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scared to be lonely ☾ (crescendo)

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lonely hearts
Sucette glissée entre ses lèvres charnues, léger sourire mutin qui les décore d’une moue adorable. Ses cheveux qui s’agitent lorsqu’elle retire sa capuche et qu’elle glisse une paire de lunettes inutiles sur son nez. Nez retroussé, froncé à l’instant où elle pénètre dans l’horreur des mauvaises rues de tokyo. Echarpe enroulée autour de la partie inférieure de son petit visage de princesse, dans l’espoir d’étouffer l’odeur de pisse charogne poubelle qui flotte dans l’air, rendant chaque inspiration compliquée.

Gamine aux allures d’écolière excentrique. Gamine aux rictus trop larges pour être sains, aux doigts trop longs pour pas faire peur. Gamine qui ronronne lorsqu’on lui donne sa dose. Quand elle plante une seringue au creux de son bras et – click, ça s’enfonce, ça circule, ça pourrit. Elle rêve elle crève si frêle ; la puanteur lui semble tout de suite plus supportable, ses pupilles s’élargissent en même temps que la grimace heureuse placardée sur son faciès.

Elle chantonne, soleil descendu dans les nuits les plus sombres. Un paquet de démons la suivent, coincés dans son ombre. Elle est grande l’ombre, proportionnelle à tout le charme lumineux qu’elle dégage. Sautillements qui lui abîment les chevilles, elle s’en pèterait les rotules sur une musique qui résonne dans sa tête. Elle danse, Biscuit danse comme si c’était la dernière fois, elle crache le bâton quand il a plus de goût. Le remplace par des bonbons, les suce avec la ferveur d’une morte de faim.

Elle danse sous la lumière faible des lampadaires, jusqu’à ce qu’il y ait plus de lampadaire pour l’illuminer. Jusqu’à ce qu’elle entende ce qu’elle pense être un grognement et qu’elle se tourne. Et là, c’est le drame – du sang, des bosses, une dose indécente de douleur et peut-être de la haine, ci et là. Face déformée par l’horreur, horreur mue en un mélange d’excitation malsaine et de bonheur quand elle reconnaît les touffes blondes, ou blanches elle sait plus trop. « crescendo. »

Soupir qu’elle lâche, chaque syllabe roule sur sa langue en même temps que le bonbon et elle glisse jusqu’à toi, inexorablement. Ses doigts s’accrochent d’abord à ton visage, elle éclate de rire en constatant l’étendue des blessures. Mais Biscuit est gentille. Alors elle sort une boîte de pansements de ses poches. Sa langue claque contre son palais en percevant son interprétation d’une protestation, elle te couve de son regard le plus tendre. Le plus malicieux, aussi. « chut. » énième exclamation de joie, ça coule dans ses veines et ça électrise ses sens. Tu tombes bien, elle allait chercher de quoi s’occuper la nuit.

Premier pansement collé sur ton arcade sourcilière. Défoncée. Comme Biscuit. Tout est dans le détail. Et le détail, c’est que ces bouts de bonté qu’elle accroche à ta gueule, ils ont des thèmes. Les disneys, évidemment – un olaf sur la joue, aladdin sous l’œil et un baiser de Kiko sur le nez. Vieux truc de prostituée, les bisous on leur en donne pas souvent, alors elles les utilisent comme des charmes vaudous. « ça va ? t’es tout sale. C’est moche. T’es moche, crescendo. » Et c’est pas vrai, mais c’est pas grave.
&



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whaaaat ?
FT : katsuki bakugo // bnha {suga de bts irl}
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D/3
I SAW THE ( ONE THING ) THAT I WANT ( BEHIND ME )
musique — Défoncer des gueules pour se sentir exister, pour tenter désespérément de "redevenir vivant". C'est à gerber, ou pire, à pleurer ; cela n'a rien d'étonnant. Comment tout cela à démarrer ? C'est effectivement le moment de se pencher un peu, mais pas trop, sur les détails des récents événements... Lui qui se retrouvait pour la énième fois de la semaine devant la tombe de son frère, n'avait aspiré qu'à une chose ; la quête d'une paix interne. Mais voilà. Il n'a pas choisi le pseudo "Crescendo" au hasard ; parce que ça monte, ça s'arrête jamais et qu'au moment où on s'y attend le moins, il explose et lâche tout son flot de haine. Pas ce soir. Il pensait que tout irait bien, qu'après sa visite sur la tombe de son défunt frère, il rentrerait chez lui, se foutrait dans son lit devant le dernier épisode d'une bonne série avant d'reprendre son "rituel" de la nuit ((chasser de sinistres enculés)). On dit que la vie est faite d'imprévue, qu'elle baise tout et tout le monde sans faire de distinctions ; chacun prend cher, chacun prend pour son grade... Si seulement c'était aussi simple de résumer la vie de cette façon. C'est les mains dans les poches et la capuche vissée sur la tête qu'il avait quitté le cimetière, une cigarette au bec faisant virevolté la fumée dans la fraîcheur du soir ; la nuit tombée laissait planer en son centre une lune pleine d'une beauté qui lui semblait irréelle. Sa démarche nonchalante contrastait avec ses émotions ardente, prêt à encastrer quiconque croisant sa route. Il n'avait pas prévu Crescendo, que sa haine serait mise à rude épreuve, qu'elle atteindrait un sommet rarement égalé. Les cris et les pleurs ; rare sont les choses qui le désarment à ce point... Mais devant un faciès ravagé par la détresse, Crescendo n'est plus le même. C'est en pleine rue que la dispute à commencer, c'est dans une ruelle qu'elle s'est terminée... Une femme ne devrait jamais avoir à subir les coups d'un homme, non ; pas dans son monde. Et dans le cerveau de Crescendo, ça a fait feu, il n'a même pas eu le temps de se poser la question, il lui est venu naturellement à l'aide, la rage à succomber à la tentation ; il n'y a plus de raisons.

Chair tuméfiée par les coups qu'il donne, Crescendo ne réfléchit même plus ; lui dont l'intelligence surpasse la norme, lui qui normalement fait preuve de self-contrôle et refile la sale besogne... Qu'est-ce qui a foiré ce soir ? Qu'est-ce qui n'a pas marché dans sa vie de merde, flambée, partie en fumée, comme les morceaux de sa famille calcinée ? Le jeune homme n'en sait rien, il n'essaye même plus de chercher ; les réponses ne lui seront jamais révélées ; tout savoir sur tout le monde était déjà un don et bien évidemment, une malédiction. Tout devient blanc, tout s'assombrit légèrement, puis une chaleur l'entoure avec une véhémence ; une odeur de fleur plane dans cette ruelle de mort aux effluves nauséabondes. Les couleurs lui parviennent de nouveau, la douleur également ; retrouver ses sens ; retomber de l'adrénaline. Des pleurs, encore, toujours, puis un corps sur lequel il est assis, genoux sur les poignets, les mains ensanglantées. Qu'est-ce qu'il a fait ? Il n'en a aucune foutu idée ; il ne s'en rappelle plus, la colère a tout effacé. La jeune femme pleure, encore et encore et c'est dans un murmure que Crescendo lui donne l'ordre de s'en aller, de quitter les lieux et de ne surtout pas se retourner... Il n'eut pas à insister, les sirènes d'une ambulance ne tardèrent pas à raisonner et celle de la police également. Sans une once d'hésitation, le voilà qui passe par-dessus un grillage et qui se met à courir comme un dératé à travers les ruelles. Il court, comme le lâche qu'il est, fuyant la réalité à laquelle il ne fait plus parti ; plus depuis qu'il a effacé son identité des registres. L'envie de pleurer monte, mais les larmes ne descendent pas, cela ne fait plus parti de sa vie ((et une question subsiste néanmoins... Ce mec est vivant, ou pas ?)) Et voilà. Il marque un arrêt dans sa course effrénée, le cœur battant à tout rompre, cherchant à quitter sa cage thoracique en lui la lui perforant. S'il a tué cet homme, qu'est-ce qu'il fera ?

Et pour tous ceux que tu as poussés
À commettre l'irréparable ?
Passé l'arme à gauche, les suicidés
Tu ne te trouves pas détestable ?


La douleur brise ses phalanges qu'il serre avec appréhension, avec force et déraison. Et c'est dans cette ruelle sombre qu'il s'est effondré, le visage clos, le regard perdu dans le vague. Crescendo sait que son arcade pisse le sang, que des blessures plus ou moins importantes sont présentes sur son visage déformé par son côté blasé inébranlable. Mais le jeune homme s'en moque. C'est ce qu'il croyait ouais ; jusqu'à ce que tu apparaisses dans son champ de vision, qu'il prenne conscience de ta présence, de ta consistance parfaite dans son monde de merde. Et tu parles avec cette intonation qui n'appartiens qu'à toi, tu le touches sans mesurer la température, tu agis en bonne reine de ton monde psychédélique, avec cette classe naturelle que tu ignores. T'es là Biscuit, devant lui qui ne sait pas comment réagir, prenant soin de lui en le narguant comme à ton habitude... Qu'est-ce qu'il peut bien te dire ? Crescendo n'est pas doué avec les mots, mais il l'est quand même avec ses gestes... Mais la sociabilité... Ce n'est pas un attrait qui transpire chez lui, loin de là. Il t'écoute malgré tout, toi, belle, mais imbuvable et il se demande ce qui ne tourne pas rond chez lui ; il se demande comment, mais surtout pourquoi, il ne t'envoie jamais paître ? Les épaules sont haussées, lui arrachant une grimace de douleur ; ce mec avait dû lui donner de bon coup ; mais impossible de se souvenir de la "lutte". il se demande comment, mais surtout pourquoi, il ne t'envoie jamais paître ? « T'es peut-être belle, mais... T'es putain d'chiante. » Mensonge éhonté. Il n'arrive même pas à te trouver lourde, ou éreintante ; non. Mais qu'est-ce que le jeune homme pense de toi alors ? Il cherche. Il réfléchit ; mais ses pensées sont perturbées par les souvenirs. Ne pas penser, ne pas réfléchir ; contente toi de vivre Crescendo. Le voilà qui guette les alentours de la ruelle avant d'amorcer un mouvement pour se relever, mais la souffrance qu'il ressent au niveau de ses cottes le clou automatiquement au sol. Et le voilà qui serre les dents, posant sa main sur ton épaule sans prendre conscience que son geste pouvait sans doute te paraître déplacé, ou non. « Et ça va pas non... J'vais avoir besoin de ton aide... Je pense pas être en état de marcher tout seul... » Et il redoute Crescendo, parce qu'il sait très bien que t'aimes jouer avec ses nerfs ; comme si t'essayais de l'attirer dans les mailles de ton filet, juste pour le faire plier à tes exigences... C'est cette impression étrange qu'il a quand il est avec toi ; il n'est plus vraiment le même, il ne pense plus de la même façon... Et il peut se perdre dans tes méandres rien qu'en posant son regard sur ta personne. C'est avec anticipation que le jeune homme amorce un mouvement de recul avant de souffler... « Me fait pas du chantage dans mon état s'il te plaît... » Après tout... Il n'aurait même pas la force de te dire non.

YIN&YANG // with biscuit // p.1 // #jtmàlafolie //
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soumets toi, rencard à quatre heure sur le toit, amène tes arguments j'amènerai mon nunchaka ; ma colère gronde, j'te ferai cuire au micro-onde j'irai pisser sur ta tombe ce sera immonde comme la fin du monde

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