où est mon Onigiri ?! || ft riri // terminé
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Où est mon Onigiri ?!





Une petite faim comme une autre. Telle avait été ta destinée d'avoir passé une journée entière à l'Adores d'Ikebukuro juste dans le désir de dépenser mainte et mainte yens dans la salle d'arcade du première étage. Simple du début à la fin de ce vendredi, oubliant totalement ton temps de déjeuner. L'UFO Catcher qui, comme à son habitude avait eu raison de toi, bien que cette fois-ci tu avais réussi à en ressortir victorieuse : une peluche kirby et une figurine de sasuke uchiha. Tu ne savais pas trop ce que tu allais en faire, mais l'idée que la victoire avait été tienne t'avais rendu tout sourire.

Le ventre qui avait lâché un gargouillit peu gracieux, qui avait lui-même été accompagné par un rôt des plus délicat. Signe que ton estomac réclamait quelque chose à manger, du moins, même si tu étais à Ikebukuro, tu avais au moins cette bonté de ne pas être trop exigeante pour ce que tu engouffrais. MacDo, Kfc, petits plats au konbini. Telle était ton envie. Finalement, le Family Market avait attiré ton regard, sans doute parce qu'étant près de la rue principale il allait être plus facile à ton conducteur de venir te chercher, surtout que tu n'avais pas trop envier de trimbaler tes biens victorieux à la vue de tous. Sombre jaloux.

Mais quel fut le drame lors qu’arpentant les rangés de nourriture préparé du magasin, de découvrir qu'il ne restait plus un seul onigiri au thon mayonnaise. Tu avais eu beau chercher un peu, histoire de voir si ils n'avaient pas été délibérément caché pour ne pas que tu puisses y accéder. Mais non. Il n'y en avait juste aucun.

A u c u n.

Et c'était totalement admissible.

Les chaussures Jimmy Choo qui claquent sur le carrelage de la grande enseigne, le sac à main Birkin de chez Hermès dont le visage du sasuke dépasse, le kirby dans les mains tenu d'une façon bien trop décalée. Marche avec engagement jusqu'à la caisse pour y attraper l'actuelle employée.

« Pourquoi est-ce qu'on vous paye exactement ? »

Sans doute une incompréhension, t'as franchise tout autant habituelle qui faisait décidément, bien trop mal au cœur.

« Je veux dire, c'est bien beau d'être là debout devant la caisse, mais pourquoi il n'y a plus d'onigiri au thon ? »

Et le pire, c'est que tu ne semblais pas rigoler.


slt boté
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La bitch est un truand.

    Vendredi soir, ennui total.


Rinne avait pris son créneau à 22h pétante, croisé son collègue qui s’enfuyait le soulagement à peine dissimulé derrière la politesse réglementaire au pays du soleil levant. Ce soir, son habituel comparse de caisse avait une fois de plus lâché l’affaire. Elle s’étonnait qu’il soit encore sur la liste du personnel, tant ce crétin l’avait laissée tombée mainte et mainte fois. Rinne le couvrait parfois. D’autre, il annonçait lui-même son retrait au patron ; qui regardait Rinne d’un air plein d’espoir à faire pleurer les chaumière type « tu es notre ultime espoir ». Plus les semaines passait, plus son konbini lui semblait ressembler à un étrange arrêt de gare où se serait succédés des individus tous plus divers et variés les uns des autres, et où aurait régné une forme d’ordre désordonné. Elle ne se l’expliquait pas trop ; mais c’était son impression.

De faire partie d’une famille biscornue aux ententes aléatoires ; et à la clientèle floue, fantomatique. Certains visages revenaient plus que d’autre, comme celui d’un ouvrier du coin (un chantier en cours), ou son adorable Kogo, mais sinon, Rinne se contentait d’entretenir mécaniquement les règles d’usage et de politesse pour remplir son service, sans jamais trop notifier les visages s’infiltrant dans l’enseigne. En fait, il lui suffisait d’un rapide coup d’œil pour analyser si oui ou non, les traits faciaux avaient de l’intérêt — une reminescence.

Ce soir c’est dans un état de totale léthargie, nourrie d’un agacement précaire dû à son collègue irresponsable, qu’elle se tenait derrière la caisse. Il devait être vingt-trois heure trente, minuit peut-être. Bientôt, il serait possible pour elle de faire une pause. Elle guêttait toujours les accalmie, et avait finit par noter dans la régularité de son travail les périodes d’accalmie.

C’est à l’instant précis où elle se remontait les manches, et s’orientait vers la machine à café, qu’une présence déclencha l’éternelle musique du Family Mart. Elle soupira intérieurement. Putain, quelle veine. Une étrange demoiselle à l’allure clinquante ; ça sentait l’argent. Rinne n’était pas trop matérialiste, ou du moins, pas niveau fringue et parfumerie, mais elle savait reconnaitre la qualité de maître d’œuvre des chaussures au pied de la demoiselle. Leur bruit caractéristique lui rappela le premier son que Kogo avait encré en elle. Une vague de mélancolie.

Puisqu’à part l’attendre il n’y avait rien à faire, elle patienta.
Puis là, le drame. Rinne n’écarquilla même pas les yeux, elle frizza sur place.

« Pourquoi est-ce qu'on vous paye exactement ? »

Par…Don ? C’était direct, extrêmement impoli et autoritaire. Le sang de Rinne bouillonnait. Ma sa face elle, était digne d’un bulbe. Blanche. Inexpressive. Presque morte. Elle continua de la fixer avec son air blasé tandis que la cause d’un tel mépris s’éclaircissait. Ah. Des onigiris au thon. Ah ma vieille, tu dois pas bien beaucoup sortir de ton cocon doré hein. Je veux dire, personne n’ignore que c’est, après les makis, les premiers à partir. Personne. Enfin personne n’ayant tenté de se restaurer en fin de journée, après l’heure de pointe du diner sur le pouce. Elle eu presque envie de se foutre de sa gueule, mais son boulot exigeait d’être polie. De garder contenance. Et pour le boulot, Rinne était prête à tout.

    « Bonsoir chère cliente. C’est en effet malheureux, mais les onigiris sont digne de leur succès… Preuve en est que vous avez bon goût, comme la majorité de la population Tokyoïte
— et cette précision était là pour indiquer implicitement : t’es rien du tout à part tout le monde, soit personne —
    c’est de loin l’un des met qui entre le plus vite en rupture de stock. Or ce sont des produit frais… Nous ne voudrions surtout pas qu’un de nos client puisse souffrir d’une intoxication alimentaire, il en va de la santé publique. Je vous prie de nous excuser. »


Elle s’inclina respectueusement. L’étiquette. Dieu ce qu’elle aurait donné pour pouvoir dégainer son flingue et lui foutre sous la machoire, juste la faire chanter quelque temps. Mais non. Ce flingue était tapi sous son pantalon et y resterait, comme chaque jour.

    « Si vous le désirez, la maison vous recommande les onigiris nature, et une salade wakamé. Parfait pour garder la ligne, être en excellente santé. Les algues sont réputées pour leur qualité salvatrice, l’on dit qu’elle renforce la grâce et l’élégance chez leur consommateur. »

Sous-entendu, grognasse impolie, me fait pas chier. Tout ça, c’était des conneries. Mais elle ressentait un malin plaisir à inventer n’importe quoi pour y fourrer en méta-discours toute la haine que lui invoquait sa cliente. Le tout était cependant prononcé avec sérénité et révérence infinie. Garder sa propre blague bien au chaud, sous une épaisse couche de vernis. Brillant.




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Rinne a une identité multiple ; il faut au moins ça 
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Où est mon Onigiri ?!




Tu attends simplement au devant de la caisse. Cette prestance naturelle et si clinquante. Légèrement appuyée sur l'un de tes talons, le postérieur juste mit en avant alors qu'ici, il n'y avait aucun riche à séduire. Juste ton reflet à satisfaire. Le regard franc et condescendant, profond et pointilleux, celui qui relève le moindre des défauts existentiels. L'onigiri au thon n'était pas aussi important que ton melon pan de chez Asakusa Kagetsudo Honten, mais il avait tout de même sa place dans ton coeur. Et encore plus lorsque tu avais très clairement été explicite avec tes sentiments et tes envies : ce soir tu voulais un onigiri au thon.

Et rien d'autre.

Alors tu viens à la regarder de la tête aux pieds lorsqu'elle cherche à te bassiner par des excuses. Un bon point à tes yeux, bien que ce bon sentiment ne se développe pas plus, disparaît pour se perdre à jamais dans les tréfonds de ton caractère lorsqu'elle évoque un conseil d'autre nourriture. Elle pouvait penser se qu'elle voulait, conseiller la lune à n'importe lequel de ses clients, toi, tu n'étais pas n'importe qui, tu n'étais pas comme les autres. Toi et ta personne tant unique. Toi en tant que cliente et une chose est sur dans l'éducation que ton légué tes parents ; le client est toujours roi. Une partie de ta chevelure qui s'envole avec un mouvement soudain de tête.

« Ne me prend pas pour une idiote. »

Oui, parce que même si tu en étais une, il ne fallait pas le dire encore plus lorsqu'il s'agissait de base qui était des plus logique.

« Ne va pas me faire croire que le sel dans les onigiris est là pour relever le goût. »

Parce que si ils étaient autant salés, c'était bien pour garder la garniture intérieure en bonne état durant l'ensemble d'une journée.

« Je vais faire un rapport de votre piètre service à votre manager. »

Et vous mettre au chômage, parce que ça ne te faisais définitivement ni chaud ni froid de détruire la vie d'une personne si inintéressante. Après tout il ne fallait pas te chercher. Tu voulais un onigiri au thon, non pas une salade wakame ainsi qu'un onigiri nature. Et cela, même si la vie de cette caissière était en vérité si insignifiante pour que tu y fasses réellement ce rapport.

Et en plus, tu avais la flemme.
Et tu le voulais cet onigiri au thon.
j'ai pas relu psk portable bsx
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    Vendredi soir, enfer fatal.


Je ne te prends pas pour une idiote, tu Es une idiote.
Tout en toi me révulse, ce mépris manifeste d’autrui sous prétexte d’un trop plein de confiance en toi ; le reflet de l’orgueil personnifié que tu formes ; le fric que tu pue ; les manières que tu n’as pas. La classe décidément, ça ne s’achète pas. Je vais graver ton visage dans mon esprit ; m’assurer de ne pas t’oublier. Toutes les choses ont un prix.



Rinne ignorait qu’il y avait en réalité des choses plus ou moins atteignables que d’autres ; et Princesse faisait partie d’une élite infiniment difficile à saisir. Et quand bien même serait rendu possible une hypothétique vengeance ; le prix à encourir serait un enfer, une terrible sentence. En tant et en heure actuelle, elle se contentait de toute façon de dévisager la demoiselle aux si jolis cheveux et aux mots si laids ; d’un regard à peine lucide. Quelque part, sa remarque l’éveilla néanmoins un peu. Ah. Oui. Elle n’avait pas tord. Du sel conservateur. Rinne n’y avait jamais réfléchit : elle appréciait le gout, ça lui suffisait. Elle ne s’encombrait pas trop de ce genre de pensées pseudo existentielles, à se poser à la pause midi ou quand on a du temps ; Tout du moins , ne se les posait-elle pas sur les choses qui semblait fonctionner à merveille. Il y avait déjà bien trop de cailloux dans les rouages de son quotidien pour s’arracher les cheveux (ou prendre la peine de réfléchir un peu) à propos de futilités du genre.

Par contre ; la suite qu’elle lui adressa fut des plus déplaisantes. Et peu de chance qu’elle oublie un jour la phrase que venait d’assener la précieuse petite (plutôt grande, en fait). Ne touche pas à mon quotidien paisible. Ne détruis pas le peu de chose tangible qui reste encore en place dans cet univers où tout fout le camp. Salope. Rinne avait rarement détesté quelqu’un. On pouvait l’irriter, l’insupporter, mais lui donner envie d’étranger, presque de tuer. Jamais. Enfin, si, il y avait bien… Elle voulu chasser l’image mentale qui se formait dès à présent dans son esprit. Elle pensait souvent à cet homme ces temps-ci. Et pour tout dire, c’était extrêmement déplaisant. Mais son image eu quelque effet bénéfique : de relativiser tout l’aspect dramatique de la scène.

Encaisser. S’en remettre au destin. Elle détailla davantage l’impératrice des temps moderne ; qui avait tout d’une poupée de porcelaine. Etait-elle vraiment du genre à se donner la peine de mettre en application de telle menace ? N’était-ce pas tout simplement histoire de faire peser sur elle le poids de ses revendications ? C’était bientôt finit, ce cirque ?

    « Je vous prie sincèrement de nous excuser madame. »

Elle s’inclina de nouveau. Salope salope salope. Elle ne manquait rien pour attendre. Mais attendre quoi ? Rinne resta les bras le long du corps, inclinée au degré près le plus adapté. Patience. Patience. Patience.
C’était définitif : une fois cette scène finie, elle irait s’en griller une et tuerait par téléphone son collègue. Qu’il ramène son cul et qu’elle se casse loin, loin dans la nuit.



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Où est mon Onigiri ?!




Franchement, le personnel n'était plus ce que c'était. Chez toi, dans les hôtels et dans les restaurants, voir même dans les boutiques que tu côtoyais dans ton habituelle routine de dépense, le vendeur faisait toujours tout son possible pour te satisfaire. Il n'y avait plus de bœuf de kobe pour le plat que tu convoitais ? Le chef cuisinier appelait pour en recevoir un morceau de la meilleure qualité. Ta boutique de Jimmy Choo n'avait plus la paire que tu désirais ? Il joignait les stocks pour que tu puisses l'avoir dans l'heure.

Alors c'était délicat. Pour toi, pour ton habitude, pour tout ce que tu connaissais. Et ça t'avais déçu, voir que ce Family Market ne faisait pas son possible pour faire plaisir à ses clients étaient, à tes yeux, totalement inadmissible. Et bien encore, ce mot n'était pas suffisant pour exprimer toute l'offense que tu venais de recevoir. Évidemment que tu ne ferais pas de rapport, parce que cela signifierait aussi reprendre contact avec ce magasin. Peut-être même revoir cette hideuse personne. Alors jamais. En quelque sorte, son physique et cette pauvreté qu'était une caissière de konbini lui avait sauvé la vie. Bien que tu estimais que travailler ici n'était clairement pas un cadeau, mais vue la personne que c'était : cette punition lui seyait à merveille.  

Le mouvement de tête violent et hautain qui fait voler l'ensemble de ta chevelure, geste plus communément appelé hair flip de qualité, réalisé à la perfection. Tes bras que tu viens croiser contre ton torse, entourant jusqu'à l'étouffement ta peluche kirby vainement gagné. Ce "hin" si dédaigneux qui sort de ta bouche.

« Sois sur que je ferais passer le message, un boycott de vos family market risque de faire le plus grand bien à votre enseigne. »

L'évidence du sarcasme que tu n'utilisais pourtant pas tant que sa, la franchise étant ton parler de prédilection. Même pas un seul regard en sa direction, tu étais bien trop énervée pour ça et puis elle ne méritait pas de t'observer plus long. Quel piètre personnelle, quelle moche demoiselle. Parce que non, tu ne l'excuserais pas, bien au contraire. Les talons qui claquent, encore une nouvelle fois, mais bien pour sortir de ce magasin qui ne t'avais aucunement satisfait. Un dernier bruit de dédain qui traverse tes lèvres lorsque les portes automatique se referme sur ta personne.

Tant pis pour eux. Tu ne remettrais plus jamais les pieds chez eux, que ce soit ici et ailleurs.
Mais pas tant pis pour l'onigiri au thon, tu irais au Seven Eleven.   
j'me casse comme une queen :///
ft. Ririnette - 425 words

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