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i wanna renegade down ✕ n a n a

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whaaaat ?
FT : katsuki bakugo // bnha {suga de bts irl}
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I don't want to be the one The battles always choose
Musiquethe ringing in my ears was so strong i felt like I was drunk, if i didn't open my eyes slowly all my determination is clinging onto something so tightly, i can't even choose what to part with - renegade // stereo drive fondation

Le bruit des sirènes au loin le ramène à la triste réalité de là d'où il vient, de là où il se trouve, de là où il finira. Il ne se fait pas d'illusion Crescendo, il sait qu'il succombera un jour à ses blessures dans le tréfonds d'un caniveau. Il entend la souffrance de ses muscles qui ne souhaitent plus se contracter, il ressent la douleur de sa chair maltraitée, il contemple avec dégoût le sang qui coule le long de ses doigts qu'il n'arrive plus à resserrer, il sent les gouttes de pluies laver ses plaies avec bienveillance. C'est avec l'aide du mur contre lequel il est adossé qu'il finit par se relever, la vision flou et la respiration saccadé. Enjambé un corps, puis deux, avant de retomber sur le pavé, le regard perdu dans l'immensité du sol, cherchant à regagner un brin de conscience, de consistance.

Faire le malin, c'est son quotidien, chercher les emmerdes, c'est son destin. Faire le maître chanteur à ses avantages, mais également ses inconvénients et il l'avait apprit à ses dépends. Jamais il n'aurait pensé que cette sous race l'aurait trompé, cela lui avait chatouillé l'esprit ; un quart de seconde pour être précis... Et le voilà, capuche sur la tête, masque sur le bas du visage, les mains dans les poches, à soupirer inlassablement devant ce spectacle répugnant. Un fils de pute restera un fils de pute, Crescendo en avait désormais la preuve vivante. Le craquement de ses phalanges a amorcé le début des hostilités... Mais avec l'adrénaline vient l'oublie. Il y a son crâne qui craque sous le poids d'une barre, il y a ses phalanges qui hurlent à chaque coups qu'il donne, il y a ce goût dans le fond de sa gorge qui le fait percuter sur ce qu'il se passe. Il est seul contre ses trois sous merdes, tentant tant bien que mal de ne pas perdre la face... Il sait qu'il y en a un qui se contente de regarder en souriant, comme le lâche qu'il est et Crescendo planifie déjà sa vengeance dans un recoin de sa tête qui craque de nouveau dès lors qu'un coup de poing vient lui être asséné. Reculer de quelques pas, constater l'ampleur des dégâts, hésiter quelques secondes avant de sortir et de lancer une grenade aveuglante. Il faut être prêt à tout pour gagner, pour défendre ses convictions et ses idées. Un coup de boule plus tard et un coup de barre de fer à l'arrière d'un crâne, c'est le souffle court que Crescendo s'avance vers sa "cible". Mais voilà, trop tard, il a prit la fuite.

Les yeux ouverts, le jeune homme grimace de douleur, avance en rampant pendant une dizaine de seconde avant de se relever définitivement. La démarche boiteuse, le jeune homme sort de la ruelle ; après la pluie, vient la tempête. Capuche vissée sur la tête, son masque descendu sous son menton le temps qu'il se crame une cigarette, il patiente quelques secondes avant d'amorcer son voyage en enfer ; dans les entrailles de la ville. Une voiture en particulier, c'est ce qu'il cherche Crescendo, pas besoin d'envoyer un message, il sait qu'elle doit être garé par là ; les caméras de la ville ne lui on jamais mentis. Les regards des gens sur sa personne lui donne la nausée, font chavirer son cœur en même temps que son corps blessé. Sa main vient se poser sur le carreau d'une vitre de voiture et c'est avec la plus grande délicatesse qu'il ouvre la portière, se vautrant comme un déchet sur la banquette arrière. Crescendo ne dit rien, il se contente seulement de retrouver un rythme de respiration normal, de rassembler ses idées. C'est après une trentaine de secondes qu'il daigne se redresser, se fondre un peu plus dans le siège avant de lâcher de sa voix à moitié cassée. « Il faut que tu m'emmènes quelque part Nana... S'il te plaît. » Il indique l'adresse d'un dépôt à la sortie de la ville avant de s'échouer de nouveau sur la banquette, s'allongeant de façon à ce que la conduite de son "acolyte" ne lui soit pas trop "désagréable." « J'espère que j'te dérange pas en plein travail. »

Mensonge.
Il n'en a rien à faire, car il est égoïste quand il s'agit de sa survie, de perpétrer son existence de fantôme factice ; pour ne pas être repéré.


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FT : d.va
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ft. crescendo

elle est là et elle fixe le vide devant elle. y a la mer tout en bas, qui va et qui vient, furieuse et agitée. y a de l'orage au-dessus d'elle et comme une odeur de mouillé, de sel et de regret. elle sait pas trop ce qu'elle fout là et pourquoi le ciel est violet ? mais elle se dit qu'elle aimerait vraiment aller voir mer. mettre ses doigts de pieds dans le sable et regarder le ballet des oiseaux marins. y aller quand il fait pas beau et se laisser tremper par la tempête de l'année. y aller, c'est tout. la dernière fois qu'elle y a été, c'était quand elle petite et que son père l'y avait mené. elle pensait à ça, à son père, à la mer, à la mère, avant de s'endormir comme une con dans sa bagnole encore allumée. faut dire qu'elle est fatiguée, qu'elle a pas beaucoup dormi. puis elle a encore cette vieille envie.
de vomir. qui la réveille, la sort du sommeil. la portière arrière claque et elle lève ses yeux noisettes vers le rétroviseur.
y a un déchet sur sa banquette arrière. un crado qui dégueulasse ses sièges en cuir. qui dégueulasse sa vie. un clodo, un cassos.

─ ah putain. cresc' c'est toi ? t'aurais pu t'essuyer avant d'entrer, les sièges étaient nickel.

elle fait claquer sa langue contre son palais, un désaccord palpable envahit l'habitacle. elle est encore sortie en pyjama, s'étire finalement, remet son t-shirt correctement, essuie le filet de bave qui coule encore sur sa joue rougie. la voiture ronronne tranquillement, elle l'écoute quelque seconde avant de se tourner et de passer le buste entier entre les deux siège avants. elle tire de sous l'un des siège, une serviette éponge propre ( le sang, c'est pas la  première fois qu'il tâche ses sièges ) et elle lui lance dessus sans cérémonie.

─ voilà, essuie-toi. et puis me fais pas croire que t'en a quelque chose à faire de si tu me déranges ou pas donc on va aller directement à la case où je te dis que - elle jette un coup d'œil à sa montre mickey - à partir de maintenant t'as exactement 27 minutes de mon temps à ta disposition.

et elle le fixe. attendant qu'il daigne lui soumettre sa requête.


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I'm the violence in the pouring rain I'm a hurricane
Musiqueare you deranged like me? are you strange like me? lighting matches just to swallow up the flame like me? do you call yourself a fucking hurricane like me? pointing fingers cause you'll never take the blame like me? - halsey // gasoline

Une chieuse. Voilà ce que tu es Nana. Tu es et tu resteras toujours une putain de chieuse. Il grogne dès lors que tu lui jette la serviette à la tronche, te toisant de son regard de déchet humain, le crâne totalement défoncé ; il l'attrape avec rapidité, la glisse sur les parties qui lui semble susceptible de te faire vriller, toi, la furie, avant de s'affaler de nouveau sur la banquette, la capuche sur la tête et la serviette en guise de coussin de fortune ; ou plutôt tapis de prière. « Toujours là même à ce que je vois, tu changes pas, c'bien. » Un sourire narquois s'affiche sur son visage, ce n'est pas la première fois et certainement pas la dernière qu'il s'échouait comme une épave sur ta banquette arrière ; sans s'annoncer, ni même s'excuser. Une liasse de billet est dégainée de sa poche arrière qu'il envoi valser sur la place passager avant de lâcher tout en grimaçant de douleur. « Soit pas vache et emmène moi en dehors d'la ville s'il te plaît... » Étrange qu'il se fasse aussi implorant ; sonate de complainte maladive qu'il n'arrive pas à restreindre ; ça sort tout seul, avec une putain de franchise. Il a besoin de toi Nana, malheureusement pour toi ; il ne te laissera pas le choix. « Tiens, l'adresse. C'est un dépôt à la sortie d'la ville, j'ai des trucs à y faire... » Mensonge. C'est juste une de ses planques, un endroit pour rester terrer pendant quelques temps, loin des emmerdes. Se tapir dans l'ombre, c'était son quotidien, sa nouvelle raison d'être, sa façon de vivre ; est-ce qu'on peut vraiment appeler cela une "vie" dans le fond ?

C'est sans un mot de plus qu'il se redresse, lâchant un râle de douleur, sortant l'espace de quelques secondes pour prendre place à côté de toi ; il connaissait très bien ta façon de conduire, il préférait ne pas prendre de risque ; puis au moins, les sièges à l'avant sont vraiment réglables. « Et j'étais sincère en vrai, j'aurais préféré ne pas te déranger ; après tout, vu le temps imparti que tu m'as laissé, t'avais sans doute quelque chose de mieux à faire ? » Faire la conversation ? Crescendo ? Mais qu'est-ce qui lui arrivait aujourd'hui ? Où sont passés vos éternelles chamailleries intempestives ? Il n'en a tout simplement pas la force, l'envie est présente, mais la fatigue l'aborde et la raison l'abandonne... Il ferme les yeux lentement après avoir attaché la ceinture de sécurité et posée sa tête sur la fenêtre teinté fermée. « Je laverais ta caisse quand j'serais en meilleur forme s'tu veux... » Ouais, il le ferait, parce que malgré le fait que ce soit un salopard de première, il rembourse ses dettes ; et ce n'est pas la première qu'il a auprès de toi... Même s'il paye les services en soit. Crescendo est peut-être beaucoup trop honnête finalement. « Bref, roule ma poule. » Et il s'attend déjà à c'que tu lui lâches une bonne réplique cinglante sur ce joyeux sobriquet qu'il venait d'te donner. L'anticipation, avec toi, c'est vital Nana.


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ft. crescendo

elle éclaire son visage d'un sourire et de ses deux doigts, elle forme un V qu'elle vient mettre devant sa pupille. kawaii desu.
les aiguilles de sa montre émettent une légère lueur radioactive dans la pénombre de l'habitacle.
et son air désinvolte ajoute à la nuit une bonne dose de facétie.
elle est mauvaise, elle est vulgaire, c'est vrai qu'elle est chiante. mais tu apprendras, mon chat, que le diable ne s'habille pas en prada. il s'appelle nana et il est en pyjama.
click, clack. le moteur ronronne de plus belle. elle attrape l'adresse qu'on lui temps, lit brièvement. ses doigts sur le volant et le monstre se décale, monstre hurlant aux chaussettes de gomme noire. en reprenant la route, elle jette un coup d'œil au fric balancé vulgairement aux pieds par le passager. c'est pas qu'elle soit à ça près pour bouffer, mais hors de question de faire un prix à un tel déchet.
elle dit rien, pour l'instant, elle a les yeux rivé sur le temps - et la route. on se rassure.
puis dans un crissement, elle dérape au tournant.

─ est-ce que t'es en train de crever ?


il dort à moitié ou alors il est défoncé. elle sait pas trop et puis y a plein de sang et l'odeur métallique du liquide vital emplit l'habitacle - elle veut vomir. mais sa fenêtre s'ouvre et offre un peu d'air salvateur, adieu le haut-le-cœur. il dit qu'il va laver, mais en vérité, elle s'en branle, elle a de quoi le faire bien mieux dans son atelier. alors elle pose un soupir sur la musique à la radio qui la maintient éveillée.

─ c'est loin ton trou à rats. j'vais finir par croire que tu vas juste te planquer loin de ta mère énervée.


un coup d'oeil, un coup de coude. elle grille un feu rouge sans y prêter le moindre interêt.

─ j't'interdis de crever dans ma bagnole par contre.



elle dit ça calmement, comme si c'était pas important mais dans sa tête elle est comme un volcan bouillonnant.
j'te jure, enfoiré, j'te jure que si tu meurs, c'est moi qui viendrais te hanter.


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