scared to be lonely ☾ (crescendo)
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Sucette glissée entre ses lèvres charnues, léger sourire mutin qui les décore d’une moue adorable. Ses cheveux qui s’agitent lorsqu’elle retire sa capuche et qu’elle glisse une paire de lunettes inutiles sur son nez. Nez retroussé, froncé à l’instant où elle pénètre dans l’horreur des mauvaises rues de tokyo. Echarpe enroulée autour de la partie inférieure de son petit visage de princesse, dans l’espoir d’étouffer l’odeur de pisse charogne poubelle qui flotte dans l’air, rendant chaque inspiration compliquée.

Gamine aux allures d’écolière excentrique. Gamine aux rictus trop larges pour être sains, aux doigts trop longs pour pas faire peur. Gamine qui ronronne lorsqu’on lui donne sa dose. Quand elle plante une seringue au creux de son bras et – click, ça s’enfonce, ça circule, ça pourrit. Elle rêve elle crève si frêle ; la puanteur lui semble tout de suite plus supportable, ses pupilles s’élargissent en même temps que la grimace heureuse placardée sur son faciès.

Elle chantonne, soleil descendu dans les nuits les plus sombres. Un paquet de démons la suivent, coincés dans son ombre. Elle est grande l’ombre, proportionnelle à tout le charme lumineux qu’elle dégage. Sautillements qui lui abîment les chevilles, elle s’en pèterait les rotules sur une musique qui résonne dans sa tête. Elle danse, Biscuit danse comme si c’était la dernière fois, elle crache le bâton quand il a plus de goût. Le remplace par des bonbons, les suce avec la ferveur d’une morte de faim.

Elle danse sous la lumière faible des lampadaires, jusqu’à ce qu’il y ait plus de lampadaire pour l’illuminer. Jusqu’à ce qu’elle entende ce qu’elle pense être un grognement et qu’elle se tourne. Et là, c’est le drame – du sang, des bosses, une dose indécente de douleur et peut-être de la haine, ci et là. Face déformée par l’horreur, horreur mue en un mélange d’excitation malsaine et de bonheur quand elle reconnaît les touffes blondes, ou blanches elle sait plus trop. « crescendo. »

Soupir qu’elle lâche, chaque syllabe roule sur sa langue en même temps que le bonbon et elle glisse jusqu’à toi, inexorablement. Ses doigts s’accrochent d’abord à ton visage, elle éclate de rire en constatant l’étendue des blessures. Mais Biscuit est gentille. Alors elle sort une boîte de pansements de ses poches. Sa langue claque contre son palais en percevant son interprétation d’une protestation, elle te couve de son regard le plus tendre. Le plus malicieux, aussi. « chut. » énième exclamation de joie, ça coule dans ses veines et ça électrise ses sens. Tu tombes bien, elle allait chercher de quoi s’occuper la nuit.

Premier pansement collé sur ton arcade sourcilière. Défoncée. Comme Biscuit. Tout est dans le détail. Et le détail, c’est que ces bouts de bonté qu’elle accroche à ta gueule, ils ont des thèmes. Les disneys, évidemment – un olaf sur la joue, aladdin sous l’œil et un baiser de Kiko sur le nez. Vieux truc de prostituée, les bisous on leur en donne pas souvent, alors elles les utilisent comme des charmes vaudous. « ça va ? t’es tout sale. C’est moche. T’es moche, crescendo. » Et c’est pas vrai, mais c’est pas grave.
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musique — Défoncer des gueules pour se sentir exister, pour tenter désespérément de "redevenir vivant". C'est à gerber, ou pire, à pleurer ; cela n'a rien d'étonnant. Comment tout cela à démarrer ? C'est effectivement le moment de se pencher un peu, mais pas trop, sur les détails des récents événements... Lui qui se retrouvait pour la énième fois de la semaine devant la tombe de son frère, n'avait aspiré qu'à une chose ; la quête d'une paix interne. Mais voilà. Il n'a pas choisi le pseudo "Crescendo" au hasard ; parce que ça monte, ça s'arrête jamais et qu'au moment où on s'y attend le moins, il explose et lâche tout son flot de haine. Pas ce soir. Il pensait que tout irait bien, qu'après sa visite sur la tombe de son défunt frère, il rentrerait chez lui, se foutrait dans son lit devant le dernier épisode d'une bonne série avant d'reprendre son "rituel" de la nuit ((chasser de sinistres enculés)). On dit que la vie est faite d'imprévue, qu'elle baise tout et tout le monde sans faire de distinctions ; chacun prend cher, chacun prend pour son grade... Si seulement c'était aussi simple de résumer la vie de cette façon. C'est les mains dans les poches et la capuche vissée sur la tête qu'il avait quitté le cimetière, une cigarette au bec faisant virevolté la fumée dans la fraîcheur du soir ; la nuit tombée laissait planer en son centre une lune pleine d'une beauté qui lui semblait irréelle. Sa démarche nonchalante contrastait avec ses émotions ardente, prêt à encastrer quiconque croisant sa route. Il n'avait pas prévu Crescendo, que sa haine serait mise à rude épreuve, qu'elle atteindrait un sommet rarement égalé. Les cris et les pleurs ; rare sont les choses qui le désarment à ce point... Mais devant un faciès ravagé par la détresse, Crescendo n'est plus le même. C'est en pleine rue que la dispute à commencer, c'est dans une ruelle qu'elle s'est terminée... Une femme ne devrait jamais avoir à subir les coups d'un homme, non ; pas dans son monde. Et dans le cerveau de Crescendo, ça a fait feu, il n'a même pas eu le temps de se poser la question, il lui est venu naturellement à l'aide, la rage à succomber à la tentation ; il n'y a plus de raisons.

Chair tuméfiée par les coups qu'il donne, Crescendo ne réfléchit même plus ; lui dont l'intelligence surpasse la norme, lui qui normalement fait preuve de self-contrôle et refile la sale besogne... Qu'est-ce qui a foiré ce soir ? Qu'est-ce qui n'a pas marché dans sa vie de merde, flambée, partie en fumée, comme les morceaux de sa famille calcinée ? Le jeune homme n'en sait rien, il n'essaye même plus de chercher ; les réponses ne lui seront jamais révélées ; tout savoir sur tout le monde était déjà un don et bien évidemment, une malédiction. Tout devient blanc, tout s'assombrit légèrement, puis une chaleur l'entoure avec une véhémence ; une odeur de fleur plane dans cette ruelle de mort aux effluves nauséabondes. Les couleurs lui parviennent de nouveau, la douleur également ; retrouver ses sens ; retomber de l'adrénaline. Des pleurs, encore, toujours, puis un corps sur lequel il est assis, genoux sur les poignets, les mains ensanglantées. Qu'est-ce qu'il a fait ? Il n'en a aucune foutu idée ; il ne s'en rappelle plus, la colère a tout effacé. La jeune femme pleure, encore et encore et c'est dans un murmure que Crescendo lui donne l'ordre de s'en aller, de quitter les lieux et de ne surtout pas se retourner... Il n'eut pas à insister, les sirènes d'une ambulance ne tardèrent pas à raisonner et celle de la police également. Sans une once d'hésitation, le voilà qui passe par-dessus un grillage et qui se met à courir comme un dératé à travers les ruelles. Il court, comme le lâche qu'il est, fuyant la réalité à laquelle il ne fait plus parti ; plus depuis qu'il a effacé son identité des registres. L'envie de pleurer monte, mais les larmes ne descendent pas, cela ne fait plus parti de sa vie ((et une question subsiste néanmoins... Ce mec est vivant, ou pas ?)) Et voilà. Il marque un arrêt dans sa course effrénée, le cœur battant à tout rompre, cherchant à quitter sa cage thoracique en lui la lui perforant. S'il a tué cet homme, qu'est-ce qu'il fera ?

Et pour tous ceux que tu as poussés
À commettre l'irréparable ?
Passé l'arme à gauche, les suicidés
Tu ne te trouves pas détestable ?


La douleur brise ses phalanges qu'il serre avec appréhension, avec force et déraison. Et c'est dans cette ruelle sombre qu'il s'est effondré, le visage clos, le regard perdu dans le vague. Crescendo sait que son arcade pisse le sang, que des blessures plus ou moins importantes sont présentes sur son visage déformé par son côté blasé inébranlable. Mais le jeune homme s'en moque. C'est ce qu'il croyait ouais ; jusqu'à ce que tu apparaisses dans son champ de vision, qu'il prenne conscience de ta présence, de ta consistance parfaite dans son monde de merde. Et tu parles avec cette intonation qui n'appartiens qu'à toi, tu le touches sans mesurer la température, tu agis en bonne reine de ton monde psychédélique, avec cette classe naturelle que tu ignores. T'es là Biscuit, devant lui qui ne sait pas comment réagir, prenant soin de lui en le narguant comme à ton habitude... Qu'est-ce qu'il peut bien te dire ? Crescendo n'est pas doué avec les mots, mais il l'est quand même avec ses gestes... Mais la sociabilité... Ce n'est pas un attrait qui transpire chez lui, loin de là. Il t'écoute malgré tout, toi, belle, mais imbuvable et il se demande ce qui ne tourne pas rond chez lui ; il se demande comment, mais surtout pourquoi, il ne t'envoie jamais paître ? Les épaules sont haussées, lui arrachant une grimace de douleur ; ce mec avait dû lui donner de bon coup ; mais impossible de se souvenir de la "lutte". il se demande comment, mais surtout pourquoi, il ne t'envoie jamais paître ? « T'es peut-être belle, mais... T'es putain d'chiante. » Mensonge éhonté. Il n'arrive même pas à te trouver lourde, ou éreintante ; non. Mais qu'est-ce que le jeune homme pense de toi alors ? Il cherche. Il réfléchit ; mais ses pensées sont perturbées par les souvenirs. Ne pas penser, ne pas réfléchir ; contente toi de vivre Crescendo. Le voilà qui guette les alentours de la ruelle avant d'amorcer un mouvement pour se relever, mais la souffrance qu'il ressent au niveau de ses cottes le clou automatiquement au sol. Et le voilà qui serre les dents, posant sa main sur ton épaule sans prendre conscience que son geste pouvait sans doute te paraître déplacé, ou non. « Et ça va pas non... J'vais avoir besoin de ton aide... Je pense pas être en état de marcher tout seul... » Et il redoute Crescendo, parce qu'il sait très bien que t'aimes jouer avec ses nerfs ; comme si t'essayais de l'attirer dans les mailles de ton filet, juste pour le faire plier à tes exigences... C'est cette impression étrange qu'il a quand il est avec toi ; il n'est plus vraiment le même, il ne pense plus de la même façon... Et il peut se perdre dans tes méandres rien qu'en posant son regard sur ta personne. C'est avec anticipation que le jeune homme amorce un mouvement de recul avant de souffler... « Me fait pas du chantage dans mon état s'il te plaît... » Après tout... Il n'aurait même pas la force de te dire non.

YIN&YANG // with biscuit // p.1 // #jtmàlafolie //
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« T’es peut-être belle, mais… T’es putain d’chiante. » Sourire qui éclate sur son visage et elle manque de se jeter sur toi pour exprimer son émoi – à la place elle titube dans le vide entre vous, son pansement s’écrase un peu trop bas. « C’est vrai, tu me trouves belle ? » C’est qu’elle ronronne, Biscuit ; avide de compliments mais surtout de ton attention. Biscuit est gentille, Biscuit est jolie et, surtout, Biscuit aime. Elle t’aime quand elle te voit tout amoché, qu’elle t’imagine suppliant pour qu’elle te sorte de là. Elle t’aime quand t’expliques que t’as besoin d’elle, qu’elle se dit que tu vas pas bien parce qu’elle était pas avec toi. « Me fait pas du chantage dans mon état s’il te plaît… »

Et c’est là que tu sonnes ta fin, que tu lui offres l’ultime possibilité. Par amour, Biscuit rit. D’un rire cristallin, de ceux qu’elle réserve aux occasions les plus particulières – en l’occurrence, profiter de la situation. Innocente, attentionnée, elle laisse l’un de ses bras s’enrouler autour de ta taille, glisse le tien sur ses épaules. Elle te hisse, lentement ; met à profit tout son peu de force en papillonnant des yeux. « Ok, je te ramène ! Mais à une condition, mon lapin. » Naturellement. Toujours des conditions avec la gosse, à mi-chemin entre l’innocence feinte et la vilenie en sous-texte. « Laisse-moi dormir avec toi cette nuit. Enfin, rester avec toi ce soir. » Le ton adorable qui ne souffre pourtant pas la moindre objection – elle va jusqu’à plaquer un baiser sonnant sur ta joue, à l’un des rares coins de ton visage plus ou moins intact. « Allez, on y va ! »

Pas à pas, elle t’attire à sa suite et, quelque part, te piège dans sa toile ; si elle était une araignée, tu serais déjà coincé dans ses filets depuis des mois. Elle a des allures d’étoile filante, à deux doigts de s’écraser sur la terre – jolie, mais insipide. Et c’est exactement ce qui la pousse à t’entraîner dans ces vieilles rues amochées, à vous enfoncer dans les entrailles de la jolie Tokyo ; belle qu’en apparence, elle aussi. Biscuit à l’image de sa cité, Biscuit un peu périmé, au fond.

Mais Biscuit qui aime, qui t’aime à t’en vouloir que pour elle – à imaginer comment ça serait, si tu voyais qu’elle. Si t’aimais qu’elle, que tu la voulais vraiment. Pas encore, qu’elle se dit ; un jour, peut-être. D’ici-là, elle s’amuse et tu subis. « Comment c’est arrivé ? » Quelque part, elle s’inquiète. Entre les rires et les baisers sucrés, elle s’énerve. On abîme pas les jouets de Biscuit, on fait pas de mal à ce qui lui appartient – elle serre un peu trop fort, s’excuse dans un petit sourire et caresse gentiment ta hanche pour se faire pardonner. « Ah. Au fait, on va où ? »
Parce qu’elle t’entraîne, elle te porte à moitié, mais elle a pas d’endroit où te réfugier.
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musique — Beauté incomparable qui pourrait lui faire passer l'arme à gauche ((mais qu'il ne comprend pas parce qu'il ne fait pas dans la sociabilité)), il reste là, un sourcil arqué de surprise à ta question. Biscuit. Tu es un monstre de cruauté recouvert de volupté qui est capable en une fraction de secondes de l'étouffer, d'le faire crever. Il reste là, le bras autour de ton épaule, un peu perdu et clairement désemparé, la salive qu'il essaye d'avaler à un goût un peu amer et il ne peut s'empêcher de racler le fond de sa trachée ; parce qu'il y a quelque chose qui est clairement coincé et qui ne passe pas. Alors Crescendo détourne le regard, un peu gêné ((mais qu'est-ce que la gêne en fait?)) Cherchant quoi dire, ou encore quoi faire face à toi. C'est étrange, un peu déconcertant, il est comme un enfant en ta présence ; comme le gars paumé qu'il est vraiment ; avec toi, il n'y a pas vraiment de faux semblant ((juste une curiosité grandissante et incessante.)) T'es belle Biscuit, y'a rien à dire sur ça et il n'y a même pas nier ce qui est inévitable ; mais la vérité, c'est que t'es chiante, il ne ment pas là-dessus également ((parce que tu lui fais vivre ce qu'il ne comprend pas, ce qu'il ne 'sait' pas)) et ça le terrifie Crescendo... C'est bien la première fois qu'il ressent un truc comme ça. Tu le soulèves et le jeune homme t'aide comme il le peut, avec sa force restante malgré le tremblement de ses jambes ; il a prit cher et c'était pas prévu dans l'équation ; ça commence à faire un peu trop de répétition du genre pour les dernières semaines.

Son regard azuré se porte sur les environs, se perdant sur la ruelle, sur l'écho qui raisonne au loin ; la police n'est pas là et ne semble pas s'approcher. Il amorce un pas, mais manque de se rétamer et de t'emporter dans sa chute... Autant qu'il ne fasse rien, que tu le guides vu son manque cruel d'équilibre. Tu souris et l'écoute de ta voix le fait frémir, Crescendo le sent, il le sait, il voit la merde arriver, il sent que tu vas lui demander 'laisse-moi dormir avec toi cette nuit. enfin, rester avec toi ce soir.' Il l'avait vu venir, de loin, c'était obligatoire venant de ta part Biscuit, madame Irma lui a clairement envoyé des signaux. Une main devant sa gueule pour cacher ses rougeurs ((déjà dissimuler par de nombreux pansements)) Crescendo lâche sur un ton sec ((juste pour faire genre qu'il contrôle la situation.)) « Ne t'en fais pas, je savais que t'allais m'le demander et je te l'ai déjà dis alors me le fait pas répéter... Je peux pas te dire non. » Il se trahit à chaque fois Crescendo, de façon malhabile ; lui qui se veut normalement si intelligent, avec toi, agit comme un gros débile. Tu joues avec sa personne, il le sait, il le sent, ça t'amuse de le torturer et de le voir dans cet état en ta présence ; c'est pourquoi tu es cruelle Biscuit. Et le pire dans tout ça, c'est que Crescendo ne t'en veux pas, qu'il accepte et se plonge corps et âme dans cette merde, sans réfléchir ni même le comprendre. C'est fou ce que l'être humain peut être con quand il s'y met. Tu l'attire à ta suite et Crescendo tente de marcher sans broncher, mais c'est dur de ne pas râler de douleur ; ses cottes émettent des bruits peu plaisant, sa vision est un peu brouillé, son souffle un brin saccadé ; il lui faut s'appuyer un peu plus sur toi pour ne pas qu'il perde totalement pied.

Vous avancez, à votre rythme, dans cette ruelle qui sent la mort dans laquelle il s'est échoué après avoir trop couru, après avoir sprinter pour sa vie ; et tu lui demandes comment s'est arrivé, avec cette intonation adorable qui n'appartiens qu'à toi ; une sorte de mélodie qui l'enivre et qui le perd un peu plus dans un monde de douceur qu'il n'a jamais vraiment côtoyé. D'un revers de manche sur son front, passant sa main libre dans sa tignasse blanche pour la redresser, le jeune homme cherche ses mots. Comment expliquer cela de façon clair et concise, sans partir trop loin... ? Pour ne pas t'effrayer ? S'il y a bien quelque chose que Crescendo redoute en cet instant, c'est que tu te mettes à avoir peur de lui, de ce qu'il est... Mais te mentir ? Bizarrement, ça lui semble impossible. Alors il baisse les yeux, marchant doucement, attrapant avec difficulté une cigarette dans sa poche, te demandant ton aide pour le briquet ; les phalanges trop détruites pour jouer avec la pierre. « Je crois que... J'ai tué un homme. » Et il lâcha ça, sans froncer les sourcils, mais avec une pointe de regret dans le fond de ses prunelles qui brillent ; Crescendo ne sait pas ce qu'il a fait, il ne sait pas comment, juste que la rage et la colère l'ont aveuglé et qu'il a cogner, cogner, sans s'arrêter ; il avait même oublié qu'il frappait... « Je l'ai vu frapper cette femme dans cette ruelle et j'ai juste... Foncé. J'ai pas réfléchis. La colère m'a aveuglée. J'ai vu rouge... Ou blanc. Même ça je ne saurais te dire... Et j'sais pas. J'crois qu'il est mort. J'en sais rien en fait. » Et il tremble en y repensant, car Crescendo n'est pas du genre violent, non, en tout cas, pas gratuitement et que quand il y est contraint. Ce n'est pas ce qu'il souhaite devenir, ce n'est pas ce à quoi il aspire. Et la fumée quitte ses lippes alors qu'il s'arrête, posant son front sur ton épaule en se baissant, laissant sortir les mots sans qu'il ne puisse les contrôler. « N'ai pas peur de moi s'il te plaît. »

Implorer quelqu'un ? Depuis quand Crescendo ? Et pourquoi ? Il ne sait pas, il ne tourne pas rond en ta présence. T'es quelqu'un d'effrayante dans ton genre Biscuit, il sait très bien Crescendo que tu en as conscience. Et il tremble encore, les nerfs ne fonctionnent plus comme ils le devraient, il perd un peu la tête ; sans doute à cause des coups qu'il a prit et qu'avec l'adrénaline, il n'a même pas senti. Avec tout ça, le jeune estropié en a oublié ta question ; la direction. Il lui faut relever la tête, quitter ton épaule et la naissance de ta nuque, oublier de s'abreuver de ta douce odeur pour se confronter de nouveau à celle de la mort de cette ruelle pour te guider. « J'ai mon appartement qui n'est pas loin. Tu vas tout droit pour le moment et après faut tourner à gauche... J'crois que mes clés sont dans ma poche arrière, mais j'suis pas sûr... Et attend, c'est pas la première fois que tu viens chez moi, tu te rappelles plus du chemin ? » Son ton est rieur, il est un peu plus détendu, malgré le stresse, malgré sa peur ; il espère dans au plus profond de son cœur, que l'homme est juste coincé dans une torpeur... ((Il prie intérieurement Crescendo « Ne meurt pas p'tain d'connard.))

BEAUTIFUL // with biscuit // p.2 // #tuvasmrendrechèvre //
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« Ne t’en fais pas, je savais que t’allais m’le demander et je te l’ai déjà dis alors me le fait pas répéter… Je peux pas te dire non. » « Tu t’es répété. » L’évidence qui dégouline sur le bord de ses lèvres adorablement ourlées, une risette malicieuse les décorant à la manière du glaçage d’un gâteau – de la cerise qui le surplombe, comme Biscuit a l’impression de te dominer en cette triste soirée.

La belle te guide, t’attire aussi bien à sa suite dans les entrailles de la Tokyo crépusculaire que dans ses filets impitoyables, ses doigts s’enroulant autour des tiens dans une tentative ingénue de te réconforter ; elle sent le rythme erratique de ton myocarde affolé, miroir du sien qui s’agite avec l’excitation d’un enfant sous acide. Kiko, quant à elle, transpire la sérénité par tous les pores serrés de sa peau crémeuse, chaque pas juste assez léger pour contraster avec la lourdeur de ta démarche d’animal blessé.

Tu contes ton histoire et elle t’écoute avec attention, l’intégralité de son être inconsciemment tourné vers toi – comme un papillon attiré par la flamme, elle a la sensation que les rôles s’inversent le temps d’une fugace seconde, éphémère lubie dans laquelle elle se plonge pour mieux s’imprégner de ta petite personne délicate. « N’ai pas peur de moi s’il te plaît. » Sourire puéril qui rehausse les commissures saillantes de ses lippes, accentuant l’unique fossette creusant la lisière de sa grimace. « J’aurai jamais peur de toi, Crescendo. » Vérité suintant dans son roucoulement enjôleur, Biscuit n’exsude qu’une douceur inconditionnelle – toi qui lui annonces que t’as peut-être assassiné quelqu’un, et elle qui ne remarque qu’à quel point le bleu pâle de ses pansements se marie affreusement bien à ton teint blafard. La revoilà qui ronronne et, animée de la même audace qui l’a poussée à t’approcher le premier jour, elle te fait gentiment pivoter pour, égarée au cœur de ses extravagances de toxico, elle puisse déposer un tendre baiser sur l’arête de ton nez abîmé. « T’as le nez tordu. »

Simple fait qu’elle expose dans un soupir éphémère, avant d’enrouler de nouveau son bras faussement puissant autour de ta taille esseulée – la différence de hauteur qui vous sépare rend la scène bien comique, le blessé probablement voûté pour que la naine soit plus à même de le soutenir dans leur quête de chaleur et d’un foyer plus agréable que les rues et leur air délétère, la ville et ses faux airs de princesse gracile. « J’ai mon appartement qui n’est pas loin. Tu vas tout droit pour le moment et après faut tourner à gauche… J’crois que mes clés sont dans ma poche arrière, mais j’suis pas sûr… Et attend, c’est pas la première fois que tu viens chez moi, tu te rappelles plus du chemin ? » L’instant d’après elle s’agite comme un poisson hors de l’eau et trépigne, animée d’un énergie toute nouvelle – l’idée de reposer le pied dans les confins de ton appartement la ravit plus encore que la perspective d’une dose pharaonique gratuite.

Elle aurait pressé le pas, si ta condition d’homme blessé ne ralentissait pas considérablement votre rythme ; la frustration glisse dans les détroits de ses artères avec la même intensité que les shots préalablement injectés dans son bras, la sensation brûlante de la piqûre encore vive dans son esprit nécrosé. « Donc… On va être tous seuls, toute la nuit, chez toi ? » Prise sur tes hanches qui se raffermit distinctement, Biscuit qui taquine avec une poignée de mots balancés sur le ton du flirt le plus naturel qui soit – elle a souvent imaginé quelque avenir dans lequel tu cédais à toutes ses attentes, où elle se réveillait au fond de ton lit sous la caresse du soleil et grâce à l’odeur du café. Et parmi ces matins tranquilles, l’intensité de vos quotidiens instables se taille un chemin sinueux dans les méandres de son imagination beaucoup trop fertile ; pour l’instant, l’adulte-mirage se contente de plonger la main dans ta poche arrière pour en extirper tes clés (non sans laisser cette-même main dans ton jean, sa propre attitude lui arrachant un rire gorgé de malice et de quelque chose d’autre, indéchiffrable) et de déverrouiller la porte de ton humble demeure.
« Bon, comment on fait ? Tu veux te laver, ou pas ? » L’implication est à peine cachée, le rictus balafrant son visage achevant d’en confirmer la nature.
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I RUN ( AWAY ) WHEN THINGS ARE ( GOOD )
musique — Un poids sur son cœur disparaît dès l'instant ou tu prononces les mots qu'il avait le plus besoin d'entendre. Tes paroles sont comme un onguent pour ses plaies ; tu arrives à le soulager d'un sourire, d'un rire, d'un geste ; d'un baisé déposer sur son nez en miette... Et tu te répètes Biscuit, tu lui dis encore une fois à ta façon, qu'il est moche dans cet état ; Crescendo est persuadé que tu n'as pas tort ; il doit effectivement avoir le nez tordu, la gueule en vrac ; une mine déplorable en soit. Rouspétant un peu quand tu viens emmêler tes doigts avec les siens et le coller plus à toi pour mieux le "porter" de ton corps frêle, le garçon détourne le regard ; contemple les alentours en essayant tant bien que mal d'oublier ta présence ; de t'éluder de sa conscience... C'est chose perdu ; tu le sais déjà Biscuit ? Que tu as tout gagné sur toute la ligne en cette soirée ? Sa vision est un peu brouillon, il mêle ses pas dans les tiens, tentant par tous les moyens de reprendre consistance, pour ne pas se laisser crouler sur toi malgré sa fatigue musculaire qui commence très clairement à le tirer vers le béton. Pourtant, tu le tiens fermement Biscuit, tu l'empêche de tomber ; avec ta force tu l'empêches d'être brisé.

La démarche est lente ; Crescendo le ressent, tu ne presses pas le pas, tu fais tout pour qu'il suive ; pour qu'il ne te claque pas entre les doigts. C'est un sourire naissant à la commissure de ses lèvres qui le fait s'accrocher un peu plus à tes doigts, à poser un peu plus son corps contre le tiens ; ta présence le maintien étroitement éveillé ((peut-être par peur que tu ne t'envoles sans laisser de trace.)) Le jeune homme grommelle, serre les dents, ses cotes ne lui semblent plus être ce qu'elles étaient ((comme certaines de ses articulations qui ne sont plus que lointains souvenirs.)) Avançant à ton rythme, son regard en coin tente de te sonder, de comprendre tes intentions qu'il sait bien cachés ; il se demande si le désarroi et la curiosité que tu suscites chez lui te sont tout aussi étrangère ; ou si tu en a justement cruellement conscience et que tu malmènes alors avec perdition son cerveau et cœur en décomposition... Crescendo aimerait avoir la force pour te poser la question ; pour arrêter ce petit jeu du chat et de la souris qui ne font que le perdre un peu plus dans la dégénérescence de son être ; pour capter enfin, ce que tu cherches chez lui et surtout ; ce qu'il veut de toi ((car encore maintenant, il n'a pas réponse à ça.))

« Donc… On va être tous seuls, toute la nuit, chez toi ? » Ta question ne fait que le conforter dans ses interrogations internes ; te toisant un peu de sa hauteur malgré son dos recroquevillé, stupeur et indignation se lisent très certainement dans les tréfonds de ses iris sombres. Un soupir quitte alors la barrière de ses lèvres, un sourire en coin ne pouvant être réprimé... « C'est exact. Ne t'inquiète pas, je ne te "mangerais" pas. » Il joint la parole à un geste ; celui de sa main qui vient caresser avec douceur le sommet de ta tête, y glissant parfois quelques doigts avant de les décoller ((le sang jonche encore sur une bonne partie de ses phalanges.)) Sa voix s'était voulu rassurante, avec néanmoins, une sonorité taquine qu'il n'avait pas réussi à refréner. ((Qui est tu Biscuit ? Qu'est-ce que tu le fais devenir ?)) Il rentre dans ton monde, il te suis dans ton jeu, dans tes bêtises ; et c'est bien une hantise qui commence à naître dans les profondeurs de son mental blasé ; il ne doit surtout pas céder. ((Mais "céder" à quoi ? Encore une fois, Crescendo ne sait pas.)) Tu attrapes les clés dans un geste lent, avant de déverrouiller sa porte ; enfin arriver dans l'antre du maître chanteur ; dans l'antre de celui, qui à l'heure actuelle ; déchante.

« Bon, comment on fait ? Tu veux te laver, ou pas ? » Tu as cet art Biscuit, pour enfoncer des portes ouvertes. Il venait de quitter ton soutien pour s'enfoncer sur un pouf non loin de sa table basse. Retirant ses baskets boueuses et trempées, il les jeta vers l'entrée où tu te trouvais encore et te fis alors un signe de tête ; celui de t'approcher. « Effectivement, je vais aller me laver ; rien que pour t'éviter d'regarder encore ma face dégueulasse et t'épargner l'odeur du sang. » Le voilà qui grimace en se relevant, retirant sa veste et son tee-shirt qu'il déposa sur une chaise non loin ; il pouvait voir les hématomes et autres plaies qui commençaient à se former sur son corps dégoulinant de sueur. Ouvrant le tambour de la machine à laver et fourrant ses affaires sales dedans, c'est en attrapant une boisson énergisante dans son frigo qu'il daigna enfin se tourner vers toi pour t'adresser quelques mots. « Tu fais comme chez toi, j'en ai pas pour longtemps. » Déposant la canette sur la table basse ; c'est avec nonchalance, mais néanmoins force qu'il s'impose à toi, usant de gestes assez adroits pour te contraindre à t'asseoir sur le canapé. « Car non Biscuit, je ne vais pas te proposer de venir prendre une douche avec moi ; désolé. »

Dire cela, en étant aussi dévêtu, c'était quand même un comble. Son sourire se veut taquin, mais le rythme de son cœur ne trompe personne ; c'est dans ce genre de moment qu'il est content d'être très bon acteur. Attrapant dans une commode de quoi se changer, Crescendo te lança un nouveau regard et lâcha avec un sourire en coin. « Mais si tu insistes ; je fermerai pas le verrou. » ... Et il fuit. Il joue le garçon qui assure, qui sait ce qu'il fait ; il joue la carte du "tu peux faire ce que tu veux, ça ne m'atteint pas" juste pour se rassurer ; juste pour te faire arrêter ton petit jeu ((il veut faire croire que c'est lui qui mène la danse.)) Ouvrant la porte de la salle de bain et la refermant derrière lui au passage ; c'est à ce moment là qu'il se rend compte d'un détail... Il n'y a jamais eu de verrou pour sa salle de bain. Haussement d'épaules qui lui arrache une grimace de douleur alors qu'il contemple son reflet dans le miroir ; sale gueule. Son arcade fendue était un peu enflée, sa lèvre inférieur était à moitié ouverte d'ou le gout perpétuel de sang dans sa bouche, des tâches bleus prenait place des parts et d'autres de ses joues, de sa gorge. Son corps est clairement dans un état pitoyable. Retirant son boxer, l'homme colle son dos au carrelage froid qui jonche la pièce, laissant le jet d'eau chaude couler au-dessus de sa tête. Apaisant, il sent que la fatigue le rattrape, alors dans un geste lent, Crescendo se laisse glisser pour finir assis dans sa baignoire ; l'eau matraquant le sommet de son crâne ; effaçant alors toute trace de sang sur sa carcasse en charpie.

Les questions vont et viennent ; mais une seule en vérité, l'obsède. Comment allait se dérouler cette nuit ? Le jeune homme n'en savait rien, il n'arrivait pas à prévoir ; et il fallait avouer que cela ne l'aidait pas à garder son imperturbable calme.  
CONFUSING // with biscuit // p.3 // happy birthday sweety et désolé pour l'attente jtm //
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