se passe quand tu viens. Si tu savais.

Après son appel, tu passes un rapide coup de fil pour annuler ton rendez-vous de ce soir. Tu préfères largement perdre ce vieux crouton que Dems. Et puis tu sais que ça ne durera pas cinq minutes. Il aime prendre son temps. Au moins, t'en as pour ton argent.

Tu files dans la salle de bain pour te faire un brin de toilette. Puis te recoiffer pour être présentable. Tu ramènes tes boucles rousses en une queue de cheval assez haute, histoire que tes cheveux ne te gênent pas s'il te demande de te mettre à genoux. Un coup de rouge à lèvres, le bordeaux assez foncé que tu aimes tant. Mascara, eyeliner, poudre et tout le tintouin ... Sans que ça ne tombe dans le vulgaire. Tu sais te mettre en valeur. La tenue, tu la portes déjà. Une robe beaucoup trop courte aux goûts de Wei, mais qui te fait des seins de malade. Et puis la courbe de tes reins est pas trop mal non plus, faut bien montrer nos avantages non ? Tu ris en imaginant le regard désapprobateur que ton petit frère poserait sur toi s'il te voyait. De toute manière, il râlera jusqu'au jour où tu seras habillée en none. Ce qui ne risque pas d'arriver. Quant aux sous-vêtements ... Il en ferait une crise cardiaque le pauvre. Tu n'oublies pas de mettre un long manteau sur toi, histoire qu'on ne t'interpèle pas en route, les talons qui vont bien avec et tu es partie.

Tu mets pas trop longtemps à arriver devant le bâtiment du brun. Tu suis le chemin habituel et lorsque tu arrives, la porte est déjà ouverte. Tu fais taper tes ongles contre la porte pour signaler ta présence et la referme derrière toi. Tu avances jusqu'aux bruits de télé que tu entends, et entre dans la pièce. Tu poses ton regard sur ton client et tu ne peux retenir un demi sourire à sa vue.

« Salut. j'vois que t'es déjà prêt. »

Tu ne t'approches pas tout de suite de lui, tu prends ton temps pour aller déposer ton sac à main -vide- dans un coin de la pièce. tu en fais autant lorsque tu retires ton manteau pour le laisser sur le dossier d'une chaise. Et enfin tu glisses devant le télé, les mains sur les hanches.

« Tu comptes me baiser devant un match ? »

Ton sourire se fait narquois, et tu pointes les différentes cannettes posées ça et là.

« Et me dit pas que t'es déjà bourré ... si tôt ? »

Pourquoi t'imagines qu'il a bu ça tout seul ? T'es pas conne pourtant, pourquoi t'arrives pas à imaginer que ce cher Dems puisse te faire une énorme surprise ? Aussi grosse que ton cul.
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d'amour et de sperme, j'ai repeint ses lèvres.

- « T’es trop agressive bébé. Calme l'jeu… »

Contrairement à c’qu’on pourrait penser, j’voulais doser l’affaire. Si j’étais pas d’bonne humeur, la meuf aurait surement mangé une grosse claque qui lui aurait rougi l’œil, carrément. L’aurait porté des lunettes pendant un bon moment pendant l’travail, moi j’vous l’dis. Mais voilà. Elle avait d’la chance la Kaya. J’étais dans un bon jour ou plutôt dans un bon soir. ‘Fin. D’la chance, ça s’discutait encore vu que ce que j’comptais lui faire comme crasse ou plutôt comme surprise. La chienasse qu’elle était n’était pas à un viol près d’toute façon. Quoique là, y’avait moyen qu’elle soit étonnée et dépassée par c’qui allait s’passer. L’pire dans tout ça ? Elle aurait rien de rien comme pognon. Quedal. Juste d’quoi prendre un taxi après ça. Encore qu’il fallait s’demander si elle pourrait marcher après c’qui allait lui arriver. C’était un peu méchant et pervers d’penser comme ça, mais une partouze, c’est pas forcément une partie d’plaisir, même pour une prostituée comme elle. Quoique finalement, une question m’trottait en tête, comme ça…

- « Pourquoi t’fais pas directement du porno ? T’aurais plus d’frics, d’fans. La belle vie quoi… »

Franchement, y’avait moyen qu’elle perce. Elle avait l’talent. Comme si c’était inné. A s’demander si elle avait pas commencé à s’faire péter l’cul dès l’bas âge. Va savoir. Mais d’un autre côté, elle devait gagner pas mal d’oseille avec son boulot actuel. D’ce que j’avais vu, elle avait pas mal de « fans » et de « réguliers » comme moi. Encore que moi, j’étais pas forcément un type qui abusait tout l’temps d’son cul. Une fois tous les deux mois p’être. Faut dire qu’elle était capricieuse. Capricieuse et chère. Mais l’bif investi en valait généralement la peine. Son service, c’était carrément du cinq étoiles. Qu’est-ce qu’elle savait pas faire ? V’la une très bonne question qu’on était en droit d’se poser. Mais j’étais pas en état d’cogiter. Pas d’vant sa gueule. Pas d’vant sa joliesse -parce qu’il fallait avouer qu’elle était belle. Pas d’vant ses formes d’grosse bonasse. Dans ma tête, j’avais un top trois. Momoka. Kaya. Pure. Des japonaises qu’étaient non seulement belles et mignonnes mais qui ressemblaient pas à des anorexiques au moins…

Ces femmes-là, j’arrivais pas à m’les retirer d’l’esprit.

- « J’ai des potes qu’étaient avec moi. Mais ils se sont barrés quand ils ont su que j’voulais m’mettre bien avec une jolie fille. »

D’ailleurs, c’était pas pour dire, mais j’commençais à bander sec. Genre l’froc qui se déforme complètement. Une bosse bien visible qu’elle connaissait bien. Alors que mes yeux détaillaient son corps, j’eus un sourire de sale pervers qui en disait long. Là tout d’suite, j’avais envie d’la prendre très fort et à sec. Par derrière, bien entendu. J’baisais pas les putes moi. J’les enculais exclusivement. Kaya pouvait témoigner. Aussi bizarre que c’la puisse paraitre, elle avait jamais eu la chance -ou la malchance ?- d’se prendre ma grosse pine dans son con. Juste dans son trou d’balle. Uniquement là-bas. Histoire d’mieux l’avilir et la rabaisser au rang d’gros sac à foutre. Pis, qu’est-ce que c’était bon d’humilier cette chienne. Y’avait clairement pas meilleure sensation. « Y’a moyen que j’te baise aujourd’hui effectivement. Mais pas devant ce match, t’en fais pas. » Mon sourire se fit plus grand. Presque mignon et enfantin. Comme si j’étais l’innocence et la sagesse incarnées. Sauf que non. J’étais un putain d’enfoiré qui allait organiser un viol collectif.

- « Allez bébé, vends moi du rêve. Soyons pas pressés. On a toute la nuit. »

J’allais pas faire intervenir les mecs tout d’suite. Pas encore. Fallait que j’fasse un ou deux bons coups avant qu’ils n’viennent prendre l’relais. La base quoi. En attendant, j’pris la télécommande d'ma télévision avant d’me mettre à zapper à l’aveuglette. A l’aveuglette parce que j’avais toujours mes yeux plantés dans ses mirettes presque défiantes et parce qu’elle était debout devant moi. Après plusieurs émissions passées, j’tombai sur une chaine de musique. MTV p’être. Qui proposait une zik US. Un truc bien sale, bien dirty sur l'quel n’importe quelle meuf très bien foutue et fana de danses pourrait… « Un p’tit strip-tease des familles, ça m’ferait plaisir t’sais. Surtout si… » Surtout si elle prenait son temps pour retirer ses vêtements et finir par un gros twerk pour mettre plus que jamais son gros booty en valeur. Son gros cul qui m’faisait presque baver comme un chien. J’pouvais commencer à descendre ma braguette et à me palucher devant elle, mais j’préférai rester calme et serein, histoire d’lui montrer qui était l'maitre.

L'vrai.

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Tu le regardes un instant pour réfléchir à sa proposition. Sauf que te faire filmer c'est pas du tout ton truc. Tu as déjà essayer, et te revoir sur un écran, en train de te déhancher sur un mec, ça te fait cringer un max. Du genre à te faire sentir mal et à éteindre sans plus de cérémonie. Alors un film ...

« J'aime pas quand on me dicte quoi faire. Enfin, quand c'est toi ça me dérange pas tu vois, mais un mec qui regarde en train de se toucher hmm ... »

Généralement tu ne donnes pas tes points faibles, surtout à Dems. Du genre à profiter de tout ce qu'il veut. Et t'as vraiment pas envie qu'il se mette dans la tête, qu'il pourrait te filmer à ton insu pour te faire chier. Ou pire. Tu ne sais pas de quoi Dems est capable. Il est bien trop secret pour ça. Y a des gars qui pourraient vendre leur mère le temps d'une jouissance. Mais y a les autres, qui se servent juste de toi. Ca te dérange pas plus que ça, de toute façon l'amour c'est une putain de blague. Une hypocrisie amère. Ce qui te titille un peu plus, c'est que tu ne pourras jamais leur retirer d'information. Tu serais bien incapable de répondre à quelqu'un qui te demanderais un renseignement sur le grand brun. A part dire qu'il a une grosse teub ...

« J'suis sûre qu'ils étaient jaloux. Tu peux leur passer mon numéro si tu veux. »

Si tu savais. Sauf que tu t'es laissée amadouée par les autres jours passés ici. Et tu vas le regretter.

Mais pour le moment t'es trop occupée à te déhancher sur la musique. T'as quand même appris à connaître ses goûts et il apprécie de voir ton fessier rebondir devant lui. Tu n'as même pas besoin de relever ta robe sur tes cuisses pour, quand tu te baisses, laisser voir ton attirail. Tu joues avec le tissu, caressant ton corps un moment pour le laisser tomber peu après. C'est tout ce que tu veux retirer pour le moment alors tu te rapproches de lui pour continuer. S'il en veut plus, il va devoir y mettre du sien. Tes talons claquent parfois sur le sol, cassant le rythme de la chanson, mais t'en as que faire. Tu viens déposer ton cul sur le renflement de son pantalon, signe que tu as l'effet escompté. Juste le temps de t'y frotter une seconde puis tu te redresses. Un sein est sorti de sous le tissu, il faut dire qu'avec le peu qu'il y a c'est normal. Mais tu l'aimes bien, il est seulement lacé dans ton dos, ce qui est un avantage puisque si on tire dessus, il ne se déchire pas.

« Si ... ? »

La musique s'arrête pour continuer sur une autre à un rythme beaucoup plus lent. Tu t'adaptes et tu plantes ton regard dans le sien. Enfin c'est vite dit puisque ce ne sont pas tes yeux qu'il regarde. Tu n'es plus Kaya mais juste l'objet qui est là pour assouvir un désir. C'est comme ça que tu vois les putes, et l'image que tu as de toi quand tu bosses. T'es dérangée puisque t'aimes ça. Appartenir à quelqu'un le temps d'un instant. Tu kiff, c'est ton trip et ça te fait monter plus haut qu'en temps normal. Et faut dire que ce qui se dégage de Dems te fait un peu flipper parfois. Tu appréhendes, et en même temps, ton excitation grimpe d'un cran.

« T'as un truc à me demander peut-être ? »

Tu passes ta langue sur tes lèvres et tu avales ta salive. Ta bouche est sèche, bien moins trempée que toi.
@Panda

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